Le néo-conservatisme et nous

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En tant que nationalistes, nous devons garder en tête nos objectifs et rester critiques envers ceux qui cherchent à exploiter le sentiment de frustration de la population face aux enjeux actuels. Un peu partout en Occident, la pression monte contre l’immigration, l’islamisation et le multiculturalisme. Certains courants idéologiques cherchent à profiter de cette frustration grandissante pour alimenter des politiques qui nous sont parfois favorables mais qui sont loin d’être de réelles solutions. C’est le cas des prises de position néo-conservatrices face à l’islamisation.

Dernièrement, nous avons vu certains auteurs "controversés" comme Daniel Pipes dénoncer de manière virulente le multiculturalisme et l’islamisation. Ces auteurs se présentent comme d’ardents défenseurs de l’Occident, alors que leur véritable intention est de soutenir une politique pro-israëlienne et pro-américaine et ce, de façon évidente. Malgré que le Québec soit également menacé par l’islamisation, nous devons faire une nuance importante. Leurs prises de positions sont surtout favorables à Israël et à la politique étrangère de Washington au Moyen-Orient.

Traçons les grandes lignes de la politique néo-conservatrice et démontrons pourquoi elle n’est pas une solution à nos problèmes, puis enchaînons par une analyse de son principal promoteur, Daniel Pipes.

Qu’est-ce que le néo-conservatisme?

Norman Podhoretz, père fondateur de ce mouvement, définit le néo-conservatisme comme suit :

« L’essence de notre pensée affirmait que l’Amérique incarnait une puissance de Bien dans le monde et qu’elle n’était pas responsable de l’antiaméricanisme, cette haine irrationnelle que notre pays inspirait à l’étranger. Nous défendions les États-Unis contre les critiques émises à gauche et nous soutenions un rôle actif de notre puissance sur les affaires du monde, afin de répandre la liberté et la démocratie partout où cela était possible ».

Les néo-conservateurs se sont retrouvés principalement au sein du parti républicain des États-Unis à partir des années 1980 sous Ronald Reagan. Ils ont renforcé leur position dans le gouvernement avec l’arrivée au pouvoir de George W. Bush en janvier 2001. Suite aux attentats du 11 septembre 2001, ce courant semble avoir réussi à imposer une politique étrangère féroce et idéaliste, concrétisée par les interventions militaires en Afghanistan de 2001 et en Irak, en 2003. Puisque les néo-conservateurs sont convaincus que l’Amérique est une « puissance de Bien », ils considèrent les pays qui ont des politiques s'opposant à eux comme un « axe du mal » et par conséquent, pour vaincre le « Mal », les États-Unis ont le devoir moral d’imposer leur système politique, la démocratie, à l’étranger. Cette prétention aide à justifier l'appui inconditionnel d'Israël au Moyen-Orient. Ce vocabulaire manichéen, utilisant l'opposition entre « le Bien » et « le Mal », galvanise la base militante du mouvement tout en s'adressant à un électorat évangélique.

La critique du néo-conservatisme vient en partie de conservateurs traditionnels, comme Pat Buchanan, qui considèrent cette idéologie comme étant mondialiste, interventionniste et ayant une politique économique agressive et néfaste pour les États-Unis.

Pourquoi les évangélistes supportent-ils le néo-conservatisme?

Comme nous l’avons mentionné précédemment, le néo-conservatisme sait utiliser la droite religieuse pour recruter sa base militante et ses électeurs. Pour diverses raisons, relevant de leur théologie, les évangélistes supportent la création et le maintien de l’État d’Israël.

Durant le XIXe siècle, l’idée de hâter le retour de Jésus-Christ, et par conséquent le jugement dernier sur Terre, se propage dans les cercles évangéliques et fondamentalistes du protestantisme anglais et américain. Pour que la prophétie se réalise, il faut qu’un certain nombre d’actes annoncés dans les saintes écritures (la Bible) s’accomplissent. L'un d'eux est le rassemblement des Juifs en Terre Sainte, et spécialement à Jérusalem, en vue de leur conversion pour préparer le retour du Christ triomphant de l’Apocalypse. C’est la naissance du sionisme chrétien.

Selon la Docteure en sciences politiques et enseignante à l’Université Panthéon-Assas de Paris, Célia Belin « bien que diffus dans la société américaine, le sionisme chrétien moderne est restée confinée aux débats théologiques de la communauté évangélique jusque dans les années 1970. 1948 était la condition pour qu'émerge le sionisme chrétien».

Le 22 août 2006, un document œcuménique nommé la « Déclaration de Jérusalem sur le sionisme chrétien » a été publié par L'Église catholique, l'Église orthodoxe, l'Église épiscopale et l'Église évangélique luthérienne. Ce document est un rejet clair de la doctrine du sionisme chrétien : « Le sionisme chrétien est un mouvement politique théologique moderne qui adopte les positions idéologiques les plus extrêmes du sionisme, nuisant ainsi à l’établissement d’une paix juste entre la Palestine et Israël. […] Dans sa forme extrême, il met l’accent sur des événements apocalyptiques conduisant à la fin de l’histoire plutôt qu’au vécu actuel de l’amour du Christ et de la justice ».

Pour les sionistes chrétiens, la renaissance de l’État d’Israël en 1948 est donc l’acte premier menant à la fin des temps. Cette croyance a des conséquences directes puisqu’elle est derrière le support de la droite chrétienne américaine à Israël et à ses colonies en territoires occupés. Les évangélistes influencent dans ce sens certains députés ou sénateurs républicains / néo-conservateurs.

Qui est Daniel Pipes ?

Daniel Pipes est le principal auteur de la propagation du courant néo-conservateur dans le débat sur l’islam dans le monde. Son implication est principalement sociale et politique plutôt qu'économique.

Nous pouvons d’abord saisir le personnage en s’informant sur son père Richard Pipes, un Juif polonais qui a immigré aux États-Unis au début de la Seconde Guerre mondiale. Richard Pipes est par la suite devenu un professeur d’histoire de la Russie à l’Université Harvard. Il est devenu connu en tant que soviétologue affilié au Parti Républicain, soutenant des positions radicales vis-à-vis du communisme lors de la Guerre froide. Autrement dit, il propagea les idées anti-communistes pour favoriser la politique étrangère américaine par rapport au bloc soviétique.

Revenons à Daniel Pipes, le fils de Richard. Étudiant à Harvard dans les années 70, il se distingue à quelques reprises par son opposition aux manifestations pacifistes contre la guerre au Vietnam. Tout comme son père, il supporte l’interventionnisme américain à l’étranger. Cette prise de position demeure constante jusqu’à aujourd’hui.

Selon son propre site Internet, Daniel Pipes est le directeur et fondateur du Forum du Moyen-Orient (Middle-East Forum), qui se décrit comme une association indépendante dont la mission consiste à « promouvoir les intérêts américains » à l’aide de publications, d’études, de conseils, de recherches médiatiques et d’informations publiques. M. Pipes est également l'un des membres de l'Institut américain pour la paix (U.S. Institute of Peace) dépendant du président des Etats-Unis. Son implication avec le gouvernement américain ne s’arrête pas là: il a été professeur à l'Institut Américain de Guerre Navale et a exercé plusieurs fonctions au Département d’État ainsi qu’à la Défense nationale. Il a aussi fait partie du Groupe de travail spécial sur le terrorisme et la technologie du Département de la Défense. Il siège également sur cinq comités de rédaction et a même participé à la gestion de quatre campagnes présidentielles.

De 1986 à 1993, Daniel Pipes est rédacteur en chef du journal Orbis où il publie des articles qui soutiennent l’Irak face à l’Iran lors de cette guerre. En 2003, Daniel Pipes supporte pourtant l’intervention américaine face à l’ancien allié irakien sous prétexte que celui-ci détient des armes de destruction massive – armes de destruction massive qui n’ont jamais été trouvées. Avant même que les recherches soient terminées, il publia un article justifiant quand même l’intervention militaire. (http://fr.danielpipes.org/1403/ou-sont-les-armes-de-lirak).

Malgré que la politique de l'OTAN en ex-Yougoslavie ait mené directement à la création d'un État islamique en Europe, Pipes encouragea les interventions militaires qu’il a qualifié de « morales et non pratiques ». Notons cependant qu'il y a deux bases militaires américaines au Kosovo, comme le Camp Bondsteel, tout près d’un corridor énergétique nommé le Trans-Balkan oil-pipeline où la compagnie américaine Halliburton Oil subsidiary Brown & Root Services fait présentement fortune. Daniel Pipes, selon ses propres mots, a proposé « une utilisation limitée de la force contre la Serbie. Ceci peut inclure l'application de sanctions, en aidant les forces anti-serbes, et les frappes aériennes contre des cibles clé. ». Ceci a été appliqué à la lettre jusqu’au financement de l’UCK, aujourd’hui reconnu comme étant un terreau d’islamistes radicaux.

Plus récemment, Daniel Pipes soutient fermement l’état d’Israël et dénonce un manque de rigueur face aux Palestiniens tout comme la prise de position républicaine. Tout ceci, encore une fois, en parfaite coordination avec la politique étrangère américaine. En fait, selon notre analyse, il n’y a jamais eu de positions contradictoires entre la sienne et celles du gouvernement américain.

Actuellement, Pipes est sur absolument toutes les tribunes et il est cité comme expert sur l’islamisme. M. Pipes aborde fréquemment des questions d'actualité sur de nombreux programmes de télévision américains (ABC World News, CBS Reports, Crossfire, Good Morning America, NewsHour, Nightline, O'Reilly Factor, Today Show). Il est apparu sur des chaînes de télévision d'audience internationale dans le monde entier, y compris la BBC et Al-Jazeera.

Les articles de M. Pipes ont été publiés dans des magazines tels que Atlantic Monthly, Commentary, Foreign Affairs, Harper's, National Review, New Republic, et The Weekly Standard. Un grand nombre de journaux reproduisent ses articles, dont notamment le Los Angeles Times, le New York Times, le Wall Street Journal, leWashington Post et une centaine d'autres, auxquels s'ajoutent plusieurs centaines de sites Internet. Ses écrits ont été traduits en 19 langues et il a lui-même donné des conférences dans 25 pays. L’opinion de Daniel Pipes se rend même jusqu’au Québec et au Canada par le biais des sites Internet Point de Bascule et Poste de Veille et du journal National Post.

L’opinion de Daniel Pipes face à l’islamisation est omniprésente partout en Occident, même jusque dans certains milieux nationalistes et c’est exactement pourquoi nous traitons de la question dans cet article.

Quelles sont ses positions ?

En bref, les prises de positions de Daniel Pipes sont celles du gouvernement américain. Mais dans le concret, nous allons analyser quelques-unes de ses opinions pour mieux vous faire comprendre à qui nous avons affaire.

D’abord, Daniel Pipes explique son mode de fonctionnement. Selon lui, une guerre ne peut pas simplement être menée par les armes, il faut « combattre dans une guerre ouverte, combattre dans une guerre culturelle. Nous devrions utiliser l'économie, la diplomatie et tout le reste. Les guerres ne sont pas seulement combattues sur le prosaïque champ de bataille, mais souvent et principalement sur les idées. » Donc nous avons à faire à une instrumentalisation du choc des civilisations et des cultures en appui des interventions militaires américaines.

Une des techniques qu’il utilise est la promotion du développement d’un islam modéré. Les musulmans doivent offrir une alternative à l'islamisme et réformer l’islam pour le désamorcer de l’intérieur. Comme il l’explique lui-même:

« Il faut un Adenauer, il faut un Yeltzin, qui offrent quelque chose de mieux. Ces analogies ne sont pas parfaites, mais elles donnent une idée de ce que je veux dire. Il ne suffit pas pour vaincre le régime totalitaire que quelqu'un ait à vous offrir une vision alternative. C'est là que les musulmans réformistes jouent un rôle crucial. »

« L'islam n'est pas l'ennemi. L'ennemi est l'islamisme. Il faut tolérer l'islam modéré. Et il faut éradiquer ses versions radicales. »

D’ailleurs, il s’oppose à ceux qui rejettent l’islam en entier sous le prétexte qu'il n’est pas compatible avec la société occidentale. Voici une citation sur le sujet:

« Je comprends le besoin de sécurité qui appelle à exclure le Coran, l'islam et les musulmans, mais ces tentatives sont trop indifférenciées, elles balaient des éléments inspirés en même temps que des passages contestables, assimilent les réformateurs et les extrémistes, les amis et les ennemis. Et elles ignorent la possibilité d'une évolution positive.

Il serait plus pratique et plus adéquat de réduire la menace du djihad et de la charia en interdisant les interprétations islamistes du Coran, de même que l'islamisme et les islamistes »

Il existe donc la « possibilité d’une évolution positive ». Les musulmans pourraient tous devenir modérés et tout pourrait rentrer dans l’ordre et continuer comme avant. Il n'est surtout pas contre le multiculturalisme et l’immigration massive. Ce sont pourtant les causes principales des problèmes actuels.

Daniel Pipes ne s’oppose pas non plus aux accommodements religieux, tant qu’ils sont «raisonnables», comme il l’explique:

« Je suis tout à fait disposé à m’adapter aux musulmans et à l’islam d’une manière raisonnable. Je ne veux pas, toutefois, modifier fondamentalement ce que nous sommes. Quand les musulmans viennent en Occident, ils doivent accepter les manières occidentales. Ils peuvent demander des accommodements raisonnables dans le système existant. »

Pas plus qu'il ne s'oppose aux tribunaux religieux juifs ou musulmans en matière civile; ce qui le dérange est que la loi islamique ne se limite pas au droit privé. Nous pouvons donc conclure qu’il n’est pas un laïciste.

« L’islam et le judaïsme sont similaires en ce qu’ils sont fondés sur les lois, contrairement au Christianisme. Mais la loi juive telle qu’elle fut comprise les 2000 dernières années est limitée au droit privé. En revanche, la loi islamique est à la fois privée et publique. Il n’existe aucune loi juive sur la guerre, mais il y a une loi islamique de la guerre. »

Donc la seule religion qu’il faut contrôler et limiter est la religion musulmane puisque, selon lui, c’est la seule qui cause un problème. Il ne s'objecte en rien aux tribunaux d’arbitrage religieux civil ni aux écoles religieuses. Pipes est également contre le bannissement du hijab malgré qu’il soit reconnu comme étant un symbole politique plus que religieux.

« Certains observateurs proposent d'interdire les hijabs sur les places publiques, mais sur quelles bases légales peut-on prendre une telle décision? Selon mon principe de base, selon lequel les musulmans ont les mêmes droits et les mêmes obligations que les autres citoyens, mais aucun privilège ni aucun devoir particulier non plus, la liberté d'expression d'une femme doit lui permettre de porter un hijab. »

Daniel Pipes ne se situe donc pas dans le courant actuel de rejet du multiculturalisme et de l’immigration et il n’est clairement pas un nationaliste. Ceci se démontre également dans ses prises de position face à des partis politiques européens. Plusieurs s'opposent à l’islam (FPO autrichien, British Nationalist Party, Ligue du Nord, Front National, etc.) mais très peu reçoivent le support de Daniel Pipes. En réalité, les seuls étant appuyés sont les partis qui ne sont pas particulièrement nationalistes, qui supportent Israël et concentrent uniquement leur combat sur l’islam. On parle plus particulièrement du Parti pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders et le nouveau parti Freiheit Allemand. Voici trois extraits d’articles de Daniel Pipes concernant les deux partis en question qu’il supporte.

« Le 28 octobre dernier, un nouveau parti politique allemand, Die Freiheit (La Liberté), a tenu son congrès fondateur à Berlin. J'étais (Daniel Pipes) en ville et les dirigeants m'ont invité en tant que seul non-membre du nouveau parti à témoigner et à rendre compte de l'assemblée fondatrice. » Le parti Freiheit soutient avec détermination Israël qu'il voit comme « le seul État démocratique au Moyen-Orient qui est dès lors l'avant-poste du monde occidental sur la scène arabe. Tous les pays démocratiques doivent montrer le plus vif intérêt pour le maintien d'Israël dans ses droits à l'autodétermination et à la sécurité. Nous nous engageons de façon explicite pour le droit d'Israël à l'existence, un droit qui ne peut être remis en question. »

« Wilders, 46 ans, fondateur et chef du parti pour la liberté (PVV), est le leader incontesté de ces Européens qui souhaitent conserver leur identité historique. Ce en quoi lui et son parti diffèrent de la plupart des autres partis nationalistes d'Europe, les partis anti-immigrants.
Le parti de la liberté (PVV) est libertaire (ultra-libéral) avec un courant dominant conservateur, sans [avoir de]racines dans le néo-fascisme, l'hostilité aux immigrants, l'anti-marxisme, l'antisémitisme ou autres formes d'extrémisme (Wilders est publiquement l'émule de Ronald Reagan). Ce qui montre bien cette modération, c’est l'attachement, depuis longtemps, de Wilders pour Israël, et cela comprend deux années de résidence dans l'État juif, des dizaines de visites et son plaidoyer pour le transfert de l'ambassade des Pays-Bas à Jérusalem. »
« Enfin le parti de la Liberté (PVV) bénéficie du fait que, de façon unique en Europe, les Hollandais sont réceptifs à un rejet, non-hostile aux immigrants, de la charia. »

Il est intéressant de noter que pour Daniel Pipes, tout parti nationaliste qui s’oppose à l’immigration et qui n’est pas Pro-Israël est automatiquement qualifié comme ayant des racines extrémistes. Ces partis veulent l’intérêt de leur propre nation et non celle des États-Unis ou d’Israël, donc ils ne reconnaissent pas que les États-Unis sont une force « de Bien», pour citer Norman Podhoretz, et ils ne soutiennent pas « le rôle actif» de la puissance américaine sur les affaires du monde, donc ils ne sont d’aucune utilité pour les néo-conservateurs. Cependant, les partis comme le PVV et Freiheit, pro-Israël et pro-américain, eux, sont utiles. C’est un bel exemple de la logique néo-conservatrice.

Le nationalisme, ce que nous sommes

Le nationalisme est avant tout l'amour de la nation comprise comme étant le rassemblement du peuple. Nous jugeons que toute politique qui menace l’intégrité et le bon fonctionnement de notre nation doit être abolie. C’est pourquoi nous nous opposons à l’immigration massive qui sape l’intégrité et l’homogénéité de notre peuple, sa nature et son identité même. Il en va de même pour son corollaire idéologique, le multiculturalisme.

Nous nous opposons également à l’islamisation puisque celle-ci est une conséquence directe de l’immigration massive et du multiculturalisme. Ceci étant dit, le courant néo-conservateur qui s’oppose actuellement à l’islam, comme il s’est opposé au communisme dans le passé, ne propose ni l’abolition du multiculturalisme, ni l’arrêt de l’immigration. Comme nous l’avons démontré, l’opposition des néo-conservateurs à l’islam est purement stratégique et cherche à mobiliser des alliés pour l’expansion américaine au Moyen-Orient. Le rôle des nationalistes est de défendre et servir les intérêts de leur propre nation, pas celle des autres, dans ce cas-ci les États-Unis et Israël.

Les nationalistes québécois n'ont donc rien à gagner dans le néo-conservatisme et doivent se méfier de l’information qui provient des courants néo-conservateurs qui n'est qu'habile propagande. Nous devons garder en tête que l’islamisation n’est que la pointe de l’iceberg. Le gros du problème, conséquence de l'immigration massive, reste entier, même sans l'islamisme.

FQS
Pour la reconquête de notre peuple

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