Le Harfang – No.4 Vol.5 – Lionel Groulx, Présent !

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L’ADAGE « PENSER GLOBALEMENT, AGIR LOCALEMENT » EST BIEN CONNU DES MILITANTS. Pour une personne ou une organisation, il est difficile de provoquer des mouvements mondiaux ou un changement à grande échelle.

Pour éviter le défaitisme ou le découragement, il s’agit donc de concentrer son action au niveau local, où les choses peuvent être modifiées tout en gardant en tête le fait que ces réalisations ont un sens plus large et s’emboîtent dans une mouvance plus globale.

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Léon Gambetta disait que « la politique est l’art du possible ». Tout mouvement militant doit donc se concentrer sur ce qui est concrètement possible, soit changer les choses dans son milieu immédiat, soit dans sa propre vie, mais aussi dans son milieu de travail, dans sa municipalité,son syndicat, les organisations desquelles il est membre et ainsi de suite. Le monde auquel nous faisons face ne changera pas du jour au lendemain et il serait futile de croire que dans les années à venir les nationalistes ou des gens animés par des idéaux nationalistes gouvernent à Québec ou Ottawa. Cela ne signifie pourtant pas qu’il faut « chevaucher le tigre » et attendre que les choses changent par elles-mêmes, une idée véhiculée par les pessimistes qui tentent de justifier leur démobilisation et leur abandon de façon rationnelle.

Les changements de mentalité que nous souhaitons instiguer sont profonds et de par leur définition requerront temps et énergie. La démobilisation n’aidera en rien, seul notre engagement le plus sérieux permettra aux choses de changer. Outre l’activisme militant qui permet de susciter des débats, nous ouvrir la porte des médias et nous faire connaître de potentiels sympathisants, des actions concrètes peuvent et doivent être mises en place dans les organismes qui nous entourent et au palier municipal, surtout lorsque la municipalité dans laquelle on évolue est relativement petite. Avoir une influence dans une ville comme Montréal est certes impensable pour le moment, mais un petit village offre cette possibilité. Souvenons-nous entre autres d’André Drouin qui créa une polémique internationale à cause du projet de Code de vie dans sa municipalité d’Hérouxville. Il n’a fallu qu’un homme pour créer ce débat essentiel et renvoyer les multiculturalistes et défenseurs de l’Islam sur la défensive. Il y a ensuite eu le blocage de la construction d’une mosquée à Saint-Hyacinthe, un scénario répété depuis dans d’autres municipalités du Québec.

Ces exemples sont spectaculaires et ce n’est pas dans tous les villes et villages que de tels enjeux se présenteront. Nos lecteurs et supporteurs peuvent par contre faire pression pour mettre fin à certains programmes visant à promouvoir l’immigration ou le « vivre-ensemble » tout en appuyant et même proposant des projets visant à mettre en valeur notre culture et nos traditions. Les plus motivés pourraient être tentés de mettre sur pied des organismes à but non lucratif dans ce sens et même obtenir des subventions de l’administration municipale. Des initiatives comme celle du maire Gilles Garon de Témiscouata-sur-le-Lac peuvent également être proposées, ce qui ne prend pas de temps, sinon de se rendre à un conseil municipal ou tout simplement d’écrire directement à son conseiller. Ce que le maire Garon a récemment mis sur pied, c’est un programme visant à stimuler la démographie, notamment les familles nombreuses, en offrant différents incitatifs aux familles ayant plus de deux enfants. La petite ville offre 1000$ pour le 3ème enfant, 1500$ pour le 4ème et 2000$ pour le cinquième. Elle offre également des inscriptions gratuites aux services de loisirs et même un montant pour aider à l’achat d’une propriété. Plus de 50 familles ont bénéficié de ce programme depuis sa mise en place en 2013, ce qui démontre que ce genre de programme peut avoir un impact. Ce dernier est difficile à calculer, mais il est clair que ce programme municipal participe à mettre en valeur les familles nombreuses d’une part et à en faire la promotion.

C’est ce genre d’initiatives que les militants doivent émuler dans leur propre milieu. L’exemple municipal est ici utilisé, mais on peut penser à un travailleur de Québec ou Montréal qui convaincrait son syndicat de s’opposer à tout programme de discrimination positive. Les syndicats restent un acteur majeur au Québec et le fait qu’ils sont de plus en plus désertés par des travailleurs individualistes qui n’ont que faire de ce qu’ils considèrent être un reliquat d’une autre époque, nous offre la possibilité d’y prendre davantage de place.

3

Éditorial

4

Couper les valves

5

Le révisionnisme frappe fort

5

Mettre en échec la chasse aux sorcières

7

Un attentat qui n’en est pas un

 8

Mon vieil ami

 9

Le transhumanisme syndical

11

Dimitri Kitsikis: Géopolitique d’un Québec souverain

13

375 pour fêter quoi ?

14

Un racialiste dans le cabinet

16

C’est ici que ça se passe !

17

Bone fête Présent !

18

Fraude au président

19

Droit de réplique

21

Chronique kabbalistique 2

22

J.-C. Dupuis : L’Action française et le problème économique

24

Lionel Grouls, Présent !

25

L’appel de la race

26

À la droite de Marine !

26

Armand de la Rouerie

27

La terreur antiraciste

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