Des réfugiés qui coûtent cher

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En juin 2012, le gouvernement du Canada a décidé de favoriser le départ volontaire des réfugiés dont la demande d’asile a été refusée. Pour encourager les faux réfugiés à renoncer au pays, le gouvernement fédéral a mis sur pied un programme en partenariat avec l’Agence des services frontaliers du Canada et l’Organisation internationale de migration, une ONG dont le bureau de New York a reçu 616 370$ de subventions canadiennes et dont le bureau de Makati, aux Philippines, a quant à lui reçu près de 2 000 000$ de l’argent de nos taxes. Ce programme offre une somme de 2 000$ à chaque faux réfugié qui accepte de partir de son plein gré, en plus de couvrir les frais de transport. Jusqu’à maintenant, 128 réfugiés ont accepté ce dédommagement pour quitter le Canada de leur propre chef. Le gouvernement fédéral a déjà dépensé plus de 11 millions pour retrouver et déporter 2 000 faux réfugiés (dont 400 au Québec) qui n’ont pas le droit de rester au Canada et espère que cette mesure vienne alléger la facture. Malheureusement, avec 2 000$ en argent comptant pour un départ volontaire et tous les services sociaux accordés lors du traitement de la demande d’asile, il est probable que le nombre de faux réfugiés grimpe en flèche. N’importe qui pouvant se permettre de venir au Canada peut empocher l’aide sociale durant des mois, en plus des médicaments et des frais de santé gratuits et lorsque sa demande sera finalement refusée, celui-ci recevra 2 000$ et un billet de retour.

Malgré ce qu’en dise les immigrationnistes qui minimisent le problème, cela est loin d’être un problème marginal qu’on peut ignorer. Chaque réfugié que l’on refuse coûte à l’État plus de 50 000$. Par exemple, chaque année, nous recevons des milliers de demandeurs d’asile (4 442 en 2011) provenant de la Hongrie, un État démocratique faisant partie de l’Union européenne. Plus de 98% de ces demandes sont finalement retirées, abandonnées ou refusées. Etonnamment, aux Etats-Unis, il y a moins d’une cinquantaine de demandes d’asile provenant de la Hongrie… Il semble donc que de nombreux étrangers savent que même si leur demande de réfugiés sera refusée au Canada, ils peuvent s’enrichir à nos dépens durant quelques mois, voire quelques années. Il est temps que le gouvernement réforme de fond en comble le système de réfugiés et que les demandes soient traitées à l’extérieur du pays et non ici.

Pour la préservation de notre peuple,
F.Q.S.

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