La face cachée de Louis-Joseph Papineau

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Patrie, du latin ‘’Patria’’ ou ‘’terre des aïeux’’

« Le patriote est l'homme qui, dans un gouvernement libre et régi par des lois, chérit sa patrie au dessus de tout et met son bonheur et sa gloire à le secourir avec zèle suivant ses moyens et ses facultés. » Louis de Jaucourt

 

papineauC’est d’un mot court de deux syllabes, mais marqué par des milliers de pages d’histoire, que provient le nom de nos patriotes, qui n’existeraient pas sans cette référence à l’amour inconditionnel de la patrie. C’est avant tout dans un désir de préservation par l’obtention de droits qui permettraient de vivre selon leurs propres mœurs que se sont soulevés des milliers des nôtres à cette époque. C’est l’attachement à sa terre, à son peuple, à sa culture et, inévitablement, à sa famille, qui peut pousser des hommes à défendre jusqu’à la mort la liberté de rester eux-mêmes. Mais malgré l’origine de ces actes héroïques, il serait niais de négliger l’évolution de la définition d’un patriote, qui est passée d’une personne ayant un amour ultime pour sa patrie à celle cherchant à la rénover, voire même la transcender au coût d’une révolution depuis la Révolution française. Les patriotes étaient-ils de véritables amants de la patrie ou faisaient-ils partie de cette nouvelle catégorie de « patriotes » apatrides ?

La fête des Patriotes fut instaurée en novembre 2002 en remplacement de la fête de Dollard, véritable héros nationaliste, qui représentait déjà une réponse de notre peuple à la fête de la Reine, datant des années 1920. La mise à l'écart complète d’un glorieux morceau de l’histoire de Nouvelle-France au profit d’une zone grise comme les événements de 1837-1838 par le Parti Québécois n’est peut-être pas anodine.

Car si une grande majorité prenant part aux rébellions étaient issus du peuple et n’avaient en tête qu’une légitime préservation de ce qu’ils chérissaient, d’autres, principalement à la tête des mouvements, étaient clairement de tendance révolutionnaire. Si les leaders patriotes ont utilisé le nom de « Parti Patriote », ce n’était pas par mégarde, mais plutôt avec l’objectif de détourner la flamme nationale et le sentiment d’écœurement qui unissait le peuple à cette époque et ce, dans le but de l’utiliser à d’autres fins.

Les documents et références que nous avons en main abondent dans ce sens et posent de sérieux doutes sur les intentions des leaders patriotes, plus particulièrement de celui à la tête de ce mouvement, Louis-Joseph Papineau.

Mise en contexte historique

Tout comme le chanoine Groulx, nous supportons l’idée que les rébellions de 1837 et 1838 « n’ont pas eu un caractère vraiment populaire » et « qu’il s’agit d’un mensonge grossier de représenter le clergé d’un côté et le peuple de l’autre », dans le sens où elles n’ont pas été répandues dans l’ensemble des régions du Québec. Nous soutenons également l’idée que la responsabilité des rébellions est portée en grande partie par l’oligarchie, qui poussa la population à la révolte par son intransigeance et sa domination complète de la société canadienne de l’époque, ne laissant pas le choix à la population de se soulever aux côtés des leaders patriotes. « En rétrécissant le débat à l'histoire politique, on a oublié de considérer la question économique, sociale, intellectuelle, scolaire, et cette question vitale, que le gouvernement de la province échappait aux représentants d'une population aux 5/6 française ». La situation découla donc en partie d’une lutte constitutionnelle (1791) et de l’exclusion, ainsi que d’une absence de pouvoir décisionnel pour la majorité de la population.

Il faut aussi reconnaître que la rébellion fut déclenchée sans véritable préparation militaire et stratégique, ce qui mena inévitablement à son échec, à la destruction du territoire et au massacre de plusieurs familles canadiennes. Et dès les premiers jours de décembre 1837, lorsque les choses tournèrent au vinaigre et voyant son insurrection étouffée dans le sang, le leader des rébellions Louis-Joseph Papineau s’enfuit aux États-Unis, abandonnant le peuple à lui-même. Il se rendit rencontrer M. de Pontois (ambassadeur de France), qui le jugea sévèrement dans une lettre au Comte de Molé : « Malheureusement, Monsieur le Comte, un pareil rôle est au-dessus de la portée de M. Papineau, (homme) d’un esprit médiocre et étroit, rempli de lieux communs à la place d’idées, et opposant à la logique des faits et des réalités de vaines utopies et de puériles illusions, en un mot, précisément le contraire de ce que doit être un chef de parti1… »

Ce jugement sévère de Papineau par M. de Pontois reprochant à celui-ci d’opposer « à la logique des faits et des réalités de vaines utopies et de puériles illusions » fait également écho chez le clergé de l’époque. Plus tard, Lionel Groulx en faisait aussi mention sans entrer dans les détails :

« Où les chefs patriotes sont inexcusables et même à blâmer sans atténuation, c'est pour les doctrines subversives qu'ils ont tâché de répandre dans la province: les plus mauvaises idéologies démocratiques, théories fausses et malsaines sur la souveraineté du peuple, sur la constitution de la société humaine, sur les rapports du spirituel et du temporel, sur le rôle et les droits de l'Église, déchaînant même contre le clergé de leur race, une véritable vague d'anticléricalisme. » 

Fernand Ouellet, historien, nous apprend même qu’il exista un complot contre Papineau, dont « l’objet était, dans l’intérêt de la cause canadienne, de forcer Papineau à se rendre en France » – ce qu’il finira par accepter. Voilà pourquoi ce fut de Paris que Papineau tenta de justifier son rôle dans l’insurrection en publiant dans la Revue du Progrès, en 1839, son « Histoire de l’insurrection du Canada2

Nous tenterons de présenter exactement quelles furent les « vaines utopies » et les « puériles illusions » dont nous parle M. Pontois en 1837, ainsi que les « théories fausses et malsaines » et idéologies que mentionne Lionel Groulx au sujet des dirigeants patriotes.

Ruth L. White, Louis-Joseph Papineau et Lamennais, Montréal, éditions Hurtubise, HMH ltée, 1983, p.24, 26-27
Fernand Ouellet, Louis-Joseph Papineau, un être divisé, brochure de la Société historique du Canada, no11, Ottawa, 1960, p.18 


La fausse indépendance

Comme vu précédemment, Louis-Joseph Papineau est aujourd’hui présenté comme un chef souverainiste par le Parti Québécois et la Société Saint-Jean-Baptiste. Il avait pourtant une toute autre perception de l’indépendance qu’en font ces deux entités.

Mentionnons qu’à un plus jeune âge, bien avant les premiers événements de 1837, il fut capitaine du 5e bataillon de la milice d’élite en 1812 et combattit l’invasion américaine dans laquelle plusieurs de ses frères d’armes perdirent la vie.

Pourtant, le fait d’avoir lui-même combattu la tentative d’invasion du Canada de l’époque par les Américains ne l’empêchera pas de prêcher ouvertement l’annexionnisme aux États-Unis plutôt qu’une réelle indépendance. L’indépendance de Papineau n’était en fait rien d’autre qu’un changement de maîtres, passant d’une couronne britannique anglo-saxonne aux républicains anglo-saxons du sud. Ce fait a été relaté à plusieurs reprises par les historiens et pourtant le Parti Québécois et les « élites » souverainistes se gardent bien de le mentionner. À titre d’exemple, Jacques Lacoursière nous apprend qu’un dénommé Archambault, clerc notaire de Varennes, déclare à son tour que Papineau travaillait à « renverser le gouvernement de cette province pour l’établir en république et l’unir aux États-Unis1

Robert Rumilly relate les mêmes faits en citant un discours de Louis-Joseph Papineau : « La place de qui désire entrer dans l’Union est marquée d’avance. Cette union est désirable2… »

Étienne Parent, journaliste de Québec, ne tarde pas lui aussi à réagir au discours de Papineau et aux résolutions adoptées à Saint-Laurent. Il écrit dans Le Canadien :

« A-t-on pensé qu’il y a là dans ce peu de lignes une déclaration de guerre contre l’Angleterre et de plus un appel non équivoque aux États-Unis ? » 

Louis-Joseph Papineau garda tout au long de sa vie ce désir d’annexion aux États-Unis et même à un État supranational qui rappelle l’union européenne ou un gouvernement mondial. En 1856, Papineau prophétisera un Nouveau Monde républicain, humanitaire et multilingue, formé de nations confédérées du pôle Nord à la Terre de Feu (pointe sud du Chili)3.

Papineau fit non seulement fi de la mort de ses compatriotes sous les balles américaines mais oublia également que cette tentative d’invasion ne fut pas la première par nos voisins du sud, qu’il qualifia de « bons et sages ». C’est probablement en vertu des « principes démocratiques » qu’ils ont détruit Port-Royal en 1613, avec Samuel Argall de Virginie, et qu’ils ont attaqués l’Acadie et la ville de Québec en 1690, subjugué l’Acadie en 1710 et qu’ils ont déporté les Acadiens avec l’aide des colons de la Nouvelle-Angleterre et des Bostonnais en 1755. Cela sans mentionner bien sûr l’invasion de la vallée de l’Ohio et l’intention de l’Américain Braddock de déporter les Canadiens vers la France4.

À la lueur de ces informations, il est maintenant possible d’établir un lien idéologique avec les prises de position de certains péquistes (Bernard Landry, Gilles Duceppe, Jacques Parizeau, Pauline Marois) en faveur d’une monnaie et/ou d’une union nord-américaine inspirée de l’union européenne, un monstre supranational et une perte de souveraineté pour chaque nation qui la compose.

Jacques Lacoursière, Histoire populaire du Québec, 1791-1841, éditions septentrion, 1996, p.320
Robert Rumilly, Papineau et son temps, t.1, Fides, 1977, p.434
Gilles Laporte, Molson et le Québec, Éditions Michel Brulé, 2009.
Observations sur le Traité de Paris, Amsterdam, 1780, p.38.


Voir à ce sujet: 

http://www.ledevoir.com/non-classe/77620/pour-une-integration-continentale-respectueuse-des-differences
http://www.finances.gouv.qc.ca/documents/communiques/fr/Allocution20020626.pdf
http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/4371/pauline-marois-souhaite-une-union-des-ameriques-a-l-europeenne


Les droits de l’homme

Dans son « Histoire de l’insurrection du Canada », Louis-Joseph Papineau affirme que l’avenir du Canada « est écrit dans les Déclarations des droits de l’homme et dans les Constitutions politiques que se sont donné nos bons, sages et heureux voisins, les Américains indépendants ».

La déclaration des « droits de l’homme » a vu le jour pour la première fois avec la Révolution française de 1789. Lors de l’Assemblée des six comtés à Saint-Charles, le 23 octobre 1837, Papineau s’était laissé conduire devant une colonne surmontée du bonnet phrygien, le bonnet symbolique de la révolution française sanguinaire, qui mena au génocide vendéen au nom de la devise « liberté, égalité, et fraternité ». Cette idéologie des « droits de l’homme » est à la base de la Charte des droits et libertés dont le Canada et le Québec se sont dotés. Cette même charte qui limite l’application de la loi 101, qui justifie tous les accommodements ethnico-religieux et qui mena au multiculturalisme moderne mettant sur un pied d’égalité toutes les cultures et identités sur notre territoire. C’est un véritable cancer idéologique qui fracture l’intégrité de notre nation qui inspira sans aucun doute Louis-Joseph Papineau.

Un apôtre du libéralisme

En 1830, Louis-Joseph Papineau avouait ouvertement ses convictions républicaines :

« Ses maîtres n’étaient plus les mêmes. Au premier rang figurait Jefferson qui lui inspira les grandes lignes de ses conceptions démocratiques : conception libérale de l’État, haine de l’Angleterre, de l’Aristocratie 1

Nous rappelons ici que dans la conception libérale de l’État, la liberté individuelle est centrale; il s’agit donc d’une idéologie individualiste où l’État doit intervenir le moins possible et ce, dans tous les domaines (droit, économie, culture ou même identité). Cette idéologie ne donne donc aucune importance au nationalisme, à la morale, à l’histoire et aux traditions. C’est d’ailleurs dans cette optique idéologique que le libre-échange et la mondialisation se développent, puisque l’État et ses frontières sont considérés comme un obstacle aux individus et aux libertés des entreprises privées et des multinationales.

Fernand Ouellet, Louis-Joseph Papineau, un être divisé, brochure de la Société historique du Canada, no11, Ottawa, 1960, p.13

Louis-Joseph Papineau, un franc-maçon

Le père de Louis-Joseph Papineau, le notable Joseph Papineau, était un ami du franc-maçon Fleury Mesplet, le fondateur de l’Académie de Montréal, une société de pensée qui s’inspira de Rousseau et de Voltaire. Mesplet a également établi les presses des Fils de la Liberté (une organisation maçonnique américaine) à Montréal. Notons également que Mesplet s’est présenté à Montréal avec les troupes américaines lors de la tentative d’invasion en 1776 pour tenter de convaincre les Canadiens de se joindre aux révolutionnaires américains. Rien de surprenant alors que Louis-Joseph voudra par la suite une annexion avec les États-Unis1.

Selon J-Z Patenaude, un initié du Grand Orient de France, membre de l’Institut des hautes études maçonniques de Paris, Papineau puise ses inspirations de la « philosophie des lumières, aux idéaux maçonniques ». Selon le Devoir du 23 juin 1988, six mois avant de mourir il livra son testament politique à l’institut canadien de Montréal : « Liberté, Égalité, Fraternité ». Il s’agit de la devise du Grand Orient de France, adoptée bien plus tard comme devise officielle de la France. De plus, J-Z Patenaude révèle dans cet article que Louis-Joseph Papineau était de fait un franc-maçon :

« La loge Papineau, no 34 (de Montréal) était la loge du Dr. Gaston Maillet (1873-1921); or on ne peut donner à une loge le nom d’une personne que si cette personne a été maçon; que la signature maçonnique de Louis-Joseph Papineau existe et qu’il a vu le document. »

La loge maçonnique du Grand Orient du Québec confirme également cette information sur son site Internet sous l’onglet « Historique » :

« La loge Les Fils de la Liberté sera certainement la plus célèbres des loges du Grand Orient de France au Québec (appelé Bas-Canada à l’époque). Menée par Louis-Joseph Papineau, qui signe plusieurs de ses lettres en tant que « Frère trois points », la loge est impliquée dans la Rébellion des Patriotes de 1837. Avec l’exil de Papineau et la défaite, puis la pendaison de cinq Patriotes, la loge entre en sommeil et disparaît tranquillement des annales de l’histoire.»

De plus, un autre historien, M. Benjamin Sack, nous apprend que Aaron Hart fut le premier franc-maçon du Canada. Or c’est chez son fils Ézekiel Hart, qui fut pourtant loyaliste, que Papineau, Jacques Viger et Roy de Portelance se retrouvèrent pour planifier les plans les plus importants de la révolte. Le rôle des Hart ne s’arrête pas là, étant autant du côté patriote que loyaliste. Mordecai Hart, un journaliste, défendit les Patriotes devant les tribunaux, et Moses Hart (le frère d’Ezékiel) et Henry Judah livrèrent des discours révolutionnaires le 20 avril 1834, à Trois-Rivières. Pourtant, un autre Hart, un dénommé Benjamin, fit arrêter une centaine de personnes pour haute trahison après la rébellion. Les marchands de Montréal supplièrent Hart de leur accorder protection. Il en fit arrêter quand même une vingtaine de plus en novembre 1838.

Jean-Paul de Lagrave, Fleury Mesplet (1734-1794), diffuseur des Lumières au Québec, Montréal, Patenaude éditeur inc, 1985, p.136, 285, 440.
Sack, B. G. History of the Jews in Canada, Harvest House, Montréal, 1964


La période post-rébellions

Avec la défaite de la rébellion, les Canadiens de l’époque ont évité l’annexion de Papineau aux États-Unis mais se sont vu imposés en 1841 une annexion au Haut-Canada, ce qui laisse entendre que d’une façon comme d’une autre, la lutte pour notre survie ne serait pas facile.

Suite aux rébellions, le territoire de l’actuelle province de Québec fut laissé en ruines. Non seulement tout avait été détruit, mais même sur l’organisation des Canadiens-français, entre autres sur le plan scolaire, les rébellions furent un désastre, tel que décrit par Paul Guérin-Lajoie :

« En 1836 comme l’on peut lire dans La Minerve de l’époque, "Le conseil législatif (…) a fermé 1 665 écoles élémentaires, il en a chassé 40 000 enfants". Toute subvention gouvernementale cessa et un grand nombre ferma leurs portes. Selon le Dr Jean-Baptiste Meilleur, premier surintendant de l’instruction publique, plusieurs années plus tard en 1841 il subsiste à peine une cinquantaines d’écoles mal tenues et peu fréquentées. 1»

À son retour d’exil, Papineau s’attaqua sans merci à Louis-Hippolyte Lafontaine et Louis Michel Viger, qui avaient veillé à ses intérêts lors de son exil et obtenu son amnistie. Il n’accepta jamais que certains osent continuer la lutte au nouveau gouvernement. Il fut d’ailleurs qualifié de « démolisseur » par le député de Saint-Maurice, Joseph Cauchon : « Il y a des hommes puissants à détruire, mais qui n’ont jamais rien élevé sur les ruines qu’ils ont causées »

Paul Guérin-Lajoie, Combats d’un révolutionnaire tranquille, Propos et confidences, Montréal, Centre éducatif et culturel inc., 1989, p.45 
Robert Rumilly, Papineau et son temps, Fides, 1977, tome II, p.331 et p.333


Conclusion : un nouveau regard

Suite à la connaissance de ces faits, nous pouvons porter un nouveau regard sur les rébellions de 1837-1838 et particulièrement sur Louis-Joseph Papineau. Connaissant les objectifs et les influences idéologiques de Papineau et l’absence d’organisation pour une lutte armée prolongée, on peut difficilement condamner la réaction du clergé de l’époque, qui avait pressenti le désastre.

Il est également intéressant de noter que les positions idéologiques de l’imposteur canadien-français Papineau sont exactement celles que nos élites tentent de nous imposer actuellement soit :

  •  Un libéralisme économique et social abusif qui mène aux excès du capitalisme ;
  • Une religion du « droit de l’hommisme » qui défend toutes les minorités au détriment de la majorité et qui rend inébranlable le multiculturalisme ;
  • Une mondialisation effrénée qui supprime peu à peu les frontières nationales au profit d’intérêts mondiaux ;
  • Une laïcité à sens unique anticatholique qui s’inspire directement de Jean-Jacques Rousseau, qui rejetait essentiellement la religion catholique comme étant l’ennemi de la république.

Tout comme en 2013, il ne faut pas condamner le peuple victime de ses élites, nous ne pouvons pas non plus cracher sur les insurgés de l’époque des Patriotes qui ont fait ce qu’ils croyaient bon pour défendre les leurs. Pour chaque leader patriote corrompu par des idées apatrides, il existe un millier de Canadiens-français ayant versé son sang pour son pays.

Pour la préservation de notre peuple
F.Q.S.


Vidéo complémentaire:

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