« Gauchocratie »

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Petite réflexion d’un nationaliste sur la campagne électorale.

Selon les concepts de base de la démocratie, celle-ci devrait être le moteur d’une grande compétition d’idées où les propositions les plus populaires seraient adoptées par convention sans qu’aucune d'entre elles ne soit écartée sous prétexte qu’elle menace quoi que ce soit.

Ce beau projet n’avait visiblement pas anticipé sa rencontre avec ce qu’il y a de mauvais chez l’humain. La mollesse de ses principes, la malléabilité de sa doctrine l’avait condamnée d’avance, bien avant qu’elle vienne s’assoir sur notre beau continent.

Aujourd’hui, nous pouvons constater l’échec du modèle démocratique que nous avons adopté au cours de la Révolution tranquille, modèle qui a été depuis modelé, infiltré, manipulé, saboté, truqué par la gauche modérée, radicale ou extrême. Ce système est à la fois alimenté et protégé par les médias, grands guides de l’opinion publique et puissants détracteurs de tout ce qui compromet le monopole suprême de ceux qui profitent du « démo » québécois.

Le parti importe peu, qu'il s'agisse des partis traditionnels ou de la quantité impressionnante de nouvelles options issues du « c’est assez » général. Chaque chef dirige son radeau comme il le peut, entraîné qu’il le veuille ou non par le courant idéologique instauré, gauchiste, implanté en douce depuis des décennies puis proposé comme seule vérité suite aux infiltrations massives des secteurs de notre vie nationale.

Je ne m’attarderai pas ici sur l’histoire de cette infiltration; la Fédération des Québécois de souche a déjà publié bon nombre de documentations sur ce sujet, souvent tirées d’ouvrages d’historiens qui ont eux aussi, à leur époque, subi la censure du monopole gauchiste des médias, après que celui-ci eût mis un certain effort à effacer la littérature nationaliste, fruit d’un mouvement patriotique et contre-révolutionnaire dominé par les valeurs canadiennes-françaises et occidentales plutôt que par le vice et l’idéologie dégénérée du marxisme. Les maîtres de la pensée anti-québécoise (ou simplement anti-nationale) s’assurent aujourd’hui d’empêcher toute éclosion majeure de l’esprit nationaliste et identitaire qualifiée de nationalisme ethnique.

Nous nous retrouverons donc devant notre bulletin de vote, obligés de constater que même si la voix et le ton changent, il n’y a qu’une seule chanson. Aucun candidat pour nous parler de culture, d’identité et de nation avec sincérité. Bien sûr, ces termes seront sans doute abordés, mais en surface seulement, de manière insignifiante, vieille tactique gauchiste pour flatter nos instincts ancestraux, notre sentiment d’appartenance héréditaire.

L’immigration, intouchable solution aux problèmes bidons qui rapporte aux mécréants, ne sera ni reconsidérée, ni critiquée, si ce n’est que par les membres du monopole qui ont intérêt à repousser l’islam au profit de certains groupes (religieux ou non) plus compatibles avec le fonctionnement de cette démocratie teintée de rouge. Si un parti ou un autre envisage une réforme du modèle d’immigration/intégration, celle-ci ne se fera décidément pas au bénéfice du peuple dit « de souche », mais plus particulièrement au profit de certains ennemis de l’islam.

Il existe probablement quelques candidats indépendants prêts à ouvrir les débats censurés par la majorité bien-pensante, mais aurons-nous la chance de les voir un jour déchirer le bâillon gaucho-médiatique pour affirmer haut et fort leur façon de penser ? Pour aborder la vision nationale de l’authentique Québécois de souche?

Cette fois encore, notre vote ne changera probablement rien, sinon de désillusionner ceux qui croient encore avoir leur mot à dire dans la démocratie que la gauche s’est tricotée sur mesure. Il faudra avant tout réaffirmer notre présence, faire valoir notre message et nos idées, encourager les militants et les intellectuels qui se battent pour l’idée d’un nationalisme identitaire libre de s’exprimer, libre de montrer ce qu’il a de beau à offrir.

Si nous ne pouvons pas présenter un candidat honnête, nationaliste et fier, nous pouvons préparer sa venue et libérer du joug rouge la voie qui mènera à sa tribune.

 Fédération des Québécois de souche

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