Le Québec paie des avantages sociaux à des étrangers

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Retour sur un article paru en 2009 par l’agence QMI au sujet de bénéficiaires de la Régie des rentes du Québec et du Régime québécois d’assurance parentale, dont plusieurs proviennent de l’étranger, notamment du Mexique. Ceux-ci sont souvent des travailleurs temporaires au Québec, surtout par le biais du programme des travailleurs saisonniers.
 

Qu’est-ce que le Programme des travailleurs saisonniers du Québec ?

Le programme des travailleurs saisonniers au Québec a vu le jour il y a 38 ans. Au Québec, en 2009, on compte environ 7 000 travailleurs temporaires venant de l’étranger et environ 20 000 à l’échelle du pays. Ce chiffre est en continuelle croissance depuis cette date.

Le taux horaire pour la cueillette de fruits et de légumes est en moyenne 9$, environ l’équivalent du salaire minimum pour un travailleur québécois. Pour d’autres secteurs d’activité, il est parfois supérieur. Par contre, l’employé est logé/nourri et les coûts de transport sont déboursé par l’employeur, ce qui rend le coût horaire réel entre 12 et 15$ de l’heure. Un Québécois qui fait le même travail aura pour sa part le salaire minimum et ne sera ni logé, ni nourri et aura a déboursé ses propres frais de transport. Il faut aussi indiquer que les travailleurs saisonniers ne sont pas syndiqués (pour la majorité) mais sont tout de même régis par les normes du travail. Durant l’été, la moyenne accumulent environ 1 500 heures de travail, ce qui équivaut à 10h par jour chaque jour de la semaine pendant cinq mois.

Les travailleurs étrangers cotisent également au Régime des rentes du Québec et au Régime québécois d’assurance parentale au même titre qu’un travailleur régulier québécois. Ils n’ont toutefois pas droit au chômage puisque ceux-ci ne sont pas disponibles à l’emploi le reste de l’année. Ils ne payent également pas d’impôts, considérant que leur revenu annuel au pays est trop bas.
 

À quoi ont-ils droit ?

Régime québécois d'assurance parentale

Les déductions à la source pour le RQAP sont d’environ 5 $ par période de paye. Donc s’ils sont payés aux deux semaines, cela représente 10$ par mois et 50 à 55$ par année pour leurs cinq mois de travail. Pourtant, s'ils ont un enfant dans leur pays d’origine, ils peuvent par la suite recevoir environ 4 000$ du gouvernement provincial sans être citoyen canadien ou résident permanent du Québec. Autrement dit, le contribuable québécois paie de sa poche environ 3 945$ pour soutenir une famille étrangère qui n'est aucunement citoyenne du pays (et qui ne paye pas d’impôts), alors que le programme a été mis en place pour favoriser le taux de natalité des Québécois. Selon les autorités consulaires, entre 250 et 300 demandes au RQAP sont formulées chaque année par des étrangers!

Régime des rentes

Les travailleurs temporaires cotisent également au RRQ. Selon des évaluations conservatrices obtenues par l’enquête de l’agence QMI, un travailleur qui gagne en moyenne 7 000 $ par année toucherait une rente de 110 $ par mois ou 1 320$ par année à l’âge de 60 ans.

110$ par mois pour une retraite peut sembler peu à nos yeux, mais le taux de change du dollar canadien en peso mexicain est considérable (1$ = 13 pesos). 110$ CDN équivaut donc à 1430 pesos, alors qu’un loyer à Mexico coûte environ 1500 pesos par mois (la situation est similaire dans les autres pays d’Amérique du Sud). Le travailleur peut donc bénéficier de son propre régime de retraite dans son pays, en plus de celui du Québec, sans être citoyen canadien.
 

Le mythe du Québécois lâche qui ne veut pas travailler dans les champs…

Le pire dans cette situation est bien sûr le mensonge selon lequel les Québécois ne veulent plus travailler dans les champs alors que les travailleurs étrangers profitent de nos programmes sociaux et font un salaire nettement plus haut que dans leur pays – une vraie ruée vers l’or pour plusieurs Sud-américains! Le Québécois devrait se contenter d’un salaire minimum et de conditions de travail sous la moyenne sans être logé à prix modique, nourri collectivement, et sans se faire payer une partis des frais de transport. Ceux qui entretiennent donc ce mythe sont soit hypocrites, soit ignorants de la situation des travailleurs étrangers, qui sont loin d’être exploités par notre industrie agricole.
 

Un calcul simple

Salaire d'un travailleur agricole temporaire étranger en cinq mois : 10 243$ USD 

Salaire moyen annuel au Mexique par personne : 9 600$ USD

Salaire moyen annuel par personne au Québec: 21 244$ USD
 

Équivalence pour un travailleur Québécois: 22  667$ USD en cinq mois de salaire 

Salaire par heure équivalent pour un Québécois: 15,11 $ par heure USD ou 19,91$ par heure CDN (libre d’impôts)

Salaire offert aux Québécois pour travailler dans les champs en cinq mois: 5 955$ USD ou 7 848.75 CDN
 

Devrait être payé en 5 mois : 22 667$ USD ou 29 875.11 $ CDN

Salaire offert : 5 955 $ USD 

Différence : 16 712$ USD

prix maximal de la nourriture pour un travailleur temporaire étranger par mois selon la loi: 127,39$ 

prix minimal approximatif de la nourriture  pour un Québécois par mois: 178,50$ (2016)

prix maximal pour l'hebergement pour un travailleur temporaire étranger par mois : 208,96$ (chambre pour 4, non accessible au travailleur québécois)

Prix moyen d'un loyer à deux chambres à coucher au Québec (SCHL 2016): 757$

Prix moyen d'une chambre: 300 à 400$ (variable selon région)

Payez les Québécois un salaire équivalent que ce que gagnent les travailleurs étrangers par rapport au coût de la vie et du salaire annuel moyen et ils travailleront certainement dans les champs. Sans mentionner que pour les étrangers cela se fait libre d'ïmpôt avec un gîte à prix contrôlé. 
 

Conclusion

Le but d’un gouvernement est de gérer un pays et de veiller au bien-être de ses citoyens et de son peuple, alors qu'au Québec, nous nous retrouvons dans une situation où les citoyens sont dans les plus taxés au monde, avec une dette de plus en plus croissante et pourtant, nos gouvernements payent des avantages sociaux à des étrangers qui ne sont pas citoyens, qui ne payent pas d’impôts et qui ne cotisent pas suffisamment aux programmes dont ils profitent. Tous ceux qui osent critiquer le système d’immigration et les programmes de travailleurs étrangers se font automatiquement taxés de xénophobes. Pourtant, les problèmes sont réels et documentés. Quand cessera-t-on de prendre les Québécois pour des imbéciles ?

FQS,
Pour la reconquête de notre peuple

Sources:
http://fr.canoe.ca/infos/quebeccanada/archives/2009/11/20091121-083417.html
http://fr.canoe.ca/infos/dossiers/archives/2009/11/20091120-075600.html
http://fr.exchange-rates.org/Rate/CAD/MXN

http://www.cnt.gouv.qc.ca/fileadmin/pdf/publications/c_0267.pdf

http://www.journaldemontreal.com/2016/04/01/la-question-qui-tue-combien-coute-lepicerie-par-semaine
http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/consommation/201312/12/01-4720522-les-loyers-a-quebec-plus-chers-et-plus-rares.php

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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