Conférence de l’UNESCO : détournement de débat

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Dans les derniers jours, Maxime Fiset, ex-dirigeant de la Fédération des Québécois de souche, faisait les manchettes suite à sa participation à une conférence de l'UNESCO sur la radicalisation des jeunes au Québec. Celui-ci s'y présentait comme un « expert de la radicalisation d'extrême-droite », radicalisation qui lui aurait coûté plusieurs années de sa jeunesse.

Si la FQS existe depuis bientôt 10 ans, Maxime Fiset n'en a été le responsable que pour à peine plus d'une année. Alors que celui-ci dresse le portrait d'une extrême-droite violente, les militants de notre organisation sont en majorité pères et mères de familles, citoyens exemplaires et impliqués dans leurs communautés. La présentation faite d'une soi-disant extrême-droite radicale et violente est plutôt amusante, considérant que les contributions de Maxime Fiset à cette organisation ont eu lieu il y a maintenant une dizaine d'années. On peut remettre en question la crédibilité d'un homme aujourd'hui près de la trentaine dont « l'expertise » lui vient d’années où il frôlait à peine la majorité. Se pourrait-il que ses souvenirs soient plutôt les fabulations d'un jeune homme, issues de l'appréhension face aux résultats de politiques d'immigration hypocrites et dangereuses ? Car il l'a dit lui-même, la question est légitime…

Faut-il également rappeler que le projet embryonnaire qu'il menait, il y a dix ans, a été repris par d'autres puisqu'il était la seule initiative véritablement nationaliste et opposée à l'immigration de masse de l'époque, et n'a rien à voir avec ce que l'organisation est aujourd'hui. Du mouvement qu'il a autrefois créé ne subsiste aujourd'hui que le nom. Passé d'un simple forum gratuit sans structure ni règles, ouvert et fermé à maintes reprises, la Fédération des Québécois de souche est maintenant une organisation à part entière, avec la tenue d'événements, de conférences et d'actions de militantisme, un site Internet consulté régulièrement par des milliers de personnes, un magazine édité depuis maintenant 4 ans et lu à travers le monde ainsi que des collaborateurs de renom. Si notre organisation a un rôle aujourd'hui, c'est surtout de faire comprendre à des jeunes comme était Maxime Fiset que la solution n'est pas dans la radicalisation, mais plutôt dans une approche logique et éclairée aux antipodes de celle-ci et de leur démontrer que l’action positive et concrète peut porter fruit politiquement.

La vérité, c'est que Maxime Fiset a été le pion parfait pour détourner le débat. Il ne fallait pas plus qu’un pseudo-expert de l’extrême-droite pour que les médias éclipsent la véritable radicalisation dont cette conférence aurait dû traiter et qui fait le plus de dégâts au Québec : l’islamisation. Plutôt que de s’occuper du sort de jeunes qui quittent pour se battre aux cotés de l'État Islamique (ou pire, qui le font ici), on préfère pointer du doigt le « mauvais Québécois de souche » qui, en réalité, tarde toujours à se réveiller face à l'immigration de masse et ses conséquences.

On ne peut non plus écarter de ce communiqué une « radicalisation » qui a été entièrement négligée par nos experts lors de cette conférence, c’est-à-dire la radicalisation d’extrême-gauche. Alors que les événements organisés par les organisations nationalistes (que les gens de l’UNESCO n’hésiteraient pas à qualifier d’extrême-droite) se déroulent toujours de manière pacifique, les dernières années regorgent d’exemples concrets d’actions politiques violentes organisées par les mouvements d’extrême-gauche au Québec. Alors que cette extrême-gauche promeut ouvertement la violence et la désobéissance civile en toute impunité, on préfère encore et toujours agiter l’épouvantail de l’extrême-droite violente.

La Fédération des Québécois de souche

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4 commentaires

  1. Antoinette Simoneau le

    À lui voir la figure il a quoi 27 ans?? Il y a 10 ans… il avait 17 ans. Ça commence à faire vieux pour sortir les boules à mites surtout avec une seule année d’implication (si vous dites vrai). De ce que je me rappel la FQS c’était un forum gratuit et ouvert à tous… je tente d’y voir son expertise la dedans et mise à part avoir été un modérateur de forum pitoyable à voir les traces que l’on trouve sur internet je vois mal en quoi il y a eu «radicalisation» au même niveau que l’État Islamique ou les adeptes du Djihad… on nous prend clairement pour des tartes.

    Votre site est intéressant et réfléchi, on est loin de la pensée magique, religieuse, simpliste et violente des extrémistes!

  2. Vincent Belanger le

    C'est le même gars qui se dit aussi «anarcho-écolo»? … et la il travail pour un organisme du gouvernement libéral… oui l'homme peut changer… mais la il cherche et il trouve pas. J'ai lu cette entrevue hier… tout d'un coup c'est «hors ligne» on cache quelque-chose? Je veut pas prendre votre défense ladessus mais tout organisation politique marginal au début peut attirer des individus «particuliers»… cet anarchiste libéralo-écolo semble en etre un bon exemple… http://sketchythoughts.blogspot.ca/2015/09/de-nationaliste-blanc-eco-anarchiste.html

  3. Melanie Mathieu le

    Petite question pour cet homme… en mettant un gros signe NAZI au dessus de la tête de ses anciens camarades… il ne fait pas justement les ostracisés voir détruire des vies en leur collant une étiquette qui ne s’applique pas à tous et ultimement il risque de les radicalisés comme lui l’a été? Si lui as changé, comment peut-il dire après 9-10 ans que ces gens sont encore comme avant?

    Ce que je vois sur ce site c’est une panoplie d’opinions clairement ultra-nationalistes mais j’ai beau chercher…je n’ai trouvée aucun appel à la violence, ou à la déportation.

    Le fait que l’hystérie TRUMP viens de se passer… ça sens la basse manœuvre politique d’un système qui se sent sous pression et qui fesse sur le peu d’opposition qu’il trouve… triste.

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