Immigration: Les experts nous donnent encore raison en 2016

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laPresseimmigrationCritiqué de toute part par l’establishment médiatique et gouvernemental la FQS se fait coller des étiquettes d’extrémisme et de racisme, rien de bien nouveau de la part de nos opposants. Par contre ceux-ci sont dans l’incapacité complète de débattre et de nous donner tort en se basant sur des faits, chiffres et des études ce qui accentue indirectement notre crédibilité, car malgré nos positions idéologiques et nos idéaux politiques nos opinions et prises de position ne sont pas basées sur des rêveries utopiques, mais sur des faits implacables. 

Un article intitulé « La situation démographique avive les enjeux de l’immigration au Québec » publié chez La Presse, par Giessepe Valiante, le 08 mai 2016 reconfirme que les experts nous donnent raison. L’immigration est un fiasco et perturbe l’équilibre économique, politique et ethnique! En voici quelques extraits:

Immigration et taux de fécondité :

«L'Institut de la statistique du Québec (ISQ) a annoncé à la fin du mois dernier que l'indice synthétique de fécondité s'était établi à 1,6 enfant par femme en 2015 – une baisse de 1 % par rapport au niveau de 2014 -, marquant un recul pour la sixième année consécutive», et ce malgré l’augmentation sans cesse croissante des taux d’immigration depuis la dernière décennie.

Clivages et division sociale et ethnique : 

«Selon Statistique Canada, d'ici 2031, les minorités visibles représenteront 31 % de la population de Montréal, mais pas plus de 5 % ailleurs au Québec.» Nous ajoutons que les Québécois de souche, eux, y seront probablement déjà minoritaires comme c’est le cas dans les établissements scolaires primaires et secondaires de la métropole.

«Le démographe de l'Université de Montréal Marc Termote se dit «très, très inquiet» des divisions culturelles et linguistiques entre la métropole et le reste des municipalités québécoises.»

«C'est une cassure vraiment profonde entre Montréal et le reste du Québec», a-t-il constaté.

Il a cité l'exemple de Brossard, en banlieue sud de Montréal, qui abrite plus d'immigrants que Québec, la capitale et la deuxième ville la plus populeuse de la province.»

Par rapport aux autres provinces, le Québec contrôle davantage ses politiques d'immigration. La province sélectionne ses immigrants en fonction de la langue; 61,3 % des immigrants arrivés entre 2010 et 2014 étaient francophones. Cette politique aide à préserver le caractère distinctif du Québec, mais elle crée également des tensions, selon M. Termote.

 «Le bassin d'immigration francophone, ce n'est pas la France, la Belgique ou la Suisse francophone. Le bassin francophone, c'est essentiellement l'Afrique francophone – l'Afrique subsaharienne et le Maghreb -, ce qui a des implications (culturelles)», a-t-il indiqué.

Mais il y a aussi des conséquences politiques, a souligné Daniel Weinstock, directeur de l'Institut de recherche sur les politiques sociales et de santé de McGill.

Selon M. Weinstock, la province est témoin d'un «évidemment» de la position nationaliste modérée sur l'immigration et la diversité qui avait caractérisé les discours politiques dans la province, depuis les années 1960 et au temps de René Lévesque.

Il y a une forte division entre le gouvernement libéral, qui souhaite augmenter les niveaux d'immigration à 60 000 personnes par année et les sélectionner selon leur potentiel économique, et l'opposition, qui s'inquiète de leur intégration dans la province.

«Il y avait une sorte de consensus à l'idée que le Québec est une société immigrante, une société francophone et qu'être un citoyen québécois signifiait l'acceptation de ce contrat», a-t-il expliqué.

Ce discours change, dit-il, puisque désormais, certains Québécois veulent aller plus loin que de protéger la langue, ils veulent «protéger tous les aspects de la culture québécoise que certains immigrants, même s'ils parlent français, ne partagent pas».

«Avec 50 000 à 60 000 immigrants par année, nous allons changer le visage culturel du Québec. Les défis de maintenir une société francophone qui est distincte culturellement augmenteront», a constaté M. Weinstock.

L’immigration comble les besoins en main-d’œuvre? Foutaise!

Malgré les innombrables études et l’unanimité des experts, le Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l'Inclusion du Québec « souligne la nécessité de réaffirmer le rôle de l’immigration et de sa contribution au Québec puisqu'environ 1,1 million de travailleurs auront pris leur retraite entre 2013 et 2022 ». Une position clairement idéologique qui ne se base sur aucun fait, et aucun chiffre!

M. Termote s'est par ailleurs désolé que tous les gouvernements répandent le «mythe» voulant que l'augmentation des niveaux d'immigration aide à combler le manque de main-d'oeuvre. «Toutes les études montrent que l'impact économique de l'immigration est nul», a-t-il soutenu. «Il y aura des pénuries, mais ce seront des pénuries très ponctuelles, dans des secteurs bien spécifiques. Et ce n'est pas en ajoutant 10 000 immigrants de plus qu'on va régler cette pénurie-là. (…) Ce n'est pas par une politique générale qu'on règle le problème», a-t-il ajouté.»

Montréal a du mal à intégrer les immigrants qu'elle a déjà accueillis, alors que le taux de chômage pour les résidents nés à l'extérieur du pays se situe à 11 %, comparativement à sept pour cent pour ceux qui sont nés au Canada.

Si l’immigration n’améliore pas l’économie avons-nous affaire à une volonté de s’attaquer aux conditions de travail et aux salaires? Comme démontré par les chercheurs Abdurrahman Aydemir et George Borjas qui ont calculé l’impact de l’immigration sur le marché du travail et confirment que l’arrivée massive d’immigrants entraîne une diminution de salaire chez les natifs. L’augmentation de 10 % du nombre de travailleurs issus de l’immigration entraîne une baisse de 3 à 4 % pour les autres travailleurs. 

Fédération des Québécois de souche
Pour la reconquête de notre peuple

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