Communiqué Drummondville – Les nôtres avant les autres !

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Dans la dernière année, les organisateurs de la Tablée populaire, organisme de bienfaisance offrant aux gens pauvres de Drummondville des denrées alimentaires, sonnait l’alarme : les migrants acceptés par le gouvernement Trudeau mettent une pression incroyable sur l’organisme dont la survie était menacée. Dans le journal Présent du 4 octobre 2016 , on lisait ceci :

« Nathalie Guindon, directrice générale, affirme que la clientèle "est désormais majoritairement constituée d’immigrants d’origines multiples, dont plusieurs ne parlent ni anglais, ni français. Pour cette raison, il devient de plus en plus ardu pour nos employés de faire respecter les règles de distribution que nous avons instituées". Certains migrants refuseraient de se plier aux limites de denrées par personne, d’autres faisant "semblant de ne pas comprendre" les directives, même lorsqu’elles sont expliquées par des gestes simples. Pire, certains migrants ont dû être expulsés par les intervenants à cause de gestes irrespectueux, un comportement dont l’organisme n’avait jamais eu à se plaindre avant cette arrivée massive de l’hiver dernier.

Il y aurait aussi ceux qui viendraient prendre la nourriture gratuitement bien qu’ils aient les moyens de se nourrir décemment et certains vont même jusqu’à se déplacer en auto de luxe, la stationnant un peu plus loin, pour aller chercher les vivres offerts par l’organisme de charité. »

Face à une telle situation, la Fédération des Québécois de souche tient à rappeler un adage bien connu, soit que « charité bien ordonnée commence par soi-même. » Avant de penser pouvoir aider la Terre, il faut commencer par s’aider soi-même. 

Avec 150 000 Canadiens qui connaissent l’itinérance au cours d’une année , on pourrait penser que le gouvernement prendrait des mesures pro-actives pour aider les nôtres qui ne peuvent compter que sur eux-mêmes. Ottawa a bien décidé d’investir 2,1 milliards de dollars, une somme énorme, mais celle-ci est étalée sur les 11 prochaines années. On parle donc dans les faits de 191 millions par année pour lutter contre l’intinérance. En comparaison, pour accueillir 25 000 migrants syriens en 2015, ce même gouvernement a dépensé (ou emprunté pour être plus exact) la modique somme de 384,7 millions (Harfang, décembre 2016). 

Les pauvres d’ici ne valent-ils pas ceux d’ailleurs ? N’est-ce pas le rôle de notre gouvernement que de défendre les intérêts des gens d’ici avant de s’occuper des autres ? Évidemment, les photos avec les Syriens fraîchement débarqués étaient plus « vendeuses » que celles avec nos itinérants, mais ce cynique calcul politicien se doit d’être dénoncé, d’où notre slogan « Les nôtres avant les autres » placardé dans le centre-ville de Drummondville.

Fédération des Québécois de souche
Pour la reconquête de notre peuple

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Un commentaire

  1. «N’est-ce pas le rôle de notre gouvernement que de défendre les intérêts des gens d’ici avant de s’occuper des autres ?»

    Oui mais tant que nos médias/politiciens/professeurs considéreront les migrants du tiers-monde comme «des gens d’ici» aussitôt qu’ils élisent domicile à l’intérieur de nos «frontières», le manège pourra continuer.
    L’affirmation de l’identité de la majorité comme identité nationale est essentielle pour définir adéquatement qui sont les nôtres.

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