Entretien avec le candidat Sylvain Marcoux

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Désabusé par les différents partis politiques québécois, Sylvain Marcoux, originaire de Drummondville, se porte candidat indépendant dans la circonscription Drummond-Bois-Francs.

 

Vous avez une expérience non-négligeable en politique municipale. Quels ont été vos accomplissements et qu’avez-vous appris de cette expérience ? 

Au sein d’un conseil municipal, un conseiller n’a pas de « pouvoir » personnel proprement dit. Dans les faits, les conseillers, ainsi que le maire, travaillent en « collégialité » en formant le « conseil municipal ». Les problématiques qui sont soulevées à l’ordre du jour lors des conseils proviennent donc pour la très grande majorité de la direction générale, du bureau d’urbanisme ou encore de celui de l’inspecteur en voirie avec lesquels les citoyens font directement affaire. C’est ensuite au sein de ce conseil que se prennent les orientations, ainsi que les décisions politiques qui touchent les enjeux de la municipalité et qui se traduisent en avis de motions, résolutions et règlements. Bien qu’un(e) conseiller(e) puisse apporter un sujet de discussion à l’ordre du jour, c’est toujours le « conseil » qui, au dernier ressort, prend les décisions. Décisions qui parfois sont prises à l’unanimité et parfois suite à la prise d’un vote lorsqu’il n’y aura pas de consensus. Compte tenu du mode de fonctionnement d’un conseil municipal, il serait alors présomptueux de ma part si j’affirmais m’attribuer à titre personnel les mérites de tel ou tel accomplissement du conseil. Ce qui est clair cependant, c’est que je suis le seul conseiller à avoir participé à toutes les séances durant mon mandat, donc à avoir amené « de l’eau au moulin » à toutes les discussions, allant de celles visant à déterminer les priorités d’entretiens des routes ou des fossés, à celles visant à l’achat de nouveaux bâtiments, en passant par celles ayant pour but la construction d’un nouvel hôtel de ville ou encore l’achat de nouveaux véhicules ou d’équipements de pompier. Viennent ensuite les décisions visant la rédaction de nouvelles réglementations encadrant les simples feux de plein air à ceux visant les ententes entres promoteurs immobiliers et la municipalité. Sans oublier les négociations avec les divers intervenants du milieu, telles celles avec le conseil de fabrique de notre paroisse et qui se termina malheureusement avec la démolition de l’église du village… Bref, 48 procès-verbaux d’autant de conseils sans parler des séances extraordinaires, dont celles visant à fixer les budgets annuels… Aussi bien vous dire que ça en fait des discussions. 

Ce qui devient intéressant avec ce type de gouvernance où il n’y a pas de « parti », c’est qu’il exige de la finesse, pour ne pas dire de l’extrême finesse en ce qui a trait à nos interventions. Les décisions se prennent souvent très rapidement et exigent des interventions claires et précises qui permettant de rallier ses collègues à son point de vue. Et sur ce point, je dois dire que j’ai bien aimé l’expérience. Je ne compte pas les fois où je me laissais prendre au jeu d’influencer mes collègues… toujours avec pour seul objectif d’offrir les meilleurs services aux meilleurs coûts aux citoyens de la municipalité ! 

Recommandez-vous aux militants nationalistes de s’impliquer au niveau municipal ?

De prime abord, je répondrais par l’affirmative et pour plusieurs raisons. La première, toute simple, serait que ce rôle de conseiller, de par la dynamique de groupe qu’il implique, permet justement d’affiner son côté « diplomate » en situation réelle. La deuxième, et ce, bien que les compétences d’une municipalité n’aient pas directement à voir avec les grands thèmes identitaires ou nationaux d’un État – ou même d’une « province » – n’en demeure pas moins que les enjeux d’urbanismes, de zonages, de voiries, de loisirs, de sécurité (incendie ou publique) et autres permettent la réflexion sur des enjeux d’intérêts publics. Souvent même les problématiques associées à ces thèmes impliquent l’intervention des ministères relevant des paliers supérieurs tels celui des transports, de l’agriculture, des loisirs, de la sécurité publique… Sans parler des organismes avec qui les municipalités font affaire telles la SQ, la CPTAQ, la CAUCA (911) etc. Sans oublier la MRC, ainsi que les organismes régionaux qui lui sont associés. En ce sens, il devient clair que l’expérience municipale permet d’une part au militant nationaliste de se familiariser avec la machine gouvernementale québécoise et d’autre part, lui permet de développer des talents de « débatteur ».  

Vous êtes maintenant candidat aux élections provinciales. Pour quelle raison avez-vous décidé de vous lancer comme indépendant alors que le système électoral est monopolisé par les « grands » partis ?

Au niveau national effectivement, la démocratie est monopolisée par les partis du système. Mais par contre, au niveau local, un indépendant, s’il est en mesure de bien jouer ses cartes, est en mesure de se voir offrir une couverture médiatique. C’est ce que je crois bien avoir réussi en quelque sorte. Assez même pour être en droit d’affirmer avoir reçu plus de couvertures médiatiques au niveau local qu’un autre candidat membre d’un parti reconnu et qui se trouve être l’un de mes adversaires. Maintenant, il y a toute l’histoire des pancartes et des publicités… En ce qui me concerne, je n’ai pas embarqué là-dedans. Mais au fait, allons savoir si le fait de voir la même face à tous les 50 poteaux incite réellement les électeurs à voter pour ladite face. Idem pour les pubs à slogan dans les journaux. Maintenant, ça sera aux électeurs de choisir s’ils veulent être représentés par un député membre d’un parti du système ou bien par un indépendant qui aura toute la liberté de parole. C’est surtout pour ça que j’ai décidé de me présenter indépendant : offrir aux électeurs l’opportunité d’ouvrir une brèche dans ce discours sclérosé du politiquement correct et du mensonge quasi institutionnalisé. J’ai en quelque sorte l’intuition que la vaste « majorité silencieuse » commence à en avoir ras le pompon des imams de la rectitude qui nous empêche de nous exprimer sur les enjeux d’importances telles les politiques d’immigration ou encore l’islamisation, qu’elle soit tranquille ou radicale. Viennent ensuite d’autres sujets érigés en religion de non moindre importance tels « la lutte aux changements climatiques » ou encore l’activisme gai qui contamine nos sociétés. 

Comment décrivez-vous le processus pour lancer sa candidature au municipal et au provincial ? 

Un seul mot : simple ! Pour ne pas dire trop simple ! Au municipal, seulement 5 signatures de citoyens sont requises ! Au niveau provincial, 100 signatures valides, ainsi qu’un représentant officiel suffisent pour se porter candidat. Autant dire une formalité pour voir son nom inscrit sur la liste des candidats d’une circonscription. 

Vous avez fait de l’immigration votre cheval de bataille. Qu’est-ce qui cloche avec la façon dont l’immigration est aujourd’hui gérée ?

Bref, les politiques d’immigration s’appuient sur des prétextes mensongers. On essaie de nous faire croire à une « pénurie de main-d’œuvre » généralisée, alors que ce déficit de main-d’œuvre s’observe que dans des secteurs bien spécifiques, soit celui des secteurs sous-rémunérés ou encore dans certains métiers. Et il s’avère que l’immigration ne réussit aucunement à combler ces déficits de main-d’œuvre. Si elle réussissait, on le saurait depuis le temps… Toutes les études disponibles à ce jour et provenant d’instituts économiques nous confirment qu’il n’y a que les affairistes qui y gagnent, ainsi que les immigrants eux-mêmes. On augmente la taille du marché économique certes, mais au détriment des finances publiques qui elles sont portées à bout de bras par la classe moyenne de souche. L’institut Fraser nous dévoilait que l’immigration extra-européenne purgeait au bas mot 20 milliards $ par année aux finances publiques canadiennes. Le quart des assistés sociaux au Québec sont nés à l’extérieur du Canada. Le taux de chômage chez les immigrants est deux fois plus élevé que chez les natifs. Et pour ceux qui travaillent parmi cette population immigrante, ils se trouvent surreprésentés parmi les bas salariés, ce qui fait en sorte qu’ils payent en moyenne moins de taxes et d’impôts qu’ils reçoivent de services publics

Et ces affairistes ont le culot de nous faire croire que ces nouveaux arrivants viendraient pour payer nos retraites… Au contraire, ils viennent pour piger dedans. Et il y a tous les autres aspects non-négligeables qu’occasionnent ces politiques d’immigration à haut seuil : soit de créer une pression toujours à la baisse sur les salaires, d’emplir les logements créant ainsi une pression à la hausse sur le prix de l’immobilier. Bref, d’augmenter la taille de l’économie sans augmenter la prospérité de la classe moyenne – en plus de gruger les finances publiques donc d’hypothéquer les salaires.

Ces politiques favorisent évidemment le multiculturalisme qui se trouve n’être rien d’autre qu’une attaque frontale envers la nation légitime canadienne-française au Québec ce qui, on le comprend bien, s’inscrit dans cette démarche globaliste de république universelle tant chérie par les membres les plus influents de cette secte qui se disent appartenir au « peuple élu ». République universelle encore nommée gouvernement supranational ou mondial travaillant jour et nuit en vue de voir paraître le tant attendu fameux messie talmudique… Soyons clairs, dans les faits, tant en Europe qu’en Amérique du Nord, nous faisons face à une immense entreprise de dissolution des nations ethniquement blanches. 

Deux des partis principaux ont affirmé vouloir diminuer l’immigration. Leur promesse de réduire de 10-15 000 par année est-elle à vos yeux suffisante ?

Du grand guignol. Nous sommes devant deux partis qui comprennent très bien qu’électoralement parlant, surtout en région, il est « payant » de faire croire qu’on s’oppose à ces politiques d’immigration de masse. Dans les faits, ces deux partis ont reçu depuis longtemps leur certification casher et ce qu’ils souhaitent réellement, c’est de se voir accorder à titre personnel des limousines et des bons avantages une fois ministres ou députés. Ils savent très bien que cette diminution supposée, en supposant qu’ils respectent leurs promesses, sera comblée par l’immigration illégale. Déjà un des deux partis, le PQ pour ne pas le nommer, est revenu sur sa promesse et parle maintenant d’augmenter ce seuil, mais en jouant la cassette d’une « meilleure intégration »… Du grand guignol je vous dis. Et pour l’autre parti, la CAQ cette fois-ci, aucun mot, niet nada au sujet des 30 000 clandestins qui depuis avril 2017 ont franchi la frontière canadienne illégalement, c’est-à-dire justement 15 000 migrants de plus par année qui, avec la complaisance du gouvernement du parti libéral du Canada, parasitent nos finances publiques. À ce sujet, notre grand guignol en chef de cette coalition de péquiste et de libéraux (CAQ) nous affirme que son gouvernement une fois élu assurera les services de santé et d’éducation à ces résidents non-permanents. Nous sommes vraiment rassurés puisqu’il nous affirme dans un deuxième temps qu’il refilera la facture à Ottawa – comme si Ottawa ne venait pas lui aussi prendre l’argent dans nos poches. 

Vous avez été exclu du débat régional, que s’est-il passé? En quoi est-ce la Chambre de commerce qui décide qui participe au débat ? 

Le DG de la Chambre de commerce et d’industrie de Drummondville m’a averti six heures à l’avance que je n’étais plus le bienvenu au débat organisé par son OSBL. Le motif ? J’aurais publié sur ma page Facebook personnelle un ou des articles ou des commentaires avec lesquels son C.A. était en désaccord, qu’il ne pouvait cautionner. « Des discours de haine » soi-disant. Et en bon club-école que ces affairistes se trouvent être, ils ont décidé que j’étais devenu « persona non grata » à ce débat… Je ne saurais vous dire quel article ou bien quel commentaire j’aurais publié et avec lequel ils étaient en désaccord. Mais chose certaine, ils auraient probablement préféré lire que c’est une très bonne chose que la race blanche disparaisse à moyen-long terme et qu’elle perde tout poids politique à moyen-court terme, soit via remplacement ou via métissage. Ou encore que c’est une excellente chose de faire venir du cheap labor de pays sous-développés qui dans leurs pays, même avec l’aide au développement qu’accordent nos pays, jamais en mille ans ne seront en mesure de se développer et de se payer des programmes sociaux à la hauteur des nôtres. Et que d’exercer ainsi une pression à la baisse sur nos salaires au lieu de les augmenter, c’est une excellente chose pour l’économie – la leur, bien entendu. En fait, je n’ai aucune idée pourquoi ces affairistes n’ont pas voulu me voir participer à leur débat. Peut-être qu’au fond, ils auraient tout simplement aimé lire sur ma page Facebook que c’est une extraordinaire chose que d’accorder la citoyenneté à des immigrants qui pourront ainsi voter pour l’éternité pour le parti d’affairiste qui se nomme le Parti libéral.  

La langue de bois est reine dans le débat politique et vous semblez ne pas vous soucier de la controverse. Selon-vous, y a-t-il des limites à la liberté d’expression et de quoi doit-on s’attendre d’une personnalité publique? 

D’abord, je ne recherche d’aucune façon « la controverse », car pour moi, parler de sujets censurés ne rime pas avec « controverse ». Dire que l’islam n’est pas compatible avec la démocratie parlementaire ou bien que l’immigration de masse extra-européenne n’a pour résultante que notre appauvrissement national n’est qu’à mes yeux que pure vérité. En fait, si dire la vérité était devenu « controverse », cela confirmerait une fois de plus que le système médiatico-politique est verrouillé et qu’il faut en sortir. C’est-à-dire se contre-balancer de ce que pensent les médias et les partis politiques casher. En ce qui me concerne, les seules limites que je m’impose en ce qui a trait à ma liberté d’expression se trouvent être celles qui se rapportent à l’intégrité physique des gens. Jamais il ne me viendrait à l’idée de me moquer ou tenter de discréditer quelqu’un selon son apparence physique. Cela exclut bien entendu les caricatures qui relèvent les traits généraux de certaines communautés. Mais d’aucune façon je ne ciblerais d’individus à titre personnel. Mais pour le reste, puisqu’aucun sujet n’est tabou à mes yeux, il devient clair que je me contrefiche de la soi-disant « controverse » que pourrait susciter l’évocation de sujets qu’ont dit intouchables. 

L’intégrité, l’honnêteté et l’aptitude à la recherche de la vérité sont probablement les trois principales qualités auxquelles je m’attends d’une personnalité publique. Ensuite je m’attends qu’une personnalité publique soit informée, c’est-à-dire bien informée, et qu’elle puisse continuellement remettre en question ses certitudes, entre autres dans des situations où de nouvelles informations seraient mises à sa disposition. Ensuite, je m’attends d’une personnalité publique qu’elle ait du « jugement ». Une « tête sur les épaules » comme on dit en bon français. Enfin, une personnalité publique, à mes yeux, doit travailler pour le bien commun. Trop souvent, on a l’impression que nos politiciens travaillent avant tout pour le « bien » des entrepreneurs, des firmes et des corporations… Non pas que je suis apôtre de la lutte des classes au sens marxiste du terme, sinon je ne pourrais me qualifier de nationaliste, mais j’ai comme l’impression qu’il serait plus que temps d’établir un meilleur rapport de force entre la classe moyenne salariale et l’entreprise privée. Un meilleur équilibre dans la répartition de la richesse générée serait ardemment souhaité. Et j’ai la conviction que l’État devrait justement servir à cette fin. Il s’agirait maintenant de s’organiser en ce sens par la mise sur pied d’un parti nationaliste en vue de dépasser le stade de la récrimination et d’être en mesure de former un gouvernement. 

Avez-vous des propositions au niveau de la conciliation travail-famille et pour favoriser la natalité ?

Des salaires décents, surtout, ainsi qu’une saine gestion des finances publiques permettant une charge fiscale raisonnable serait les prémisses d’un bon taux de natalité. Le rôle de l’État, c’est de faire en sorte d’augmenter la prospérité de la nation. Pas seulement la prospérité des actionnaires d’entreprises, mais bien de l’ensemble des citoyens. Avec le coût de la vie actuel, il m’est inconcevable que des salaires de moins de 15 $ l’heure soient suffisants pour gagner sa vie et encore moins d’inciter les couples à fonder et faire vivre une famille. C’est toute l’échelle des salaires qui devraient augmenter en vue d’augmenter nos pouvoirs d’achat. C’est d’ailleurs pour empêcher cette augmentation, entre autres, que nos affairistes poussent à la venue de migrants. Ensuite, cessons ces folies de promotions de théories absurdes dites « du genre » et foutons à la porte de nos écoles ces lobbys de l’activisme gai. Auprès des jeunes, c’est la famille traditionnelle qui devrait être valorisée et non pas la fierté LGBT. Il y a tout un ménage à faire au sein du ministère de l’Éducation. Ensuite, des mesures de réduction d’impôt et de taxes pour les parents seraient envisageables, mais dans un premier temps, la prospérité économique des couples, jumelée à une valorisation de la famille serait à souhaiter. 

Quelles sont vos positions sur l’économie, l’éducation, et l’environnement ? 

Si je formais un gouvernement demain matin, la première chose que je ferais serait de cesser sur-le-champ toute forme de subvention ou crédit d’impôt à l’entreprise privée. On nous rabâche les oreilles avec la supposée « pénurie de main-d’œuvre » et d’un autre côté nos gouvernements subventionnent à tour de bras l’entreprise privée en vue soi-disant de créer de l’emploi ! Donc au final, nos impôts servent ainsi à créer des emplois subventionnés, créant ainsi une économie artificielle qui draine les travailleurs vers ces emplois subventionnés. C’est donc dire qu’on paye via nos impôts pour créer une rareté de main-d’œuvre qui viendra par la suite offrir au patronat le prétexte de faire venir des migrants pour combler cette main-d’œuvre manquante qui poussera par la suite nos salaires à la baisse au moindre ralentissement… Laissons simplement le libre marché jouer son rôle au sein de l’économie nationale. Le rôle de l’État, c’est de s’assurer que les travailleurs travaillent à de bonnes conditions, que les employeurs soient de bons citoyens corporatifs responsables et que leurs dirigeants n’abusent pas de rémunérations indécentes. Ensuite, l’État doit s’assurer de conclure des ententes commerciales idéalement bilatérales entre les États étrangers. Toujours s’assurer que le pays ne fait pas face à de la concurrence déloyale. Dans les cas contraires, des tarifs douaniers sont à envisager. Pas certain qu’il est responsable d’importer de la guenille provenant de pays faisant travailler de jeunes enfants seize heures par jour à des salaires de quasi-esclave. C’est pourtant la triste réalité présentement. 

Ensuite, j’instaurerais une loi forçant les entreprises à dévoiler leurs résultats financiers pays par pays.  Les paradis fiscaux sont une attaque directe envers la capacité d’action et de gouvernance de l’État. Il est clair que les corporations ne payent pas leurs justes parts en impôts actuellement. Il y a tout un ménage à faire à ce niveau. 

Enfin, à défaut que la Banque centrale canadienne joue véritablement son rôle, j’instaurerais une Banque centrale québécoise. Le gouvernement doit cesser d’emprunter pour ses immobilisations auprès des banques privées et il doit recommencer à emprunter, virtuellement sans intérêt, auprès de sa Banque centrale. 

En éducation, la valorisation des métiers et des professions, l’exploration des métiers et des professions dès la première année du secondaire, visites d’usines, de commerces, de bureaux, etc. Enseignement de l’Histoire nationale et occidentale à tous les niveaux, fin de la repentance occidentale et surtout, révision intégrale des programmes d’histoire, y compris ceux entourant la Deuxième Guerre mondiale. En environnement, fin des programmes de surtaxation de l’essence et retrait de la bourse du carbone. Endossement massif d’investissement dans les infrastructures municipales d’égouts sanitaires et d’usines d’épuration. La protection de l’eau serait une priorité sous un gouvernement véritablement nationaliste et l’arnaque du réchauffement climatique anthropique serait démontée. 
 
Une critique de l’immigration est souvent associée à une forme de racisme par les médias, alors que celle-ci affecte autant le pays hôte que d’origine. Qu’avez-vous à leur répondre ?

D’abord, il faut comprendre qu’en ce qui me concerne, je ne critique pas les immigrants en tant que tels, mais bien les politiques d’immigration imposées par nos gouvernements. Ensuite, il faut être bien niais pour ne pas admettre l’existence de races au sein de l’espèce humaine et il serait plus que malsain ne pas au minimum se porter à la défense de sa propre race lorsqu’elle se trouve être attaquée de toute part. Et si, au cours d’une discussion ou d’un débat, il faut évoquer le fait que les pays dits « en voie de développement » ont du mal à se développer, même avec l’aide de pays développés, et que ça aurait peut-être à voir avec les aptitudes, les habilités, le caractère ou les qualités de leurs populations, je me contrefiche de me faire traiter de « raciste ». Puisque c’est la réalité. D’autre part, quoi de plus normal que d’afficher sa fierté lorsqu’on constate les réalisations de son ethnie, de sa nation et de façon plus large, de sa race. Il n’est pas ici question de se comporter de façon « suprématiste »… Loin de moi l’idée d’affirmer que la race blanche serait en droit de s’imposer au-dessus des autres races de par le monde. Simplement admettre qu’il existe un déterminisme racial qui nous permet de conclure que chaque race possède ses propres dispositions qui, en définitive, lui permet de se développer selon ses forces et ses aptitudes. 

Pourquoi donc l’Afrique, le Maghreb, l’Amérique centrale ou encore les Antilles ne réussissent-ils pas à se « développer » malgré l’aide internationale dont ils bénéficient ? Pourquoi donc ne réussissent-ils pas à voir émerger une classe moyenne étant en mesure de se payer des programmes sociaux dignes d’un État développé ? Peu importe la réponse… Chose certaine, ce n’est pas une raison pour que ces gens viennent parasiter les nôtres, car ne l’oublions jamais, ce sont nous, les travailleurs et travailleuses salariés, autonomes ou encore les PME, qui portons à bout de bras cet État québécois. Alors nous sommes plus qu’en droit de décider de nos politiques d’immigration, car ne l’oublions jamais : nous sommes chez nous.

 

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2 commentaires

  1. Dommage que ce monsieur ne se présente pas dans ma circonscription. Il exprime en tout point ce que bien des gens pensent. On n’en a plein le c.. de leur immigration de merde, de leur diversité génocidaire des Blancs et de leurs mensonges à propos de tout. Dans quel monde vivons-nous pour être tombés si bas dans la décrépitude. Les gens les plus sensés passent pour des imbéciles alors que les imbéciles sont portés aux nues par des médias complaisants et un gros segment de la population complètement abruti par la propagande. Le vote sera bientôt verrouillé par les opportunistes qui nous envahissent, c’est maintenant ou jamais.

  2. Après avoir lu son entrevue dans l’Express l’autre jour et ses commentaires d’envoyer les musulmans au psychiatre, je pensais honnêtement que c’était juste un autre clown du alt-right sans plan de match qui cherchait à choquer le monde juste pour avoir un petit peu d’attention médiatique. Mais après avoir lu cet article, je comprends mieux sa position, et il semble avoir une bonne compréhension de ce qui se passe réellement dans le monde en ce moment.

    Bien que ça ne changera pas grand chose, il aura quand même mon vote aujourd’hui.

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