Asie et culture du viol

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Suite au viol très médiatisé d’une étudiante hindoue en Inde, l’ONU a commencé à s’intéresser au problème du viol dans certaines régions d’Asie. Dans un rapport rendu public le 10 septembre dernier, nous apprenions qu’un Asiatique sur quatre admettait avoir déjà forcé une femme non-consentante à avoir une relation sexuelle; en d’autre mots, un Asiatique sur quatre admettait avoir commis un viol.

La grande majorité de ces violeurs (il est possible que certains aient nié, mais aient commis un tel geste, ce qui peut fausser les résultats qui pourraient très bien être revus à la hausse) n’ont jamais été inquiété par la justice et n’ont jamais été poursuivis. Bien que la plupart des viols aient lieu au sein du couple, un Asiatique sur dix admet avoir violé une femme autre que sa petite amie. Il y a aussi les fameux viols en réunion auxquels ont participé près de 5% des Asiatiques.

Ce qui est troublant est que 75% des hommes admettant avoir forcé une femme à avoir du sexe disent qu’ils en avaient tout à fait le droit. Bref, le viol fait partie de leur mentalité. Certaines régions se distinguent, comme la Papouasie-Nouvelle-Guinée, où ce sont 62% des hommes qui avouent avoir commis de tels gestes. En Chine, un pays dont nous courtisons les immigrants, ce sont 22,2% des hommes !

Ces chiffres sont effarants, mais plus effarante encore est la réaction de la part de notre ministre de l’Immigration et des féministes. Ceux-ci n’ont pas réagi. Pourtant, ces statistiques sont représentatives de la population asiatique, donc représentatives des immigrants asiatiques également. En 2011, selon Citoyenneté et Immigration Canada: Faits et chiffres 2012 – Aperçu de l’immigration : Résidents permanents et temporairesnous avons accepté 35 000 Philippins, 29 000 Chinois et 25 000 Hindous. Ce sont les trois groupes d’immigrants les plus importants cette année-là. En se basant sur l’étude de l’ONU, qu’on pourrait difficilement qualifier de raciste, on peut assumer que le quart de ces nouveaux arrivants violeront quelqu’un ou ont violé quelqu’un. C’est eux-mêmes qui le disent.

C’est ce qui s’appelle importer des problèmes et il est important que Chris Alexander, ministre de l’Immigration, réagisse. Les féministes déçoivent aussi ; elles qui sont si promptes à dénoncer le fait que les femmes ne peuvent devenir prêtres ou qu’il y a plus d’ingénieurs hommes que femmes restent pourtant silencieuses devant le fait que bon an mal an, nous acceptons des dizaines de milliers de violeurs potentiels qui jugent comme tout à fait normal de forcer une femme-non consentante à avoir une relation sexuelle.

Les crimes d'honneur, les avortements sélectifs, et l'excision sont tous des coutumes que l'on voit apparaitre au Québec grâce à l'immigration massive. Cette étude nous démontre que la culture du viol l'est fort probablement aussi.

Pour la préservation de notre peuple,
F.Q.S.

Références:

Agence France Presse (2013, 29 déc.). «Un an après la mort d'une étudiante violée en Inde»  Canoe.ca . Consulté le 04 février 2014.

Auteur inconnu (2014,23 janv.). «En Inde, une femme «condamnée» à un viol collectif» Le monde [journal], sur le site Lemonde.fr . Consulté le 04 février 2014.

Prof Jewkes, Rachel  MBBS MD et al. (2013). Prevalence of and factors associated with non-partner rape perpetration: findings from the UN Multi-country Cross-sectional Study on Men and Violence in Asia and the Pacific. Nations Unies: Multi-country Cross-sectional Study on Men and Violence research team.

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