La pathologie de l’islam, par Daniel Kimon (1897)

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Par Marie Groulx

pathologie de l'islamAvant d’aborder l’islam, Kimon rappelle, tout comme Dominique Venner dans Un samouraï d’Occident, l’importance de se connaître soi-même et de comprendre sa propre origine. Pour lui, la France est une patrie guidée par les idées chrétiennes. Il explique que le christianisme relève davantage de l’hellénisme et de sa continuité romaine que du judaïsme, qui est avec l’islam une menace pour l’Occident chrétien.

Le premier rôle du gouvernement est de protéger le peuple contre toute menace intérieure ou extérieure et de maximiser le bien-être collectif, tout en exaltant les valeurs propres à cette société. Selon l’auteur, l’islam représente un danger pour nous, car loin d’être une force créatrice, c’est une force qui vise à dominer, exploiter et détruire, comme le prouvent les conversions forcées et les destructions d’églises sur les territoires conquis par les Mahométans.

L’islam diffère d’autant plus de nos valeurs qu’il n’a jamais évolué et est resté figé à l’époque de Mahomet. D’ailleurs, c’est sur cet homme et sur ses goûts que se fondent uniquement le Coran et l’islam. Des préférences personelles naquirent des dogmes inébranlables comme l’interdiction de la musique.

L’islam n’est pas une religion, mais plutôt une pathologie. Pour étayer cette thèse, l’auteur dresse une liste de symptômes reconnus de pathologie et la met en lien avec des comportements qu’il juge typique de l’islam. S’ensuit une description et analyse du comportement des derviches tourneurs qui seraient à l'islam ce que nos moines travaillants sont au christianisme.

Signe que l’islam est une pathologie, le Mahométan ne vit qu’au travers de l’islam. Sa conduite et ses idées, même au niveau intime et personnel, sont guidées par le Coran. L’individu devient un musulman et perd toute humanité et personnalité.

L’islam est connu pour ses conquêtes violentes, tant en Espagne qu’à l’Est. Après les carnages, la population qui a survécu n’a que trois choix : quitter, se convertir ou périr. Dans les rares endroits où les chrétiens peuvent rester en vie, ceux-ci doivent payer une taxe spéciale, impôt uniquement appliqué aux non-musulmans.

Cette soif de conquête sanguinaire se traduit également par le type de héros mus de l’avant et honoré par les musulmans. Alors que les chrétiens encensent des modèles de charité et d’abnégation comme St-Vincent-de-Paul et Sainte-Jeanne-d’Arc, ce sont des héros comme Sélim, le sultan qui assassina sa propre famille avant de déclencher des conquêtes bestiales, qui ont le haut du pavé chez les Mahométans.

La solution radicale de l’auteur pour sauvegarder l’Occident est de couper le lien entre Mahomet et le Coran et les Musulmans, pour qu’ils puissent finalement s’affranchir. Loin de tomber dans les demi-mesures, Kimon ne propose rien de moins que de détruire la Mecque et de transporter les restes de Mahomet en France.

Il continue en expliquant que les chrétiens acceptant de collaborer avec les pays musulmans devraient être persécutés et qu’avec l’appui de l’Europe, les chrétiens vivant sous le joug musulman devraient refuser de collaborer avec les États musulmans et cesser de payer leurs impôts.

Le texte, publié originalement en 1897, tombe parfois dans les généralisations hâtives, pour ne pas dire exagérations, sans fondement scientifique, notamment lorsque Kimon classe les musulmans selon leurs races et leur attribue des traits de caractère difficilement observables. Son livre est également truffé de références à l’osmanisme, système politique de l’Empire ottoman disparu depuis.

Par contre, il prophétise le génocide arménien qui aura lieu plus de 15 ans plus tard, soit en 1915, en notant que si l’Occident reste inactif, les Arméniens seront éliminés. Il souhaite d’ailleurs, et c’est là un visionnaire, une force chrétienne multinationale de maintien de la paix, genre de précurseur des casques bleus.

Kimon, Daniel (2008). Pathologie de l’islam. Diffusion du Lore. 164 p.

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