Des immigrants illégaux éduqués aux frais des contribuables

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Alors que les étudiants québécois ont subi une hausse des frais de scolarité qui causa des manifestations monstres à la grandeur du Québec et que la région montréalaise a récemment essuyé une hausse faramineuse des taxes scolaire et municipale, voilà que le gouvernement du Parti Québécois s’apprête à autoriser l’accès au système scolaire pour les sans-papiers en septembre prochain (2013).

C’est la ministre de l’Éducation péquiste Marie Malavoy qui a annoncé la nouvelle le 21 juin dernier. Pour le premier contingent d’immigrants illégaux, qui sont des criminels au sens de la loi, cela coûtera au moins 1.6 million de dollars aux contribuables pour éduquer 250 à 300 de leurs enfants. La ministre précise que la régularisation sera seulement pour les enfants dont les parents sont en attente d’un jugement par Immigration Canada ou d’une extension du permis de travail. Pour l’instant, les enfants clandestins n’auront pas d’accès au système scolaire québécois, mais la ministre s'est dite prête à ouvrir la Loi sur l'instruction publique si cela s'avère nécessaire pour inclure ces enfants. Le coût d’une telle mesure ajoutera inévitablement un poids financier supplémentaire sur le système scolaire québécois et sur les commissions scolaires déjà déficitaires. Le nombre actuel d’immigrants clandestins au Québec se situe entre 15 000 et 20 000 personnes.

Une étape de plus vers la mondialisation

La théorie de la pente glissante s’applique encore une fois. C’est à Toronto que la politique du « Don’t ask, don’t tell » concernant les clandestins fut d’abord appliquée (en 2013) comme politique officielle de la Ville Reine. En pratique, cela fait en sorte qu’aucune institution sur le territoire de la ville ne dénoncera les clandestins à Immigration Canada, police, hôpitaux et écoles comprises. Cela donne donc le droit à la libre circulation des clandestins et accès à tous les services sans risque de dénonciation. Cette mesure s’inscrit dans l’abandon graduel des frontières; plutôt que d’expulser les illégaux, le gouvernement les intègre peu à peu dans le système et les fait profiter de nos avantages sociaux sans que ceux-ci n'y contribuent.

Il est intéressant de noter que cette politique s’inscrit dans une ville où la majorité blanche native chuta très rapidement et où la majorité des habitants sont maintenant des minorités visibles et des immigrants. Nous assistons donc graduellement à la création de zones tampons ou de zones de non-droit, où certaines politiques et lois ne sont plus appliquées. Un palier de gouvernement décide volontairement de nuire à l’autre. C’est pourtant logique: la majorité étant maintenant entre les mains d’étrangers et de leurs descendants, ceux-ci sont donc naturellement enclins à protéger ceux qui se retrouvent dans une situation similaire à eux ou à celle de leurs parents il y a quelques années.

Un autre élément intéressant s’ajoute: cette politique a d’abord été revendiquée par des groupes anarchistes nommés « No One Is Illegal ». Nous pouvons donc nous demander pourquoi est-ce que l’État applique à la lettre les revendications d’anarchistes. La réponse est pourtant simple. Encore une fois, la haute finance rejoint l’extrême-gauche dans ses objectifs. Les alter-mondialistes ne sont pas contre la mondialisation, ils la veulent seulement « autrement ». Tout comme la haute finance, ils appuient la mondialisation et une abolition des frontières pavant le chemin à la libre circulation des gens (lire main-d’œuvre) et à la marchandisation de l’homme.

Après Toronto, voici que le Québec emboîte le pas tranquillement avec l’accès aux écoles pour les illégaux. C’est à l’éclatement graduel de l’État-nation que nous assistons, car comment justifier une loi pour les uns et la tolérance pour les autres? Comment l’État peut-il justifier une répression envers les Québécois de souche qui refusent de payer des impôts ou qui fraudent l’État, alors que celui-ci donne explicitement le droit à des immigrants illégaux/clandestins de travailler et vivre au noir, tout en profitant de tous les avantages sociaux financés par la majorité?

Est-ce le « fardeau de l’homme blanc » de supporter toute la misère du monde jusqu’à sa propre chute?

F.Q.S.
Pour la préservation de notre peuple


http://www.lapresse.ca/actualites/education/201306/21/01-4664056-les-portes-des-ecoles-souvrent-pour-certains-sans-papiers.php
http://www.thestar.com/news/gta/2013/02/21/cisanctuarycity21.html
http://toronto.nooneisillegal.org/sanctuarycity

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