No.2 Vol.3 – L’Islam et le Québec

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no2vol3Le vandalisme commis contre la mosquée de Sept-Iles, petite ville de la Côte-Nord, et les affichages sur les mosquées de Québec sont les dernières attaques d’une longue liste visant des mosquées « québécoises ». La mosquée de Sherbrooke, celle de Chicoutimi, celle de Québec, ainsi que plusieurs à Montréal furent au cours des dernières années les cibles de citoyens en colère.

Tout d’abord, il faut réaliser que ce genre d’actes est contre-productif, puisque dans la bataille de l’opinion publique, les musulmans deviennent des victimes et les Québécois des agresseurs. Une mosquée vandalisée ne fait que donner du jus au discours victimaire qui est devenu la norme chez les immigrants. De plus, le gouvernement réagit fréquemment en attribuant davantage de subventions à ces mosquées pour qu’elles puissent se doter d’un meilleur dispositif de sécurité.

Il faut pourtant se pencher sur ce phénomène et chercher à le comprendre plutôt que de le dénoncer simplement. La violence, sauf lorsqu’elle est le fait de psychopathes ou de mésadaptés, provient d’une frustration profonde. Dans le cas où les vandales des mosquées furent appréhendés, tous étaient des citoyens modèles sans aucun passé judiciaire. On peut donc attribuer cette violence à la frustration plutôt qu’à une pathologie ou une propension innée vers la violence.

La frustration qui pousse ces citoyens à prendre des moyens radicaux et irrationnels est tout ce qui a de plus compréhensible. Depuis des années, les gouvernements successifs imposent aux Québécois une immigration dont personne ne veut (les sondages l’attestent) et ce, sans jamais tenir compte de l’avis de ceux qui les ont élus. L’islamisation du territoire est une des conséquences inévitables des politiques d’immigration.

Dans un tel contexte, alors que le gouvernement reste sourd au souhait de la population, il est normal et même sain d’être frustré. Ce gouvernement soi-disant démocratique manque de légitimité lorsqu’il impose à son peuple une mesure qui non seulement n’est pas voulue, mais surtout qui lui nuit et menace son existence même. La frustration des vandales est donc tout à fait compréhensible.

Cette frustration, si on souhaite réellement changer les choses, se doit d’être canalisée vers des objectifs productifs. S’attaquer à une mosquée n’aura comme seul impact que des dénouements contraires à nos objectifs à long terme. D’ailleurs, les juifs l’ont compris et depuis la Seconde Guerre mondiale, de nombreux militants juifs furent pris à peinturer des croix gammées sur leurs synagogues ou dans leurs cimetières dans le but d’unifier leur communauté et de s’attirer la sympathie du public. Ce qu’il faut, c’est participer à des projets qui auront le but souhaité : accroître notre base de soutien, diffuser notre message, recruter des talents, pour qu’un jour nous ayons l’impact que les Québécois de souche devraient avoir dans leur propre nation.

·       Éditorial P.3
·       Quand les indépendantistes tuent leur cause P.4
·       L’échec de la stratégie immigrationniste P.5
·       Entrevue avec André Drouin : L’Islam et le Québec P.6
·       Gendron, ou l’ethnomasochisme personnifié P.9
·       Chabad P.10
·       La grande supercherie P.12
·       Ces djihadistes canadiens P.13
·       Le traité transatlantique P.14
·       Une première au Canada P.19
·       Néo-conservatisme & dénégation P.20
·       Prime à l’incompétence P.23
·       La réhabilitation de la famille P.24
·       Terre d’immigration P.25
·       Le livre noir de l’Islam P.27

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