Compte-rendu de la Journée nationale des Patriotes

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La FQS a participé cette année à un contingent nationaliste lors de la marche de la Journée nationale des Patriotes à Montréal. Une quarantaine de militants et sympathisants se sont déplacés pour cette première participation officielle et ce fut un franc succès sur toute la ligne. Discipline et respect étant les mots d’ordre, le tout s’est déroulé dans le calme et sans opposition, ce qui contraste radicalement avec l’extrême-gauche qui nous a habitués à de la violence politique et du vandalisme lors des derniers mois.

Notre présence a été appréciée par plusieurs citoyens qui se sont joints à nos pas tout en y allant de mots d’encouragement. Évidemment, nous avons aussi heurté la sensibilité d’une certaine gauche « souverainiste », au point d'avoir droit à un discours dénonçant le nationalisme ethnique de la part d’Amir Khadir lui-même, espérant sans doute nous décourager d’être présents. Nous remercions donc l’émir de l’extrême-gauche québécoise pour son attention, mais nous sommes définitivement là pour rester. Le nationalisme est l’antithèse de l’extrême-gauche multiculturaliste; il est donc clair que Québec Solidaire est présent par opportunisme politique, voyant le sentiment nationaliste des Québécois comme un outil à exploiter dans leur promotion de la lutte des classes, en rejetant toute notion historique et patriotique du combat national. Khadir n’a d’ailleurs pas hésité à sortir l’épouvantail de la « xénophobie » et du « racisme » pour ne pas nous faire sentir les bienvenus. Il faut aussi noter le manque d’honnêteté intellectuelle du grand tribun "alter mondialiste" qui ose parler au nom des Patriotes de 1837, affirmant qu’ils étaient « ouverts sur le monde » pour faire un lien entre son combat marxiste/progressiste et le combat de nos ancêtres – des ancêtres avec qui il n’a aucune filiation, étant lui-même né à Téhéran. Nous ajoutons aussi que les Patriotes étaient « ouverts sur le monde » dans la société de 1837, comme nous l’aurions été aussi sans doute, dans une perspective très différente de celle entendue par Khadir. Les Canadiens-français étaient alors majoritaires, détenteurs d'une identité incontestée et sans ambiguïté. Leur combat ne pouvait donc être que social et politique.

Or, nous sommes toujours là, nous existons, cette terre est la nôtre et cette histoire aussi, n’en déplaise à un donneur de leçon de gauche venu d’ailleurs qui nie notre existence même.
 

Un rappel historique

La Fédération des Québécois de souche tient à rappeler aux siens que suite aux événements de 1837-38, le politicien John George Lambton, futur comte de Durham, fut envoyé aux Canadas en 1838 dans le but de faire enquête sur les causes de la rébellion. Il en résulta un fameux rapport. Une de ses recommandations était nulle autre que l’implantation d’une politique d’immigration massive anglophone, afin de marginaliser la population canadienne française, la forçant donc vers l’assimilation linguistique, ethnique et culturelle sur ses propres terres. Voilà où la marche des Patriotes prend toute son importance aujourd’hui, à cette époque d’immigration massive et de multi/inter-culturalisme qui poursuivent toujours le même objectif ; un détail historique que très peu osent souligner par lâcheté et rectitude politique.

Bonne fête des Patriotes !

F.Q.S.
Pour la préservation de notre peuple

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