Les propos de Claude Péloquin

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Les propos :

Hystérie médiatique! Un nouveau lynchage médiatique est en cours en réponse à une entrevue de Claude Péloquin à Radio-Canada au sujet de son nouveau livre Le poète de feu et de glace. Invité à l’émission de radioPlus on est de fous, plus on lit! à Radio-Canada par Marie-Louise Arsenault, le poète et dramaturge a osé aborder un des sujets de son œuvre, et pas le moindre, l’immigration.

La chose frappe d’abord parce qu’il s’agit d’un proche de Pierre Karl Péladeau et de Guy Laliberté, l’homme derrière le Cirque du Soleil, mais aussi parce qu’il s’agit d’un artiste ayant marqué le Québec. L’homme est en effet derrière des chansons de Robert Charlebois et a reçu un prix de la meilleure composition de l’année en 1969, en plus de participer à de nombreuses créations artistiques dans la province.

Claude Péloquin commence par parler de son livre et poursuit en dénonçant le « politically correct » qui terrasse tous les débats et qui a poussé une grande majorité des médias à boycotter son livre par « peur ». Un livre qui « cogne » selon l’auteur et qui parle « de religion, de choses dont on n'aime pas parler, de l’invasion du Québec, de la mort du Québec ». D’ailleurs, il dit avoir écrit, via les médias, à Pierre Karl Péladeau à ce sujet.

« Si on n’arrête pas le flot d’étrangers on aura jamais de pays, oubliez le Québec ».

L’animatrice poursuit en demandant si cela n’est pas une forme de racisme, mais l’auteur se défend: « Ce n’est pas une question de races, c’est un problème de surpopulation des autres. On a fait plus que notre part et on était seulement 6 millions. La Suède commence à se réveiller… »

Madame Arsenault demande alors si ce n’est pas une provocation. « C’est des cris du cœur ». L’animatrice poursuit alors en lui reprochant d’oser donner son opinion sur un tel sujet plutôt que de simplement écrire des poèmes (inoffensifs). Claude Péloquin réplique en expliquant « qu’il est plus facile d’interviewer des humoristes. Le Québec. Ça vole pas haut au Québec, on peut plus parler avec notre cœur, c’est pour ça qu’on est disparus ». Il explique que l’immigration a déjà été « une richesse » pour le Québec, mais qu’actuellement il s’agit plutôt d’un « fléau ».

« Trop c’est trop, c’est pour ça qu’il y a des frictions, on ne peut pas avaler tout ça, on ne peut pas intégrer tout ça, c’est impossible. On nous fait le même coup qu’aux Amérindiens »

Se faisant demander s’il s’agit d’un « complot politique », M. Péloquin ne mâche pas ses mots : « C’est un génocide. Il faut regarder autour de soi! La journée sans voiture sur la rue Sainte-Catherine, ils étaient à peu près 5000 voilées. On était où ce jour-là? On était à Tunis! Faut se réveiller! »

« Ils augmentent les quotas! C’est absurde! Les peuples qui ont des problèmes, c’est les peuples qui sont surpopulés, qui se surpopulent eux-mêmes, pourquoi on absorberait le trop-plein de ça? »

Il explique ensuite que son œuvre des années 60 nommée Vous êtes pas tannés de mourir bande de caves! est en lien avec ce qu’il dit aujourd’hui.

La polémique : 

Crime de lèse politiquement-correcte.

Il n’en faut pas plus pour que Radio-Canada demande à son public si Claude Péloquin a été « trop loin », que les radios de Québec comme 93,3 et CHOI Radio-X s’enflamment en le traitant de « raciste » et de « xénophobe », que le journal Voir emboîte le pas avec un cri de cœur venant de Joseph Elfassi, qui se définit lui-même comme un juif apatride. Le Journal de Montréal, sous la plume de Sophie Durocher, nous demande si nous sommes « écœurés de Claude Péloquin? », en plus d’oser dire en ondes que les médias devraient tous bannir un homme pour son opinion, même si celle-ci est légale! Dominic Maurais lui, l’homme de « droite » va jusqu’à citer favorablement Gérald Godin, le marxiste multiculturaliste. C’est la frénésie, la panique.

L’analyse :

D’abord, la censure médiatique contre le livre de monsieur Péloquin nous laisse perplexes. Il prend position contre l’immigration massive et, automatiquement, tous les médias le boycottent. En démocratie, vraiment? Pourquoi y a-t-il une omerta sur CE sujet particulier, tous radiodiffuseurs et télédiffuseurs confondus, peu importe le propriétaire ou le format? On nous vante pourtant la liberté d’expression si chère au Canada et à la démocratie libérale… Nous avons là une preuve que la liberté d’expression n’existe que si nous prônons la même chose que l’État. D’ailleurs, plusieurs commentateurs ont souligné le fait qu’il aurait pu « exiger une réduction de l’immigration », mais qu'un arrêt complet, c’est indéfendable publiquement. Alors le débat libre, c’est terminé? On a le choix entre être d’accord ou plus ou moins d’accord.

Rappelons aussi que la promotion de l’immigration et du multiculturalisme est une obligation pour Radio-Canada selon sa propre charte et qu’il y a également un mot d’ordre similaire chez Gesca.

Revoyons les affirmations de Péloquin une à une :


Immigration & Indépendance : Concernant le lien entre l’immigration et le faible vote pour l’indépendance, c’est un fait vérifié par Pierre Drouilly de l’Université du Québec à Montréal. D’ailleurs un sondage de Léger Marketing pour l’Association for Canadian Studies, commandé en mai 2013, démontre que :

  • 91% des immigrants non francophones s’identifient au Canada plutôt qu’au Québec
  • 92% des immigrants francophones s’identifient au Canada plutôt qu’au Québec, malgré qu’ils sont recrutés par Immigration Québec.

Même Pierre Allard, récipiendaire du Grand Prix Olivar-Asselin pour journalisme en 2014, est d’accord que le vote anglophone/ethnique est acquis et à forte majorité fédéraliste donc Libéral. Un vote en bloc.

Où est le problème? Dire la vérité?


Surpopulation : Claude Péloquin déclare également que « ce n’est pas une question de race », mais plutôt une question de « surpopulation » et de capacité d’accueil. Pourtant même Radio-Canada reconnaît que « l’Afrique affiche le plus haut taux de croissance démographique de tous les continents. Cette croissance effrénée de la population est stimulée par les valeurs de la culture africaine. De nature agraire, elle encourage les familles nombreuses ».

La société d’État reconnaît également que « selon des projections du Bureau du recensement américain, l’Inde pourrait être plus peuplée que la Chine à compter de 2025, et prendre ainsi le premier rang mondial à ce titre. »

C’est donc également un fait reconnu. Où est le problème? Il y a bel et bien un problème de surpopulation qui ne regarde en rien notre province et nous ne pourrons jamais éliminer toute la misère du monde.


« Trop c’est trop » : Claude Péloquin a osé dire que notre capacité d’accueil a été atteinte, « trop c’est trop » et « qu’ils augmentent les quotas »… Mais encore une fois, « avec 55 000 nouveaux arrivants (en 2012), la province a enregistré le plus haut nombre d’immigrants depuis 1957 » selon Institut de la statistique du Québec. La composition ethnique des immigrants n’est plus majoritairement européenne non plus.

En 2010 « Le gouvernement Charest ouvre toutes grandes les portes du Québec aux immigrants sans tenir compte de la capacité de l’État à les intégrer en emploi, constate le vérificateur général Renaud Lachance. »

L’intégration culturelle est également un échec, car selon Radio-Canada et l’OQLF, « Les francophones risquent d’être minoritaires à Montréal d’ici 2031 ».

On apprend également que, pour la première fois dans l’histoire du Québec, le nombre d’élèves allophones surpasse celui des francophones (Québécois de souche et immigrants francophones compris) dans les écoles publiques de l’île de Montréal. Ces faits sont publiés grâce au chercheur Dominique Sévigny, auteur d’une recherche intitulée Portrait socioculturel des élèves inscrits dans les écoles publiques de l’île de Montréal, parue le 30 septembre 2008. L’auteur n’hésite pas à dire que la « majorité s’est comme inversée » et qu’il s’agit « d’une tendance lourde, qui devrait se poursuivre à moins qu’il arrive quelque chose de majeur au niveau de l’immigration ».

Donc notre capacité d’accueil est bel et bien atteinte selon les experts… Où est le problème? Dire la vérité?


« Génocide » : Comme démontré plus haut (et selon des sources officielles), les gens ayant le « français comme langue à la maison » sont sur la voie d’être minoritaires à Montréal et les « francophones » tout court le sont déjà dans les écoles montréalaises, que dire des Québécois de souche française?

Il y a bien un déclin, une mise en minorité de notre peuple sur un territoire donné.

Selon les recensements et considérant que l'anglais décline également, ce déclin est dû à une augmentation des allophones via l’immigration. Fait intéressant, le caractère ethnique est remplacé (par hasard?) par un caractère linguistique dans le recensement à partir de 1960, la même période que l’apparition des changements des politiques d’immigration et peu avant l’apparition du multiculturalisme d’État. De plus, considérant que l’immigration extraeuropéenne « francophone » (africaine et musulmane) peut servir a camoufler le déclin ethnique des Canadiens-français statistiquement en abandonnant le facteur ethnique en faveur d’un facteur linguistique.

Il y a donc politique gouvernementale (l’immigration massive) et conséquence (la mise en minorité de notre peuple), suivie d’une perte de capacité complète d’intégration et d’assimilation. Un fait observable à l’échelle occidentale chez les peuples d’origine européenne.

On peut donc facilement qualifier la situation de génocide de substitution ou de « grand remplacement », non par paranoïa, non par idéologie, mais par simple constatation des faits et des chiffres démographiques.

Le système ébranlé :

Si chacune de ces affirmations est vraie, pourquoi le système médiatique et politique réagit-il ainsi? La raison est fort simple : le pouvoir politique refuse de changer et de modifier son idéologie multiculturaliste et immigrationniste et le peuple, lui, se réveille de plus en plus.

Claude Péloquin a atteint une nouvelle limite en parlant de génocide de substitution ou de grand remplacement, comme Renaud Camus ou Éric Zemmour le font en France. Un fait totalement nouveau au Québec, voilà pourquoi la réaction est aussi violente. La vérité choque.

Les multiculturalistes et les immigrationnistes ne se défendent plus avec des chiffres, ni avec des arguments, mais avec des campagnes de peur et de salissage, car ils ont perdu le combat des idées et de l’argumentation et ils le savent. Quand on dit « attention on disparaît » ils répondent par négation; que l'on n’existe pas en tant que peuple. Économiquement, l’immigration est non viable. Culturellement et linguistiquement, c’est une menace, pour l’autodétermination des peuples c’est un danger, le multiculturalisme n’a plus la cote auprès de la population et l’immigration non plus, chaque sondage le démontre. Alors le système jappe, il mordra aussi… Il cherche à censurer et étouffer la grogne populaire.

C’est une victoire pour nous. 

La population doit prendre conscience que nous sommes une majorité, tous les sondages le démontrent. Il faut continuer à dénoncer les lubies du système mondialiste sur toutes les tribunes comme le fait Claude Péloquin. Mais aussi comme Jean Tremblay qui réaffirme notre héritage catholique, ou comme Claude Jasmin qui dénonce la haine de soi, ou les Mario Dumont, Gilles Proulx, Mathieu Bock-Coté et Jacques Brassard qui remettent en cause les taux d’immigration, ou encore les Boucar Diouf qui parlent de « population minimum viable ». Brique par brique, nous allons déconstruire leur forteresse et nous reprendrons le contrôle de nos frontières.

La FQS , seule et contre tous, salue le courage de Claude Péloquin!

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