Bref retour sur l’article de La Presse: L’extrême droite se réunit à Montréal

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la-pressefqsSuite à notre conférence à Montréal avec l’organisation nationaliste italienne CasaPound, le journaliste Philippe Teisceira-Lessard eut l’amabilité d’en faire un article nommé « L’extrême-droite se réunit à Montréal ».

Le ton est donné dès la première phrase : « Ces évènements inquiètent des minorités religieuses, qui craignent la propagation de discours violent et xénophobe. »

Parlons-en justement, de ces « minorités religieuses » qui sont inquiétées par notre présence… soit Salam Elmenyawi, du Conseil musulman de Montréal, et David Ouellette, du CERJI (Centre consultatif des relations juives et israéliennes).

Salam Elmenyawi

L’imam qui s’inquiète de notre présence « endosse la peine de mort pour apostasie et la lapidation », selon un article de la journaliste Sophie Brouillet de La Presse datant du 16 juin 2003. Il déclare également que le « djihad est légitime si l’islam est attaqué » et que les lois d’un pays doivent être basées sur la foi… musulmane.

Ce digne (?) représentant d’une « minorité religieuse » incite également les musulmans à ne pas coopérer avec les services de renseignement selon un article du journal The Gazette par Kinda Jayoush et Levon Sevunts du 26 septembre 2004. Il cherche également d’établir une cour de la charia au Québec selon un autre article de Mounia Chadi dans le journal Le Devoir, publié le 11 décembre 2004.

Bref, Philippe Teisceira-Lessard n’a pas fait la moindre vérification avant de passer en entrevue ce « modéré » bien mal placé pour commenter à notre sujet.

David Ouellette

Le cher David Ouellette est un autre digne représentant d’une « minorité religieuse » qui nous qualifie d’organisation « néonazie qui n’avancent pas à visière levée ». Autrement dit, il n’a aucune preuve ni argument pour son accusation. Une chose est certaine, ce personnage qui défend les intérêts d’une nation étrangère sans y habiter est un collectionneur du « point Godwin ». Même la très progressiste et militante laïque Louise Mailloux s’est vue associée au Ku Klux Klan pour avoir osé critiquer et débattre des certifications cachères ou encore Gilles Proulx, taxé d’antisémitisme par notre cher représentant.

Certes, on assume nos positions vis-à-vis l’immigration et la citoyenneté, mais David Ouellette, lui, semble plutôt silencieux sur le pays qu’il défend bec et ongle: Israël.

Voici quelques faits :

Israël applique un droit du sang, exige des tests d’ADN pour les citoyens russophones et accorde une importance au caractère ethnique et religieux en matière de citoyenneté. L’État ne se gène pas pour expulser les Africains hors de ses frontières et maintient des lois contre le prosélytisme religieux qui peuvent mener à des peines de prison. Israël est constitutionnellement un « État juif », il n’applique pas de multiculturalisme si cher à David Ouellette ici au Québec.

Et que dire de la communauté juive qui multiplie ici les organismes d’aide aux juifs ou des camps pour jeunes juifs, question d’appliquer une ségrégation et éviter le mélange avec le reste de la population. Un droit nié à la majorité. Ou encore que dire de ceux qui militent pour des circonscriptions électorales basées sur des critères ethniques spécialement juifs? David Ouellette n’a bizarrement rien à dire à ce sujet.

La FQS est en faveur d’une identité à base ethnique et accorde une importance au caractère historique de la nation, protège son patrimoine religieux et exige un moratoire sur l’immigration ou au minimum des critères culturels, linguistiques et ethniques. On rejette également toute forme de multiculturalisme. En bref, nous sommes en faveur de lois et politiques similaires que ceux appliqués par Israël.

David Ouellette devrait donc logiquement accuser Israël d’État « nazi » comme il le fait envers notre organisation ou, au minimum, fortement critiquer l’État d’Israël. Or, il n’en est rien. Celui-ci défend sa communauté au détriment de la majorité québécoise et prêche pour sa « synagogue » hypocritement. Ce qui est bon pour Israël est mauvais pour les autres?

Rigueur journalistique

La moindre des choses lorsqu’on dénonce ou couvre un événement est de connaître les faits et de faire un minimum de recherche, chose que le journaliste de La Presse n’a clairement pas faite. On invite également les journalistes et le public à écouter en intégralité la conférence qui sera disponible publiquement sous peu et de comparer celle-ci avec les positions et le discours de Salam Elmenyawi.

Chacun « prêche pour sa paroisse », c’est un fait. Mais ce qui nous distingue et nous donne une légitimité, c’est que la nôtre représente plus de 80% de la population et que, dans ce sens, on cherche à défendre les intérêts de la majorité, ce que ces deux représentants autoproclamés ne font aucunement.

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