ADL et B’nai Brith: un passé sombre

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BnaiBrith

Les médias hésitent très peu à citer le B'nai Brith et l’Anti-Defamation League comme sources crédibles, mais très peu savent l’histoire sombre derrière ces deux organisations. Comme plusieurs groupes de défense ethnique autoproclamés, ceux-ci défendent leur ethnie bec et ongle et ce, que leurs membres soient coupables ou non. Une solidarité sans failles même en cas de meurtre pédophile comme vous allez le découvrir…

Le B’nai B'rith est né il y a un peu plus de 100 ans, en 1913. C’est le meurtre l’année suivante de la petite Mary Phagan à Atlanta, en Géorgie, qui donna toutefois une visibilité à l’organisation, galvanisa ses membres et supporteurs et poussa à la création de l’Anti Defamation League, une aile militante visant à éradiquer l’antisémitisme, notamment en montant des dossiers sur tout ce que l’Amérique compte de dissidents politiques.

Mary Phagan fut-elle une jeune juive abusée par des antisémites ? Loin s’en faut ! Ce fut une petite Américaine de 13 ans employée à l’usine de National Pencil Company par un patron juif, Léo Frank, chef d’une section locale du B'nai B'rith. Léo Frank, connu pour ses mœurs libérales et pour avoir harcelé de nombreuses travailleuses mineures, viola et tua la jeune et innocente Mary alors qu’elle venait chercher sa paie durement gagnée.

Pourquoi revenir sur un horrible meurtre pédophile d’il y a cent ans, alors qu’il y en a quotidiennement dans le monde? Jamais un tueur pédophile ne fut dressé comme un héros par sa communauté et jamais un meurtre pédophile ne fut autant instrumentalisé que celui de la pauvre Mary Phagan. Voilà la raison.

La petite Phagan travaillait pour un salaire de 4,05$ par semaine pour aider sa famille à survivre. Quelques jours avant son meurtre brutal, celle-ci fut mise à pied par Léo Frank, un riche industriel provenant de New York, la chaîne de production devant être interrompue faute de matière première. C’est lorsqu’elle s’est rendue chercher sa paie alors que l’usine était fermée que Léo Frank lui fit des avances qu’elle refusa. Ce n’était pas la première fois, d’après les collègues de la jeune Phagan.

Toujours est-il que Frank la viola sauvagement avant de l’étrangler et de cacher son corps dans un réduit de l’usine. Le meurtrier contacta alors un de ses employés noirs, Jim Conley, et lui demanda de se débarrasser du corps, ordre qu'il refusa d'exécuter. Frank tenta alors d’incriminer le gardien de nuit afro-américain qui devait arriver dans les heures suivantes, mais ce dernier appela la police aussitôt après avoir fait la découverte macabre de la jeune Phagan. Il ne fut pas suspecté par la police.

Suite à son arrestation, Léo Frank clama son innocence malgré l’accumulation de preuves contre lui. Il tenta d’incriminer Conley, qui écopa d’une année de détention pour sa complicité. Frank fut condamné à mort par un jury en 1913 et fit appel. Lors des appels, le verdict de culpabilité et la sentence à mort furent validés – au grand désarroi de Frank et du B’nai B'rith. C’est suite à la première condamnation à mort de Frank que l’Anti Defamation League fut créée, question de répondre à une telle injustice.

Le 21 juin 1915, la veille de son exécution, le gouverneur de Géorgie John Slaton, qui terminait son mandat, commuta la sentence de pendaison en peine de prison à perpétuité. Quelques temps plus tard, ce même Slaton fut embauché par la firme d’avocats qui avait défendu Léo Frank. Devant un tel conflit d’intérêt et un tel déni de justice, de nombreux notables de Géorgie organisèrent une évasion du pénitencier où Léo Frank était détenu et le lynchèrent sur la place publique. Ce fut le seul Juif jamais pendu dans le sud des Etats-Unis.

Aujourd’hui, le B’nai B'rith présente Léo Frank comme une victime de l’antisémitisme sudiste du début du XXème siècle. Cette victimisation ne tient pas la route, car si la Géorgie en 1914 avait été assez antisémite pour inculper et faire pendre un innocent, comment aurait-elle un Juif président de sa Chambre de commerce deux ans après ? Mais le B’nai B'rith n’en est pas à une contradiction près. L'organisation ne cesse de répéter que si Frank a été reconnu coupable par une jury blanc (donc nécessairement raciste et antisémite), c’est en raison de ses préjugés.

D’après les documents de l’organisation, si les Blancs ont accepté la version du deuxième suspect, le Noir Jim Conley, c’est du racisme (sic). Étrange, n'est-ce pas ? Et bien, les méchants racistes blancs croyaient qu’un Noir était trop faible d'esprit pour mentir, preuve de leur racisme anti-Noir. Ils se trouvèrent donc à condamner le Juif plutôt que le Noir… Cela peut sembler tiré par les cheveux, mais c’est exactement la version que continue de promouvoir le B’nai B'rith en tentant de déculpabiliser le pédophile Léo Frank et de culpabiliser les Blancs qui sont, après tout, toujours coupables de racisme, quoi qu'ils fassent.

Cette explication invraisemblable est en plus extrêmement hypocrite, car les seuls commentaires portant sur la race durant les procédures furent ceux des avocats de Frank qui qualifièrent Jim Conley de « Noir alcoolique, menteur et puant » ! Personne d’autre que l’avocat de Frank ne parla de la race de Conley ou de celle de Frank durant le procès. Il est aussi bon de garder en tête que si le jury fut entièrement blanc, c’est parce que les deux possibles jurés noirs avaient été écartés de la sélection par les avocats de Frank qui croyaient que des Noirs auraient tendance à davantage croire un autre Noir plutôt qu’un Juif. Donc, lorsque le B’nai B'rith parle de racisme virulent dans cette histoire, il s’agit évidemment de vile projection.

Ah! oui, avant d’oublier, ce jury blanc raciste et antisémite comportait, d’après l’auteur Nathaniel Weyl, cinq Juifs de la bourgeoisie d’Atlanta. Auraient-ils pu être des Juifs antisémites ? C’est bien ce que l’Anti Defamation League aimerait nous faire croire.

Le B’nai B'rith ne s’est jamais embarrassé des faits. Dans leur propagande concernant le cas de Léo Frank, celui-ci est présenté comme un héros réhabilité en 1986. Que s’est-il passé cette année ? Sous la pression d’un lobby juif toujours plus puissant, le gouvernement américain accorda son pardon à Léo Frank, tout en validant sa culpabilité. Évidemment, cette seconde partie ne se retrouve nulle part sur le site du B’nai B'rith, ce qui laisse croire que Frank a été innocenté.

Cette histoire de héros pédophile peut être comparée dans une certaine mesure au traitement que l’ADL a fait de Polanski, un autre Juif pédophile qui a violé une fillette de 13 ans et qui est aujourd’hui présenté par Abraham Foxman comme un génie juif victime de persécutions antisémites. Malheureusement pour la crédibilité de Foxman, l’histoire de Polanski est récente et tout le monde sait très bien que ce n’est pas l’antisémitisme ambiant qui a fait de ce dernier une persona non grata en Amérique, mais le viol d’une fillette blanche de 13 ans.

Il serait également bon de rappeler le cas de Bill Surkis, qui fut à la tête du B’nai B'rith Québec et qui fut jugé coupable en 2010 de possession de pornographie juvénile. Ce dernier reçut une peine bonbon de 45 jours discontinus d’incarcération. Dans son cas, le B’nai B'rith joua la carte de l’oubli et le nom de Surkis a aujourd’hui complètement disparu du site officiel et des archives en ligne du B’nai B'rith…

Malgré ces sordides histoires et ces mensonges éhontés, le B’nai B'rith continue d’avoir une certaine crédibilité chez un public non-averti. L’arme principale de ce lobby extrémiste est le mensonge – pensons simplement aux récentes attaques du B’nai B'rith contre la candidate péquiste Louise Mailloux. Traiter cette militante laïcarde d’antisémitisme ne relève même pas de la mauvaise foi, c’est un mensonge pur et simple.

FQS
Pour la reconquête de notre peuple !

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3 commentaires

  1. Serge Charest le

    Rien de trop beau pour sa «race» … il y a probablement bien pire derrière ce groupe (lire lobby). Ils ont probablement une influence considérable et assez d’argent pour attirer autant de sympathies de la part des médias qui, bien volontairement, ferment les yeux devant un passé aussi odieux.

  2. Jasmin Ouellette le

    Oup! On entend pas David se vanter de ça… en plus clamer son innocence encore aujourd’hui c’est juste s’enfoncer profondément dans le déni… mais bon pour certains c’est toujours les «autres» les coupables…

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