La voix de la majorité silencieuse

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nidroiteDepuis 2007, FQS a vu juste ! 

Alors que les gourous de la diversité et de la tolérance à tout prix se révoltent contre notre existence et pleurent de nous voir oser nous exprimer, la population et les faits, quant à eux, nous donnent raison et démontrent que nous sommes les seuls parmi les commentateurs à faire preuve de cohérence.

Le cas d'André Drouin de Hérouxville en 2007

Lors de la crise des accommodements raisonnables provoquée par André Drouin en 2007, les sbires du multiculturalisme ont dénigré le personnage, le traitant d’ignorant et de paysan raciste. Le Bye Bye 2007 l’a traîné dans la boue ainsi que Tout le monde en parle, deux émissions ayant d’énormes cotes d’écoute. À l’époque, nous avons eu l'honneur d'obtenir une entrevue avec le conseillé municipal controversé, passant outre la campagne de dénigrement de Radio-Canada. L’ADQ de Mario Dumont a aussi pris en compte le mécontentement de la population par rapport à l’immigration et aux accommodements raisonnables, récoltant un support populaire non-négligeable lors des élections.

Or voilà qu’aujourd’hui, nombreux sont ceux qui donnent raison aux Hérouxvillois. Le gouvernement fédéral s’est même inspiré de son « code de vie » pour son « Guide aux nouveaux arrivants ». Même le contingent « d’héroïnes musulmanes » ayant visité le village d’Hérouxville pour combattre l’intolérance en prit pour son rhume, notamment par l’arrestation de l'extrémiste Mouna Diab en 2011.

Malgré la propagande, la FQS a vu juste en supportant André Drouin.

Le maire Jean Tremblay et le crucifix 

Durant l’été 2012, c’est le maire Tremblay de Saguenay qui s’attire cette fois les foudres des bien-pensants pour avoir osé défendre contre vents et marées les traditions canadiennes-françaises, comme le crucifix et la prière dans les conseils municipaux. Il commet même le sacrilège de remettre à sa place la péquiste Djemila Benhabib, qui osa avouer vouloir mettre au rancart toute trace du catholicisme. Le maire déclara ensuite qu’il est grand temps que les Canadiens-français cessent d’être mous et de plier devant les nouveaux arrivants. Il n’en fallait pas plus pour qu’une balle de dénigrement médiatique s'abatte du haut de Radio-Canada, encore une fois.

La FQS a supporté Jean Tremblay, malgré les critiques venant de tous les angles. Nous lui avons même offert le prix du Québécois de souche 2012, une prise de position très audacieuse à l’époque.

Mais nous avions vu juste. Le maire a reçu pas moins de 180 000$ en dons (et 87% de support populaire) de la population, alors que le Mouvement laïque québécois peine à recevoir des contributions et n’ose pas publier de chiffres. Djemila Benhabib, qui s’attaqua à notre héritage catholique, a perdu ses élections à Trois-Rivières en septembre 2012. En mai 2013, le maire Tremblay, lui, gagne son procès contre le Mouvement laïque québécois devant la Cour d’appel du Québec. Le jugement déclare même que le crucifix et les prières sont du domaine de la tradition et du patrimoine, la position même que nous avions prise dès le début, sans signifier un renoncement à la séparation du politique et du religieux. Même le Parti Québécois, selon le ministre Drainville, enterre l’idée de décrocher le crucifix à l’Assemblée nationale, reconnaissant le rôle historique du catholicisme. L'idée de s'en prendre aux symboles et patrimoine catholique du Québec est une forme d'acharnement, alors que les religions minoritaires s'incrustent de plus en plus dans la politique, grâce au multiculturalisme, sans que personne ne réagisse.

Un récent sondage de la firme Léger Marketing, réalisé pour le Secrétariat aux institutions démocratiques et à la participation citoyenne, démontre que 58 % des Québécois se disent en accord avec la présence du crucifix à l'Assemblée nationale.

Les sondages

La menace étrangère versus la menace anglaise

La Fédération des Québécois de souche refuse de faire preuve d’anglophobie déraisonnable, tout en reconnaissant l'existence d'un conflit historique avec cette communauté. Nous avons cernés les vraies menaces que sont l’immigration massive et le multiculturalisme. Or un sondage de La Presse et Angus Reid, réalisé les 9 et 10 février 2011, révèle que « l’étranger fait désormais plus peur que l’anglophone ». Cette même étude démontre également que « aux yeux de six Québécois sur dix, ce qui menace le français, c’est le multiculturalisme » et que « 66% en ont carrément peur », et cet inconfort envers le multiculturalisme et les étrangers est multi-générationnel.

Note: Utiliser le mot peur fait partie de l'arsenal de la gauche ethnomasoshiste pour caractériser le refus de notre dépossession, mais ce sondage parle quand même en notre faveur.

La fin de l’immigration massive 

Un autre sondage, cette fois par Léger Marketing et Le Devoir, datant de 2008, nous indique que « plus de la moitié des Québécois (51%) estiment que la capacité d’accueil et d’immigration a été atteinte au Québec ».

Un sondage de Angus Reid du 10 septembre 2010 tire les mêmes conclusions : « Un Canadien sur deux considère l’immigration comme néfaste ».

Un troisième sondage par Ekos research (2015) démontre que 41% des canadiens considèrent que le Canada accueil trop de minorités visibles.

Un livre publié en 2011, le Remède imaginaire, démontre quant à lui que l’immigration n’apporte aucun bienfait économique ou démographique pour le Québec. Ces conclusions sont également confirmées par plusieurs études de l’Institut Fraser au Canada anglais.

En mai 2013, Statistique Canada nous apprend que :

•    19,1% de la population est maintenant une minorité visible;

•    Plus de 20% est née à l’étranger;

•    Dans les dix dernières années, près de 2 155 000 immigrants ont décidé de s'installer au Canada;

•    Au cours des cinq dernières années, la majorité des immigrants au pays sont venus d'Asie, Proche-Orient compris. Ce sont les ressortissants des Philippines qui ont été les plus nombreux à choisir le Canada en 2011, représentant 13,1 % des nouveaux arrivants (152 300 personnes). Les personnes nées en Chine et en Inde suivent au deuxième et troisième rang, avec environ 122 000 personnes chacun.

Dominique Sévigny, auteur d’une recherche intitulée Portrait socioculturel des élèves inscrits dans les écoles publiques de l’île de Montréal, parue le 30 septembre 2008, n’hésite pas à dire que la « majorité s’est comme inversée » et qu’il s’agit « d’une tendance lourde, qui devrait se poursuivre à moins qu’il arrive quelque chose de majeur au niveau de l’immigration ».

Or la FQS demande une fin de l’immigration massive depuis sa fondation en 2007 et dénonce la mise en minorité graduelle des Québécois de souche au profit d’une tiers-mondialisation de la province.

La nation est ethnique

La FQS s’oppose au concept de nation civique du Parti Québécois et renoue avec le nationalisme ethnique canadien-français d’avant la Révolution tranquille, malgré les accusations de racisme que cela nous attire.

Encore une fois, un sondage nous montre qu’une majorité de Québécois sont inconfortables avec les autres communautés culturelles. Un sondage de Léger Marketing et du Journal de Montréal datant de 2007 démontre que « 59% des Québécois s’avouent racistes ».

Note: Nos adversaires choisissent le vocabulaire, pas nous… enfin, pas encore!

Un second sondage de Léger Marketing, plus précis encore, est commandé en mai 2013 par The Association for Canadian Studies. On y apprend que :

•    91% des immigrants non-francophones s’identifient au Canada plutôt qu’au Québec;

•    92% des immigrants francophones s’identifient au Canada plutôt qu’au Québec, malgré qu’ils sont recrutés par Immigration Québec;

•    Alors que 63% des immigrants au Québec parlent au moins partiellement en français, seulement 12% d’entre eux s’identifient à l’identité québécoise. 34% se considèrent Canadiens, 28% s’identifient d’abord à leur religion et 12% à leur origine ethnique propre;

•    Parmi les immigrants présents depuis 20 ans et moins, la religion est l’élément d’identité centrale.

Ce sondage démontre donc que le sentiment d’appartenance à l’identité et à la nation québécoise est essentiellement ethnique plutôt que civique. Il nous démontre aussi l’échec de l’intégration malgré la propagande gouvernementale, les cours de francisation et le choix d’une immigration francophone.

Rejet complet des accommodements

Dès notre fondation, nous étions d’avis que la majorité n’a pas à se plier aux caprices des minorités et des communautés culturelles, une position partagée par une majorité de Québécois francophones selon un sondage de la firme Léger Marketing, réalisé pour le Secrétariat aux institutions démocratiques et à la participation citoyenne datant du mois de mai 2013. On apprend que :

•    Trois Québécois sur quatre estiment que les accommodements religieux représentent un enjeu aussi important ou plus important qu'en 2007;

•    78 % croient également que la question des accommodements religieux est toujours d'actualité, un taux qui atteint 82 % chez les francophones;

•    74 % des Québécois dont la première langue est le français croient que « les accommodements religieux nuisent au bon fonctionnement des institutions publiques »;

•    De plus, 57 % des Québécois d'expression française sont en accord avec l'idée qu'il faille « interdire tout signe religieux sur la place publique »;

•    Malgré cette réticence à l'endroit des symboles religieux, 58 % des Québécois se disent en accord avec la présence du crucifix à l'Assemblée nationale;

•    En outre, 70 % des répondants ont dit qu'ils étaient en accord avec l'idée voulant que « mettre un terme aux accommodements déraisonnables favorise la cohésion sociale et l'intégration »;

•    89 % des Québécois francophones s'opposent à l'aménagement de lieux de prière dans les endroits de travail, tandis qu'une proportion semblable (83 %) se dit contre l'allocation de congés pour motifs religieux en dehors des jours fériés habituels.

Les positions de la FQS, loin d’être marginales! 

La Fédération des Québécois de souche vise à la préservation de notre peuple et à la défense des intérêts ethniques des Québécois – rien de plus, rien de moins. Depuis notre fondation, les accusations pleuvent comme quoi nous ne représentons personne sauf nous-mêmes et que nous sommes un groupe d’extrémistes marginaux, voire dangereux pour le débat publique.

Pourtant, comme nous l’avons démontré, une forte majorité de nos prises de positions sont partagées par la majorité des Québécois de souche. Ces derniers sont constants et cohérents dans leurs réponses aux sondeurs depuis une dizaine d'années. Que cela plaise ou non aux « élites » et aux médias, nous sommes très loin d’exprimer des opinions marginales. C'est à la majorité silencieuse que nous donnons une voix.

Pour la préservation de notre peuple,
FQS

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