7 propositions pour la cohésion nationale!

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Face aux défis que l’avenir nous réserve, critiquer la société actuelle et ses dérives ainsi que militer pour une prise de conscience populaire n’est pas suffisant. Pour être constructif, il faut proposer des solutions réalistes. Voici donc nos 7 propositions pour la cohésion nationale. 


propositions1. Un moratoire sur l’immigration

De toutes nos propositions, la question de l'immigration constitue sans doute l’enjeu le plus crucial et le plus urgent. Dans l’ensemble des problématiques que nous abordons ici,une grande partie dérive de ce problème fondamental. À travers les années, la Fédération des Québécois de souche a démontré, études à l'appui, que l'immigration massive n'apporte aucun avantage à notre société, ni économiquement, ni culturellement. 

Si, historiquement, les individus ont pu migrer pour le travail ou par amour, ils partaient s’installer ailleurs avec la ferme l’intention de devenir partie intégrante et de s’intégrer à la société d’accueil. Or, les flux migratoires actuels rendent complètement impossible toute assimilation à la population d'origine et conduisent peu à peu à un véritable remplacement de peuple. La mise en minorité des Québécois de souche dans la région montréalaise, en plus d'être inacceptable, est une preuve flagrante que le processus d'intégration a été renversé. L'immigration, telle que nous la connaissons aujourd'hui, transforme le visage du Québec de manière profonde et irréversible. 

La population ne s’est pourtant jamais prononcée sur cette question et les politiciens continuent d’agir sans le consentement du peuple. C’est pourquoi nous considérons qu’un moratoire sur l’immigration est nécessaire afin que notre société puisse prendre le temps de réfléchir, et de se poser librement et sans pression la question de son avenir. Elle doit se demander si elle consent ou non à ce changement de caractère qu’on la programme à subir. Ce débat devrait être tel qu'il permettrait à tous les acteurs de la société d’exposer ses arguments sans crainte d’être étouffé par la censure du politiquement correct ou de devoir subir l’opprobre générale orchestrée par l’élite bien-pensante. 

La FQS croit que s'il doit y avoir immigration, celle-ci doit venir de sociétés similaires d'un point de vue civilisationnel. Plusieurs pays qui servent actuellement de bassin d'immigration pour le Québec ont des valeurs, des coutumes, des systèmes d'éducation et d'autres caractéristiques qui sont incompatibles avec notre société. En accordant un poids trop important à la langue comme critère de sélection et en négligeant les considérations culturelles, la situation est telle qu'il y aura inévitablement des frictions et un choc de valeurs, voire même l'effondrement de ce que nous connaissons comme étant le Québec à long terme. Plusieurs pays d'Europe pourraient ici servir d'exemple. 


2. Fin du financement aux organismes et festivals des communautés ethniques d’implantation récente, ainsi que de leurs écoles, confessionnelles ou non

Vouloir d’une part renforcer l’identité nationale et la cohésion est inutile si l’État finance, de l'autre, de multiples manifestations identitaires que sont les organismes ethniques et culturels, dont le seul point commun est d'être étrangers au Québec. Nous considérons que le gouvernement est hypocrite et contre-productif en mettant de l’avant sa soi-disant stratégie d’intégration, alors que celui-ci finance de nombreuses écoles confessionnelles et autres endroits faisant la promotion d'identités et de valeurs distinctes de celles de la majorité. 

Si financement il y a, il devrait être redirigé vers les organismes et associations qui font la promotion de notre histoire et qui travaillent à la revalorisation de notre patrimoine et de notre identité. L'Église catholique étant une partie intégrante de notre patrimoine et celle-ci ayant tenu le Québec à bout de bras jusque dans les années 60, nous considérons que le financement pour la protection de ce patrimoine, ainsi que la préservation des écoles catholiques, où a été construit notre patrimoine et où ont été formés les plus grands esprits de notre nation, s'impose comme une évidence.

Une société qui perd la foi et son patrimoine est une société qui se déracine culturellement et historiquement. La foi catholique a fondé le Québec et ses institutions, et a influencé nos us et coutumes depuis plusieurs siècles. Faire table-rase, comme on le fait actuellement, le tout accompagné d'une immigration massive riche en cultures et en religions étrangères, ne sera pas sans conséquences.


3. Refondre le système d’instruction publique pour l’axer sur le renforcement de l’appartenance nationale

Depuis la Révolution française, le système d’instruction public a joué un rôle clé dans la formation d’une communauté politique ayant conscience d’elle-même. À travers des cours d’histoire nationale, de littérature, de philosophie, l’objectif de l’instruction publique était de former des citoyens partageant des référents intellectuels et culturels communs. Grâce à ce bagage collectif partagé, les citoyens sont en mesure de se reconnaître dans une communauté politique. De là émane la notion du « bien commun » et l’envie, pour les individus, de travailler de concert au développement de leur société. D’une certaine façon, on peut dire que l’instruction publique est le moteur qui fonde la nation et c’est pourquoi la Fédération des Québécois de souche estime qu’il est essentiel que le système d’éducation revienne à sa fonction première, qui est de renforcer le sentiment d’appartenance nationale. 

L'enseignement par compétence se doit d'être abandonné, notamment dans le cours d'Univers social qui se veut un méli-mélo d'histoire, de géographie et de sociologie. La géographie et l'histoire se doivent de retrouver leurs lettres de noblesse en redevenant des matières à part entière du curriculum québécois. L'enseignement de l'histoire depuis le renouveau pédagogique doit être revu complètement. L'histoire du Québec, c'est avant tout l'histoire du peuple canadien-français et les jeunes se doivent d'apprendre son histoire, ses héros, mais aussi les repères chronologiques marquant son histoire. Il est inconcevable de demander à des jeunes d'analyser et de donner une opinion sur la signature de la Confédération, alors qu'ils ne savent ni nommer les quatre provinces fondatrices, ni placer la Grande-Bretagne sur une carte, ni même donner l'année de la signature de la Confédération. La Suisse, qui nous a inspiré dans l'approche par compétence, a abandonné cette lubie depuis belle lurette. Il est temps qu'on fasse de même.

La FQS souhaite aussi l'adoption d'une politique d’éducation contre la promotion du marxisme culturel dans les établissements scolaires. Le relativisme, la négation de la nation et de ses frontières, la culpabilisation de la nation historique, la victimisation de certaines populations désignées, ainsi que d'autres principes comme la guerre des classes sont tous incompatibles avec la cohésion sociale. Il est insensé que les établissements scolaires en fassent la promotion par le biais d'enseignants, de professeurs et d’associations étudiantes ayant un penchant idéologique dans ce sens. L’étude de ces courants est bien sûr possible, mais ceux-ci devraient être étudiés dans des cours spécialisés et toujours en les mettant en perspective par rapport à d’autres courants politiques ou à des idéologies alternatives. Ceci permettrait aux étudiants de développer un esprit critique et un sens de l’argumentation beaucoup plus aiguisé que s’ils ne sont sans cesse soumis qu’à un seul discours : celui du marxisme et du postmodernisme de la gauche multiculturelle bien-pensante, héritière de la Révolution tranquille et de Mai 68.


4. Renforcement de la loi 101 et réaffirmation du français comme seule langue officielle par l’arrêt des services gouvernementaux multilingues

Avec plus de 50 000 immigrants par année pendant une longue période, le Québec ne peut se mettre la tête dans le sable et doit réaliser qu’il fait face à un recul de la langue française (et même anglaise) au profit des langues allophones. Au Canada, des villes très ciblées par l’immigration comme Vancouver et Toronto se trouvent aux prises avec des problèmes majeurs d’affichage en langue allophone, une situation que vivra inévitablement Montréal sans un renforcement de la loi 101.

Par ailleurs, le Québec doit cesser son régime bipolaire dans l’affirmation du fait français dans la province. D'un côté, dans le secteur privé, des mesures sont prises pour limiter l’utilisation d’une langue autre que le français par les entreprises, alors que dans le secteur public, les services gouvernementaux offrent leurs services en d’autres langues, en plus de financer traducteurs et interprètes aux immigrants. Offrir des services en d'autres langues, c'est envoyer un mauvais message quant à l'importance du français chez nous et c'est pourquoi il est primordial que les services aux citoyens soient offerts en langue française uniquement. 

De plus, puisque le français est un critère de sélection des immigrants, l'offre de services multilingues est absolument contradictoire avec le prétendu engagement du gouvernement de faire du Québec un État francophone en Amérique. Nous sommes d'avis que les immigrants devraient avant tout être de cultures et de valeurs compatibles, et que si le gouvernement doit offrir une aide à l'obtention de ses services, ce doit être avant tout par la francisation de son immigration.


5. Fin de la discrimination positive (programmes d’accès à l’égalité)

La discrimination « positive » classe les citoyens par race et donne des privilèges aux minorités face à la majorité ce qui, en retour, provoque le ressentiment au sein de cette dernière puisqu'elle se retrouve brimée chez elle. Vouloir imposer l’égalité en discriminant la majorité est une politique insensée. « Égalité des chances n’a jamais signifié égalité des résultats ». Il n’y a rien de plus normal pour un peuple fondateur d’être au contrôle de sa nation ou de son État et d’y occuper une place majoritaire. Affirmer le contraire reviendrait à nier le « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », un principe pourtant si cher à l’Organisation des Nations Unies.


6. Promulguer des politiques gouvernementales qui interdisent le clientélisme envers les communautés culturelles et ethniques et un meilleur encadrement du lobbyisme ethnique

Tout clientélisme en faveur d’une communauté religieuse ou ethnique minoritaire devrait être interdit et tout organisme souhaitant rencontrer l'État au nom d'une communauté ethnique ou linguistique devrait avoir l’obligation légale de s’inscrire au registre du lobbyisme et de rendre ses agissements publics. Inversement, tout financement public des organismes culturels, raciaux, linguistiques ou religieux inscrits comme lobbyistes devrait être interdit.

Il est insensé que dans une société se disant égalitaire, des minorités puissent prétendre avoir des intérêts qui ne sont pas les mêmes que ceux de la majorité. Les personnes appartenant à ces minorités ont décidé de plein gré de venir s’établir au sein d’une nation déjà constituée, avec une histoire et des aspirations profondes. Il nous semble dès lors qu’elles devraient faire preuve d’un désir de participer au bien commun, au développement et à l’épanouissement de la collectivité québécoise. Nos intérêts devraient automatiquement devenir les leurs et ce, dès le moment où leur est accordé le privilège d’être nommés citoyens.


7. Une politique nataliste agressive

À l'heure actuelle, la situation démographique apparaît catastrophique pour les Québécois de souche. Les démographes (voir notamment l’ouvrage « Le remède imaginaire ») ont démontré l’inefficacité de l'immigration massive comme stratégie pour augmenter les taux de natalité. Pourtant, ce genre de politiques continue d’être mise en œuvre par nos différents paliers de gouvernements et l’on constate de plus en plus qu’elles ne peuvent mener qu’à un véritable remplacement de peuple. À long terme, afin de rétablir une balance démographique qui nous serait favorable ou, du moins, qui nous permettrait de maintenir au taux actuel la proportion des Québécois de souche, le Québec doit absolument appliquer une politique nataliste agressive afin de redresser la situation.

Le Régime québécois d’aide parentale (RQAP) devrait être bonifié par plusieurs mesures favorisant les familles de plus d’un enfant. Par exemple : bourse à l’achat d’un domicile, crédits d’impôt pour les familles et les entreprises qui font la promotion de la famille, priorité d’accès à certains services et autres initiatives privées. 

Par ailleurs, d'autres programmes devraient faire l'objet de révision, notamment celui des programmes d'adoption locale qui sont, à l'heure actuelle, beaucoup plus difficiles d'accès et laborieux que l'adoption internationale. L'accessibilité à ces programmes d'adoption pourrait par ailleurs être mise en application conjointement avec une restructuration des services d'avortement. En effet, la remise en question de la gratuité complète de ces services pourrait permettre de placer davantage d'enfants à l'adoption. 

Mais les politiques à elles seules ne suffiront pas à régler le problème démographique. Un changement de mentalité doit s’opérer et nous croyons que c’est à partir d’un travail sur la culture elle-même, notamment à travers des institutions comme l’école, que nous parviendrons à revaloriser la maternité et la famille.

Quelle voie choisirons-nous? Allons-nous opter pour un avenir d’affirmation nationale dans une société unie ou préférerons-nous nous résigner à notre extinction dans une société divisée qui s’effondre ? Tels sont les choix qui s’offrent à nous en cette ère de globalisation néolibérale où les peuples seront appelés soit à s’affirmer, soit à disparaître dans la masse informe de l’utopie cosmopolite. Il est minuit moins une.

FQS
Pour la reconquête de notre peuple

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3 commentaires

  1. Pour émigrer dans un pays laïque.
    OBLIGATION DE L’APOSTASIE.
    Dans le cas une une personne veux s’intégrer à un courant relieur après pas de problème.
    Mais à la signature du contract de nationalité: APOSTASIE OBLIGATOIRE….C’est la meilleur protection contre l’islam.

  2. Quelle surprise de découvrir des propositions si pleines de Gros Bon Sens ! Si nous ne réagissons pas dans un avenir proche s’en est fini de la singularité québécoise. Notre avenir n’est évidemment ni au PQ ni avec PKP, ce pleutre, ce fils à papa inculte et sans envergure qui a renié Marine Le Pen.
    J’aimerais vous aider. Est-ce possible ?

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