Projet d’un centre islamique à St-Hyacinthe bloqué

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Le 30 avril 2010 le Courrier de Saint-Hyacinthe annonçait à la population qu'un certain Said Ouguedir voulait louer un local d'une superficie de 1100 pieds carrés au premier étage de la Place Saint-Antoine, un édifice commercial situé à proximité du Marché-centre dans le centre-ville de Saint-Hyacinthe pour y instaurer un centre islamique. Le centre prévoyait entre autres louer des espaces adjacents aux siens pour y créer une école où la langue arabe serait enseignée.

Jusqu'ici rien n'est inhabituel; il s'agit d'un scénario qui se répète dans plusieurs villes québécoises. Là où la situation se gâte est lorsque l'on apprend que suite à la parution de l'article dans le Courrier de Saint-Hyacinthe, il y aurait eu des pressions sur le propriétaire des lieux et de la frustration de la part des citoyens et commerçants, à un point tel que le propriétaire annula le projet.

L'ouverture prochaine d'un centre islamique est loin d'être vue d'un bon œil par les propriétaires de Crêpes et Gourmets, un restaurant situé en dessous du futur lieu de culte.

« Si l'on m'avait dit un jour, qu'un lieu de prière musulman viendrait s'installer au-dessus de ma tête, jamais je ne me serais installé à Saint-Hyacinthe », laisse tomber avec émotion, Pierre Chiffoleau, propriétaire de cette crêperie bretonne.

« Est-ce que c'est normal que la Corporation de développement commercial de Saint-Hyacinthe encourage le développement d'un lieu de prières à caractère musulman au centre-ville de Saint-Hyacinthe? Ce n'est tout de même pas banal », poursuit-il visiblement ébranlé par l'installation de ce lieu de culte.

« Je pense que ce type d'activité devrait s'installer dans un lieu plus discret qu'un centre-ville », estime sa conjointe, Violette Martel.

 

Simon Cusson, le directeur général de la Société de Développement du Centre-ville (SDC) mentionne avoir reçu plusieurs appels téléphoniques de ses membres à la suite de la parution du reportage dans LE COURRIER. Nous pouvons donc constater que le refus n'était pas simplement de la part du propriétaire du Crêpes et Gourmets mais également de la majorité des commerçants.

Les propriétaires de Crêpes et Gourmets dont le restaurant est situé en dessous des locaux où devait être aménagé le centre islamique ont poussé un soupir de soulagement en apprenant que leur propriétaire avait changé son fusil d'épaule.

« Mon beau-frère est Tunisien et l'islam je le connais par cœur. Je peux vous dire que les Musulmans ont une façon de vivre qui n'est pas tellement compatible avec la nôtre. Une mosquée n'a pas sa place dans un centre-ville », soutient Pierre Chiffoleau qui avoue « rester vigilant et ne pas baisser sa garde ».

 

Ana Iturriaga la directrice de Forum 2020 qui dit travailler à l'intégration des personnes immigrantes « ne voit aucun problème » à l'instauration d'un centre islamique à St-Hyacinthe puisqu'il en à un à Rimouski. Madame Iturriaga ne semble pas connaître la définition du mot intégration, puisque un centre qui veut promouvoir des valeurs contraires à celle de la société québécoise et qui veut faire la promotion d'une langue étrangère ainsi qui a l'intention de convertir des québécois est tout sauf un signe d'intégration. Madame Iturriaga déplore même la réaction des Maskoutains. Malheureusement son organisation ne semble pas respecter le choix des habitants locaux et aimerais plutôt leur imposer sa vision des choses, ce qui n'est pas très ‘démocratique' de sa part.

Un autre journaliste a également décidé de faire la morale aux citoyens de St-Hyacinthe, un certain Martin Bourassa (voir ici). Ce journaliste écrit que la réaction des citoyens était engendrée par la peur. Depuis quand réagir et protéger la cohésion sociale et son pays contre l'islamisation constitue de la peur? Comme si ne pas réagir et tout accepter était un signe de courage. Si les Maskoutains s'étaient laissés faire malgré leurs désaccords alors là ça aurait été un signe de peur et non le contraire. La peur c'est exactement ce que les médias (comme ce journaliste) essaient d'imposer aux citoyens du Québec pour les empêcher de dénoncer ce qui se produit chez eux en les taxant de xénophobes et d'intolérants.

Par contre Martin Bourassa a raison sur un sujet, cela risque d'être une partie remise, alors les Québécois doivent rester sur leurs gardes, tout comme le propriétaire du Crêpes et Gourmets.

Ce n'est pas tout, le Courrier de Saint-Hyacinthe poursuit avec un sondage Internet sur le projet de la mosquée, évidemment comme partout ailleurs les citoyens de Saint-Hyacinthe ne veulent pas de centre islamique dans leur ville, la forte majorité du sondage révèle que les citoyens sont contre, «90% des 100 premiers répondants voyaient d'un œil négatif l'ouverture». Mais comme par magie lors de la nuit du 25 au 26 avril le résultat du sondage est changé par une centaine de répondants. Le tout, selon le site Point de Bascule, semble être de la manipulation médiatique.

La Fédération des Québécois de Souche souhaite d'abord saluer les Maskoutains pour leur courage et pour avoir prévenu temporairement l'islamisation de leur ville. La FQS dénonce également la désinformation de la part des médias qui trop souvent décident à la place des citoyens ce qu'ils doivent et ne doivent pas penser.

Les citoyens de St-Hyacinthe ont compris qu'à Rome on fait comme les romains et les médias devraient apprendre à respecter ce choix. Les maskoutains sont incontestablement un exemple à suivre.

Pour la préservation de notre peuple,
F.Q.S.

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