France: Un policier accusé d’avoir «stigmatisé un terroriste»

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En septembre 2014, le brigadier-chef Sébastien Jallamion publie, sur un compte privé Facebook, 7 photos dénonçant les assassins d’Hervé Gourdel, un guide de montagne décapité par des djihadistes en Algérie. Dénoncé par une collègue à sa hiérarchie, une enquête administrative est lancée pour un possible manquement à l’obligation de réserve.

Pendant un an, les machines administratives et judiciaires s’emballent. Victime et bouc émissaire de la nécessaire “lutte contre l’islamophobie”, le policier est suspendu de ses fonctions pour 2 ans, privé de son salaire et de ses droits. En appel, sa condamnation le conduit à la révocation de la police nationale. Depuis 2 ans, Sébastien Jallamion qui n’a jamais caché son engagement patriote, se bat seul pour faire reconnaître ses droits, confondre ses accusateurs mais aussi ses agresseurs qui, un soir d’avril 2016, l’ont frappés et grièvement blessés. Se battre pour retrouver dignité et vérité… l’honneur d’un brigadier-chef.

 

 

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Un commentaire

  1. Les policiers et les militaires ne défendent plus le peuple…certes dans le cas de certaines lois qui régissent la paix sociale, mais essentiellement ceux-ci sont soumis à l’idéologie de l’état et doivent l’imposer malgré eux. Le problème c’est que ceux-ci réalisent peu à peu que ces politiques d’immigration sauvage et de multiculturalisme rentre directement en conflit avec l’ordre social et leur travail en créant et multipliant les points de frictions. Ultimes ils seront les premiers a en payer le prix. Le changement doit donc venir de leurs rangs et ils doivent faire blocage à la connerie idéologique et politicienne et éviter de nuire à ceux qui tentent de corriger la situation.

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