Foire aux questions

Table des matières 

 

Cela n'est-il pas illégal d'écrire et de promouvoir vos prises de position ? 


Absolument pas. D'ailleurs, s'opposer à des politiques gouvernementales qui n'ont pas été soumises à la population, comme l'immigration massive ou le multiculturalisme, est un droit démocratique fondamental et essentiel.

Critiquer et proposer des points de vue différents est également un élément nécessaire au débat démocratique et à la liberté d'expression. Il s'agit d'ailleurs de deux éléments essentiels que le gouvernement met constamment de l'avant pour vanter notre société « moderne ».

Ensuite, la défense des intérêts ethniques et culturels des Québécois de souche s'inscrit parfaitement dans la loi sur le multiculturalisme – n'en déplaise à plusieurs. En voici l'extrait:

3. (1) La politique du gouvernement fédéral en matière de multiculturalisme consiste :
a) à reconnaître le fait que le multiculturalisme reflète la diversité culturelle et raciale de la société canadienne et se traduit par la liberté, pour tous ses membres, de maintenir, de valoriser et de partager leur patrimoine culturel, ainsi qu’à sensibiliser la population à ce fait.

La FQS fait exactement cela : nous sommes un organe de diffusion qui fait la promotion du maintien de notre poids démographique, en plus de valoriser et partager notre patrimoine culturel, tout en luttant pour nos intérêts ethniques et « raciaux », pour reprendre la terminologie du gouvernement fédéral. Il se trouve que les politiques d'immigration actuelles et les courants idéologiques dominants vont à l'encontre de nos intérêts. Nous sommes donc parfaitement dans notre droit de chercher à défendre nos intérêts et, au besoin, de dénoncer les politiques qui nous nuisent collectivement. D'ailleurs, aucun peuple fondateur n'a avantage à se voir constamment dénigré et mis en minorité sur son territoire.

Le comble de l'hypocrisie serait de permettre à chaque groupe ethnique de s'organiser et de se défendre collectivement, tout en refusant ce même droit à la majorité historique. Nous réclamons l'égalité devant la loi. Bien qu'étant contre la politique gouvernementale du multiculturalisme, nous pouvons utiliser le cadre de celle-ci pour promouvoir nos intérêts et démontrer en quoi elle nous est nuisible en tant que majorité historique et peuple fondateur.

Promouvoir un certain droit du sang est également compatible avec les lois, considérant que le gouvernement fédéral l'applique et reconnaît ce principe de nationalité aux nations autochtones. Nous réclamons ce même droit pour définir l'appartenance à la nation québécoise.

Nous vous proposons également la lecture suivante au sujet de la liberté d’expression, de ses limites et de la « propagande haineuse » qui est aujourd’hui lancée par les médias sans véritablement connaitre sa définition et ses limites.

Baudouin, Jean Louis. & Szabo, Denis. & Fortin, Jacques. (1970). Terrorisme et justice; entre la liberté et l’ordre : le crime politique. Montréal : Éditions du Jour

Voir aussi notre Netiquette et Avis légal pour les réseaux sociaux.

À quel niveau de « dilution » cesse-t-on d’être « de souche »? Qu’en est-il des Français établis depuis longtemps ici qui ont marié des Écossais ou des Irlandais depuis le XIXe siècle? 


Aussi, est-ce que la FQS considère la nouvelle vague de Français débarqués depuis plusieurs années au Québec comme étant de facto « de souche » ou comme faisant partie de l'immigration ?

Le terme « de souche » fait référence à la souche française fondatrice et à ses descendants. Nous opposons donc une conception de « droit du sang » à celle du « droit du sol » ou de « nationalisme civique ». Pour nous, la nation est une famille élargie. Autrement dit, pour être un Québécois de souche (française), il suffit d’être descendant direct des colons français d’origine. Notre nom fait donc référence aux descendants des 2600 fondateurs de la Nouvelle-France qui, selon le Programme de recherche en démographie historique de l'Université de Montréal, constitue aujourd’hui la majorité de la population québécoise, soit environ 6 millions d’individus qui peuvent retracer leurs origines à ces fondateurs.

Concernant la dilution : lorsqu’on parle d’origine ethnique, la majorité des Européens sont des « frères » – la différenciation se fait principalement par la langue et la culture – même si ceux-ci sont très similaires vis-à-vis de ceux qui sont d’origine extra-européenne.

Dans le passé, une immigration limitée irlandaise, écossaise, et même allemande s’est greffée à la population d’origine française pour y adopter les us et coutumes ainsi que la langue, et faire partie de la famille par mariage et ainsi de suite. Les descendants de ceux-ci, partageant le sang français, sont donc d’authentiques « de souche ». Nous faisons remarquer aussi que l’héritage culturel et religieux de ces gens était très similaire au nôtre et ne menaçait en rien la souche originale si ceux-ci s’intègrent à la nation.

Cela n’est pas le cas avec l’immigration d’origine extra-européenne dont les membres souvent n’ont pas de parenté ethnique, linguistique, religieuse ou culturelle et c’est là qu’il y a rupture avec la souche sur tous les points de vue.

Les Québécois de souche sont issus de familles spécifiques du temps de la Nouvelle-France (c’est encore le cas pour la majorité de la population actuelle du Québec). Un immigrant français peut donc être un « Français de souche » sans être un Québécois de souche, même si ethniquement, ils sont identiques. Cela va de soi puisqu’il y eut une rupture de contact entre la mère patrie et la colonie depuis 1760. Mais tout comme les Irlandais, Écossais et Allemands auparavant, les descendants de l’immigrant français peuvent facilement se greffer à notre peuple en y causant aucun tort ou modification.

Voir aussi: Démystifier le droit du sang et l’acquisition de la citoyenneté et Génétique et population fondatrice du Québec

 

Les véritables Québécois de souche ne sont-ils pas les Amérindiens ? Ne sont-ils pas les véritables peuples fondateurs de cette nation ?


Les Amérindiens ne s'identifient pas comme Québécois mais en tant que membres de leur tribu ou nation respective, comme les Hurons et les Innus. Ils ne sont donc pas des Québécois mais bien des peuples et nations à part. Contrairement à nous, les autochtones ont su préserver la notion héréditaire de leur héritage plutôt que de se baser sur un concept flou et civique comme nous le faisons actuellement. Comme pour tous les autres peuples, nous reconnaissons leur droit de préserver leur identité et leur culture et sommes en faveur d’une politique favorisant une prise en main de leur destin pour rompre totalement leur dépendance envers nous. Par contre, cette liberté devra venir avec ses responsabilités.

Si nous croyons dur comme fer à l’importance de la préservation de notre peuple en tant que Québécois, il n’est que légitime d’appliquer ces mêmes fondements aux autochtones.

La société actuelle telle que nous la connaissons est le fruit de la colonisation française qui devint canadienne ou canadienne-française. Les Amérindiens ont souvent vécu en marge de cette société par leur propre choix ou par la force des choses et bien que l’on puisse considérer un certain apport de ceux-ci à notre société, ces apports à notre héritage sont si minimes qu’ils se noient dans le reste de nos racines européennes.

Et si d'autres, ont eu un rôle par la suite, celui-ci fut marginal considérant que l’immigration massive arriva à partir des années ’80 à une époque où il n'y avait plus de défrichage et de grands projets de colonisation et d’infrastructure. L'immigrant s'établit donc dans une société déjà existante et profite des avantages qui étaient absents pour nos ancêtres.

Voir aussi:  Attawapiskat – L'ère des revendications

                 L'indien d'Amérique: un écologiste?

                 L'esclavage chez les amérindiens

                 Les premiers habitants de l'Amérique furent européens

 

Pourquoi utiliser le terme « Québécois de souche » ? Cela exclut une partie de la population. 


Le terme « Québécois de souche » exclut certaines personnes de la même manière que les termes « Noir », « Juif », « Italien » et « homosexuel » en excluent d'autres. Ceux qui s'insurgent contre notre nom sont souvent silencieux sur l'existence d'une ligue des Noirs et d'organisations juives qui retranchent évidemment les Blancs dans le premier cas et les non-Juifs dans l'autre.

Pourquoi est-ce qu'il y a seulement les Québécois qui doivent diluer leur identité et la rendre si floue qu'elle ne veut plus rien dire? Si tout le monde est québécois, les Québécois d'origine, quant à eux, se retrouvent dans un vide identitaire. Ce vide est d'autant plus présent depuis la laïcisation à outrance du Québec, qui nous purgea de toute référence à notre culture religieuse catholique. N'ayant plus d'identité propre, plus de foi et une faible connaissance de notre histoire grâce au système scolaire déficient, les Québécois d'origine se retrouvent complètement désarmés pour faire face aux défis que l'avenir nous réserve, surtout vis-à-vis du multiculturalisme et de l'immigration massive. Nous souhaitons donc nous réapproprier l'identité qui nous revient.

La conception civique du terme « Québécois » n'a pas lieu d'être, considérant l'absence d'une citoyenneté québécoise et d'un pays. Le terme ne peut alors qu'être ethnique.

Voir aussi: Qu’est-ce qu’un Québécois de souche française

 

Les premiers Européens au Québec et au Canada étaient-ils des « immigrants »?


Les gens croient faussement que le simple fait de se déplacer d’un continent à l’autre fait de soi un « immigrant ». Pourtant il faut considérer un fait important, lorsque l’immigrant change de pays, de nation, et éventuellement de citoyenneté, il y a donc un aspect légal et éventuellement identitaire au terme, il abandonne sa patrie natale pour une autre.

Le colon français ou britannique, lui, n’a pas changé de pays, ni de nationalité, ni de citoyenneté. Pour l’époque ceux-ci ont fait l’équivalent d’un déménagement d’une province canadienne à une autre. Administrativement la Nouvelle-France, tout comme l’Acadie, était une extension du royaume de France, non pas une nouvelle patrie. Après la Conquête nous sommes devenus de facto sujets britanniques. Les colons britanniques par la suite tout comme les loyalistes se sont également déplacés à l’intérieur de l’Empire britannique. Nul changement de citoyenneté ou de pays!

L’acte de citoyenneté canadienne date seulement de 1947. Il est donc complètement faux de considérer les descendants d’Européens comme étant des « immigrants » comparables à ceux d’aujourd’hui, qui, disons le, arrive dans une société déjà construite. Une telle croyance est le résultat d’un faible argumentaire et d’une méconnaissance historique crasse.

 

Pourquoi êtes-vous anonymes ? 


D’abord nous sommes un regroupement anonyme puisque nous sommes pleinement conscients que nos opposants sont nombreux et ont des moyens que nous n’avons pas pour l’instant. Notre militantisme est bénévole et à temps partiel; nous avons tous des familles, des emplois ou des études qui occupent la majorité de notre temps.

La majorité des partis politiques et groupes de pressions sont hautement subventionnés et financés, tandis que nous ne le sommes que par nous-mêmes. Sous le règne du politiquement correct, alors qu’aucune personnalité publique n'ose aborder nos sujets, nous ne sommes pas téméraires au point de nous lancer dans l'arène sans préparations. Nous devons éviter les poursuites-bâillons, les menaces et l’intimidation.

Cependant, le jour ou nous serons assez stables financièrement, nous aurons certainement un porte-parole et un avocat. Soyez rassurés : ce jour viendra.


Êtes-vous souverainistes/indépendantistes ?


Nous sommes avant tout nationalistes. Pour nous, l'indépendance est un moyen et non une fin. Notre combat continue avant, pendant et après, avec ou sans l'indépendance.

La souveraineté a été prise en otage par une certaine gauche social-démocrate depuis plusieurs années, en rejetant tout élément faisant référence au peuple et à la nation. Les conséquences sont graves. Les mouvements souverainistes se retrouvent à mener un combat purement linguistique et social, tout en faisant la promotion de politiques néfastes pour le peuple comme l'immigration massive, le multiculturalisme, une laïcité anticatholique et de la discrimination généralisée en faveur des minorités ethniques. En bout de ligne, le peuple pour qui l'indépendance devrait être faite en ressort abattu et malade d'une honte de soi qui l’empêche de s'affirmer fièrement et de se prendre en main.

Notre combat consiste donc à protéger et promouvoir les intérêts de la majorité historique et ethnique du Québec, les Canadiens-français.


Quelle est votre position face à la communauté anglophone ?


Les authentiques descendants des loyalistes qui sont au Québec représentent une très petite partie de la population du Québec et ont joué un rôle non-négligeable mais privilégié à travers l'histoire, surtout grâce à la conquête britannique. Le surfinancement de leurs institutions est inacceptable, surtout lorsque l'on considère que la forte majorité des « anglophones » de la région montréalaise sont aujourd'hui issus de transferts inter-provinciaux et de l'immigration, refusant de s'intégrer à la majorité française. Une bonne partie d'entre eux sont également partiellement d'origine française. Parler de droits historiques est donc une fausseté pour la grande majorité d'entre eux.

Il faut aussi réaliser que les plus ardents opposants à la loi 101 au Québec et ceux qui alimentent de l'animosité à l'égard de la majorité ne sont pas des « Anglais » à proprement parler. Ils sont certainement anglophones mais proviennent d'une toute autre communauté. À titre d'exemple nous nommons, Galganov, Beryl Wajsman, Barbara Kay et Me Goldwater.

La question linguistique mise à part, les authentiques descendants d'Anglais et d'Écossais au Québec partagent avec la majorité française plusieurs points comme leur héritage chrétien et européen. Ils ne menacent donc ni les coutumes, ni les traditions de la majorité canadienne-française, comparativement à une immigration massive d'origine africaine, musulmane ou asiatique.

Considérant ces nuances, voilà pourquoi nous n’embarquons pas dans le jeu de l'animosité ou de la haine anti-anglaise qui est répandu dans certains cercles souverainistes. Nous demeurons pourtant incontestablement intransigeants face aux privilèges injustifiables et à toute attaque politique venant de leur part.

 

Êtes-vous des « radicaux »? 


Non. 

Ce qui est radical est la volonté des élites de noyer des peuples établis de longue date, de faire sauter les frontières économiques et réelles et nier leur existence culturelle et biologique pour le justifier. Ce qui est radical est de faire table rase, nier le passé, la culture, la langue, l’identité, la famille en sciant les piliers de la civilisation occidentale au nom du libre marché et de corporations sans patries. Nous souhaitons sauvegarder nos nations et les stabiliser dans l’intérêt de tous.

Nos modes de fonctionnement ne sont pas « radicaux » : collages, marches, conférences, entrevues à la radio et dans les journaux, nous jouons avec le politiquement incorrect pour attirer l’attention médiatique et permettre le débat. On incite les gens qui se posent des questions à lire et à s’informer, nous appuyons nos opinions sur des études et des recherches universitaires qui ne proviennent pas de nos milieux idéologiques. Nos entrevues ne sont pas dogmatiques, on informe et on laisse les gens se faire leur propre idée. Il y a absence totale d’endoctrinement dans nos rangs, et pour y faire sa place il faut travailler et participer volontairement de manière stable, constante et sans pression. Nous n’encourageons pas la « vie en communauté fermée », car l’isolement mène à une incompréhension du monde réel, alors que pour vaincre il faut s’adapter, comprendre et convaincre ces mêmes gens qui ne sont pas nécessairement d’accord avec nous, c’est cela la politique.

Malgré les mensonges médiatiques qui cherchent à nous trainer dans la boue en nous traitant de « radicaux » et nous accusent « d’incitation à la haine », aucune accusation n’a été portée contre nous en presque 10 ans, notre discipline et la qualité de notre argumentaire le démontrent. Nous traiter ainsi relève plus du fantasme de nos opposants que de la réalité juridique et politique. 

 

Prônez-vous la violence?

 
Non.
 

Nous prônons l’implication sociale, la solidarité et l’implication politique. Nul ne peut aider son peuple s’il ne s’aide pas lui-même et n’améliore pas sa condition personnelle. Plus qu’une personne est riche d’expérience professionnelle, éducative et personnelle plus elle sera en mesure d’aider son peuple et d'utiliser son expérience en faveur des siens. L’isolement, la pauvreté, la violence gratuite contre soi ou contre autrui et la marginalité sont les ennemis d’un nationaliste, et il s’agit de la place que nos opposants souhaitent nous maintenir, où nous sommes loin d’être une menace, car trop occupés à lutter contre ces facteurs handicapants pour influencer la société qui nous entoure. La violence est souvent la réponse de celui qui n’a pas d’argument; heureusement, nous en avons à la tonne.

Voir aussi notre Netiquette et Avis légal pour les réseaux sociaux.