2035 : Le Grand Remplacement de l’ethnie canadienne-française

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Il y a un an déjà paraissant une étude démographique signée par Grégoire Bergeron (un pseudonyme), qui prédisait la mise en minorité de l’ethnie canadienne-française sur le territoire québécois en l’an 2035. L’étude, passée inaperçue dans nos « grands » médias, mérite qu’on en rediscute tellement le sujet est important.

En effet, cette étude est d’une importance capitale pour quiconque croit en la nécessité de la survie de l’ethnie canadienne-française – la nôtre !  L’étude avait d’ailleurs bien circulé dans les médias alternatifs d’allégeance nationaliste. D’abord publicisé par Vigile, elle a ensuite été relayée par Horizon Québec Actuel, Nomos TV, Radio Infocité (émission Point de bascule), le mouvement républicain du Québec et, bien sûr, par la Fédération des Québécois de souche.

Évidemment, nos médias traditionnels avaient d’autres sujets importants à discuter : la réglementation des pitbulls, les problèmes de nids de poule, les performances décevantes du Canadien de Montréal et évidemment les caprices saisonniers et prévisibles de Dame Nature.  Il est d’une évidence élémentaire que les dernières frasques de n’importe quelle chanteuse à la mode sont d’une importance bien plus grande que celle de la disparation de l’ethnie canadienne-française.

Dans le but de ne pas perdre de vue le danger qui se pointe à l’horizon, nous vous présentons aujourd’hui un résumé de cette étude. Nous vous offrons ainsi un texte de vulgarisation pour mieux comprendre le contenu technique présenté dans cette étude.

Comment s’y est pris l’auteur ?
Tout d’abord, on peut se demander comment s’y est pris l’auteur. Dans son ensemble, la méthodologie de l’auteur est simple ; c’est dans le détail que ça se complique…

En se basant sur la littérature scientifique, il est facile d’affirmer qu’en 1971, 79% des citoyens du Québec étaient de l’ethnie canadienne-française. En se basant sur les travaux du démographe Robert Maheu qui compare les groupes linguistiques par rapport aux groupes ethniques, Grégoire Bergeron situe le point initial de son étude en 1971. Cette année-là, selon Robert Maheu, 79% des Québécois sont d’ethnie canadienne-française, alors que la balance (21%) est constituée d’individus d’ascendances britannique, européenne ou autre. D’ailleurs, il nommera ce second groupe les Canadiens non-français. À partir de l’année 1971, Grégoire Bergeron créera un troisième groupe composé des immigrants arrivés après 1970 et de leurs descendants. Il utilisera les banques de données de Statistique Canada pour compiler l’arrivée annuelle d’immigrants par cohorte de 1 an d’âge.

Grégoire Bergeron utilisera la méthodologie connue en démographie de projection par cohorte. Autrement dit, l’auteur sépare la population en 100 cohortes de 1 an d’âge (de zéro à 100 ans) pour chacun des trois groupes. Pour chaque année, l’auteur compile les décès, les naissances, l’émigration et l’immigration pour chaque cohorte de chacun des groupes. Dans ces calculs, l’auteur considère les taux de fécondité, de mortalité, d’émigration, de migration interprovinciale pour chacun des groupes. Il considère aussi la variation de ses facteurs dans le temps, ainsi que le métissage et la rétention des immigrants.

Quels sont les résultats ?
Les résultats les plus importants se retrouvent dans la figure 6. La figure 6 de l’étude résume l’évolution du pourcentage de l’ethnie canadienne-française parmi la population québécoise. En 1971, l’ethnie canadienne-française composait 79% de la population québécoise alors qu’en 2014, ce pourcentage était descendu à 64%, soit une baisse de 15% en 43 ans !

Si la tendance se maintient, les Canadiens français continueront de perdre des plumes, l’auteur prévoyant que notre groupe ethnique passera sous la barre des 50% en 2035, soit une baisse de 14% en 19 ans ! On constate que la baisse va en accélérant, ce qui n’augure rien de bon. On apprend alors qu’en 2050, notre groupe ne fait plus que 40% de la population québécoise. Ainsi, puisque nous sommes en 2018, nous pouvons dire que le compte à rebours est commencé : dans 17 ans, nous serons minoritaires sur nos terres.


L’auteur se lance aussi dans de multiples analyses démographiques pour ainsi observer le phénomène sous toutes ses coutures. 

Dans la figure 12, l’auteur présente la structure de la population québécoise pour l'an 2035 par groupe d’âge en comparant le groupe canadien-français au groupe immigrant. On remarque rapidement que le groupe immigrant domine les groupes d’âge de 0 à 18 ans et le groupe 19 à 36 ans, alors que les Canadiens français dominent les groupes 37 à 54 ans, 55-72 ans et forment l’écrasante majorité des 72 et plus. Ainsi, nous constatons que la jeunesse est immigrante et que l’ethnie canadienne-française se trouve parmi les mourants.


Dans la figure 3, l’auteur présente le taux de substitution annuel des Canadiens-français par des immigrants. On constate que ce taux était d’environ 0.2% par an en 1970, alors qu’il tourne maintenant autour de 0.5% par an en 2010. Encore plus frappante est la courbe de tendance montrant le rapport entre l’immigration annuelle et la population canadienne-française du Québec.  En 1970, ce rapport était d’environ 0.4%, alors qu’en 2014, ce rapport approchait les 1% ! Autrement dit, en 2014, l’immigration annuelle au Québec équivalait à 1% de la population canadienne-française !

Discussion et mise en perspective de la FQS
Si certains se permettent encore de dire que le grand remplacement des peuples occidentaux par des immigrants est une théorie du complot, dans le cas de l’ethnie canadienne-française, les faits sont indiscutables à ce sujet : notre peuple est sur le chemin qui mène à notre disparition. Ceux qui disent que le grand remplacement est une théorie du complot ne sont rien d’autre que des négationnistes ! Ils sont des négationnistes du génocide de notre peuple par substitution démographique de celui-ci.

Face à une telle tragédie, que pouvons-nous faire ? La première étape consiste à faire passer le message ; il est impératif que notre peuple prenne conscience du péril qui nous guette.  Quand cette étape sera franchie, il faudra que nous envoyions un signal clair à la classe politique. Notre priorité numéro un est la réduction, voire l’arrêt de l’immigration. Il est indispensable de créer une situation politique où les différents partis politiques entreront en surenchère pour savoir qui sera celui qui abaissera le plus les niveaux d’immigration. Évidemment, nous aurons les vieux médias et la classe journalistique, qui sont de grands immigrationnistes, dans les pattes. C’est pour cette raison que les médias alternatifs doivent devenir un concurrent majeur de ces vieux médias. Il est ainsi impératif que le peuple canadien-français s’implique au niveau métapolitique, dans les médias alternatifs, dans les groupes nationalistes, sur le web, dans la rue. Il y a urgence que les nôtres engagent le combat des idées pour propager le message et faire front contre la propagande médiatique qui vise le remplacement de notre peuple.

Dans tout ça, quelle attitude devrions-nous avoir face aux immigrants ?

S’en prendre aux immigrants serait tout simplement bête et stupide. Notre ennemi n’est pas l’immigrant en tant qu’individu ; notre ennemi est l’immigration de masse en tant que phénomène promu par la clique médiatique et commandité par des multinationaux qui considère les immigrants comme de la marchandise qui peut servir tantôt comme une main-d’œuvre bon marché, tantôt comme de nouveaux consommateurs. Pour l’immigrant, c’est nous qui l’invitons chez nous, notre pays leur ouvre grand la porte, notre gouvernement leur offre plusieurs programmes et nos médias en font activement la promotion. Nous ne pouvons les tenir coupables d’un crime dont ils sont inconscients. De plus, s’en prendre aux immigrants servirait très bien nos opposants ; en épuisant nos énergies sur la mauvaise cible, nous oublierons de nous attaquer au vrai problème.

La cible réelle est l’immigration de masse qui doit absolument être enrayée. Les seuils d’immigration doivent être abaissés à des niveaux où notre groupe ethnique ne sera pas menacé. Les promoteurs de l’immigration doivent être combattus de toutes nos forces pour que nous puissions assurer la pérennité de notre groupe.

Si vous n’avez pas encore rejoint un groupe patriote et n’avez pas encore commencé à vous investir en tant que militants dans le but de propager le message et faire avancer notre cause, il est encore temps de le faire. Même si nous sommes menacés, nous sommes toujours majoritaires sur nos terres, notre ethnie représentant encore 60-64% de la population québécoise. C’est maintenant qu’il faut agir, car demain, il sera trop tard.

Pour la reconquête de notre peuple.

À titre de référence, l’étude est disponible à l’adresse suivante :

https://vigile.quebec/IMG/pdf/immigration_-_effet_sur_le_poids_demographique_des_canadiens-francais.pdf


Références 

Fédération des Québécois de Souche (2017) « Les négationnistes » http://quebecoisdesouche.info/les-negationnistes/
Horizon Québec Actuel (2017), « Immigration : en 2035, les Canadiens français seront minoritaires au Québec » http://horizonquebecactuel.com/immigration-en-2035-les-canadiens-francais-seront-minoritaires-au-quebec
Mouvement Républicain du Québec (2017) « Immigration de masse au Québec : Effet sur le poids démographique des Canadiens français et sur le vieillissement de la population » https://www.mouvement-quebec.com/blog/immigration-de-masse-au-quebec-effet-sur-le-poids-demographique-des-canadiens-francais-du-quebec-ainsi-que-sur-le-vieillissement-de-la-population.html 
Nomos-Tv (21 septembre 2017), « Immigration : En 2035 les Canadiens français seront minoritaires au Québec »
Radio Infocité (27 septembre 2017), « Point de Bascule émission du 27 septembre 2017 », https://www.youtube.com/watch?v=tn6N9wXBN64
Vigile (2017) « Le compte à rebours est commencé, le Québec français disparaîtra en 2035 » https://vigile.quebec/articles/le-compte-a-rebours-est-commence-le-quebec-francais-disparaitra-en-2035

 

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