La question qui tue – retour sur l’attentat de Ste-Foy

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Après le battage médiatique des dernières semaines, il n’y aurait normalement nul besoin de revenir sur les détails des tristes événements de la mosquée de Sainte-Foy, si ce n’était de certains éléments qui n’ont pas manqué de nous faire sourciller. D’une part, la recherche immédiate par les médias d’un bouc-émissaire idéologique avant même la fin de l’enquête et d’autre part, le discours agressif du « vivre-ensemble » et de l’autoflagellation collective.

Nous connaissons pourtant bien la réaction habituelle où, lorsque des islamistes nous font exploser ou se font prendre en flagrant délit de planification d’attentat, on nous sert le « pas d’amalgame » à forte dose. Il a été fascinant de voir que lorsque c’est un natif blanc qui commet des gestes similaires, nous sommes soudainement tous coupables collectivement, d’une manière ou d’une autre. Le marxisme culturel qui sévit dans les cégeps et universités depuis les années 70 y est pour quelque chose, enseignant aux masses que les coupables sont et seront toujours la majorité blanche ou québécoise de souche. L'idéologie du « racisme systémique » découle de la même recette : peu importe les milliers d’attentats islamistes à travers le monde, il suffit d’un seul exemple contraire pour conforter l’élite médiatique dans son idéologie frauduleuse et matraquer le peuple de sa propagande.

Cette situation est symptomatique de l’ethnomasochisme ambiant et d’une haine de soi palpable chez nos médias et politiciens, rappelant le syndrome de Stockholm. Le plus particulier est la mention soudaine que les fidèles de la mosquée étaient tous de parfaits citoyens intégrés à la société québécoise.

Intégration?

En réaction à l’attentat et dans le but d’aider la communauté musulmane de Québec, le Syndicat des Métallos financera alors la mosquée, tout comme la ville de Québec et le gouvernement fédéral. Recherche de capital politique ? Probablement. Voilà maintenant l’argent de tous qui pleut sur cette mosquée ayant pourtant, dans le passé, défendu le port du voile intégral (via Zebida Bendjeddou, présidente du conseil des femmes du CCIQ – Baptiste Ricard-Châtelain, Le Soleil, 26 septembre 2013), tout en menaçant d'aller contre la volonté populaire concernant les accommodements en recourant aux tribunaux. Des liens existent également entre le CCIQ et l’islam radical selon le site Point de Bascule, car de « 2001 à 2010, cette organisation a transféré 67 224$ à IRFAN-Canada, le collecteur de fonds du Hamas au Canada. En 2011, l’Agence du revenu du Canada a révoqué le statut d’organisme de bienfaisance d’IRFAN qui lui permettait d’émettre des reçus pour fins d’impôt après avoir découvert qu’il avait transféré 14,6 millions $ à l’organisation terroriste Hamas uniquement pour la période 2005-2009 ». Selon ce même site et les archives du CCIQ, le centre recommande également des lectures de prédicateurs pour le moins radicaux et islamistes comme Youssef Qaradawi, Tariq Ramadan et Syed Ala Maududi. Et c'est sans parler de la boucherie Halal Assalam qui avait des normes de salubrité douteuses, loin de respecter les normes québécoises de la MAPAQ.

Nous ajoutons également l’expulsion par cette même mosquée du centre d’entraînement pour femmes Curves en 2008 et la conférence des plus louches à l'Université Laval de l'imam égyptien Abdeladhim Ibn Badawy, qui prôna la polygamie sans toutefois être associé officiellement au CCIQ. Même depuis l’attentat, les funérailles des victimes ont fait la une médiatique en raison du fait qu’elles ont été organisées en langue arabe et avec des drapeaux étrangers. Tout ceci démontre l’absurdité du terme « intégration », utilisé à tout vent par nos politiciens au sujet de la communauté musulmane, alors qu'il se réduit au simple fait de respirer dans l’air de la même ville et d’avoir un travail. Symptômes d’une société purement capitaliste qui traite ses habitants comme des « ressources humaines ».

Il est normal que les victimes d'attentat reçoivent de l'aide gouvernementale. Mais nous avons tout de même affaire à une réaction sociétale digne d’une série télé dramatique, qui démontre l’immaturité politique du Québec, ainsi que le manque de jugement et de sang-froid que nécessite la direction d'un État en cas de crise.

Pour en revenir à la recherche de bouc-émissaires idéologiques, le lien avec « l’extrême-droite », qui a été établi par les médias après les attentats, semble tirer son origine d'Éric Yaakov Debroise, le militant sioniste qui, de l'avis même de ce dernier, côtoyait Alexandre Bissonnette. Mis à part quelques pages Internet d’extrême-gauche qui ont rapporté avoir vu des commentaires de Bissonnette, à ce jour Debroise semble être la seule source qui mentionne un lien du tueur avec des idées d’extrême-droite, l’associant ainsi au Front National de Marine Le Pen et nous balayant indirectement par la même occasion, le tout basé sur des conversations privées non-vérifiables. Il faut savoir que si Éric Yaakov Debroise était en communication avec Alexandre Bissonnette, il est aussi un partisan des républicains (ex-UMP) en France, lui-même ayant la nationalité française. Faut-il en conclure que, étant un des contacts de Bissonnette, Éric Debroise ait tiré avantage à s’en distancer en accusant un adversaire politique des Républicains comme le Front national et en nous pointant du doigt en même temps ? Sachant que le parti de Marine Le Pen est un parti parfaitement légitime, aurait-il fait de même si le tueur était un partisan des conservateurs ou des libéraux ? On peut en douter…

Rappelons-nous de l’attentat du Métropolis de 2012 et de son auteur, Henri Bain, un partisan ouvertement anti-souverainiste : pourquoi les médias n’ont pas associé son attentat à une idéologie ou à une opinion politique ? Pourquoi les politiciens n’ont pas soudainement financé l’option souverainiste en compensation ? L'absurdité saute aux yeux, mais cette absurdité n’est plus aussi claire lorsqu’il s’agit d’un groupe minoritaire. De la même façon, six Québécois de Lac-Beauport ont été victimes du terrorisme islamiste au Burkina Faso le 15 janvier 2016, sans couverture médiatique importante et sans compensation aux Québécois de souche. L’absence de compensation dans ces deux situations va de soi, mais l’exemple démontre bien la différence de traitement. Nous voyons l’idéologie multiculturaliste et autoculpabilisante, nous ayant été servie depuis des décennies, redoubler pour l'occasion, poussant nos élus à la flagrante contradiction de financer une mosquée promouvant des valeurs irréconciliables avec l’idéal d’intégration et allant même jusqu’à faire dire « allahou akbar » à notre premier ministre Philippe Couillard.


La liberté d’expression et le « discours haineux »

Sans contenu et sans preuve, il n’en fallait pas plus pour que les médias se lancent à nos trousses. Bien qu'incapables de définir ce qui constitue « l’extrême-droite » et accordant ce surnom à tout ce qui ne leur paraît pas progressiste à vue de nez, on nous accuse également de faire de la propagande haineuse, sans expliquer pourtant pourquoi nous sommes libres d’accusations criminelles ou sans citer un seul passage haineux de notre magazine publié depuis plusieurs années et de nos 400 articles et plus, disponibles au public sur notre site Internet.

Les articles 318 et 319 du Code criminel considèrent comme criminel d’encourager un génocide, d’inciter publiquement à la haine et de fomenter volontairement la haine envers un « groupe identifiable ».

Le fait de dénoncer des lobbies, pratiques, politiques, valeurs ou religions ou tout simplement l’immigration massive ne constitue pas et ne devrait jamais constituer de l’incitation à la haine, surtout lorsque cela est appuyé sur des faits. Diffuser son point de vue politique en se basant sur des études (et souvent en prenant les médias eux-mêmes comme source) nous rendrait responsables du premier détraqué qui commet un acte irréparable. Voilà une mauvaise foi telle que jamais un glissement de la sorte ne tiendrait devant les tribunaux. Inversement, le traitement médiatique suite à cet attentat pourrait facilement être qualifié de diffamatoire. L’article 2 de la Charte des droits et libertés garantit pourtant notre liberté d’expression.


Que se passe-t-il ? Que faire ?

Quand une majorité historique doit fonctionner avec deux minorités (dans le cas du Québec historique, les anglophones et les amérindiens), les points de friction sont connus, mais limités. Il peut y avoir des conflits sur la langue, sur des différences de points de vue, de valeurs ou de foi (catholique/protestant). Ces frustrations et problèmes d’ordre historique, de différences culturelles qui ne sont pas nécessairement conflictuelles (pensons aux cultures écossaise/canadienne-française), grâce à l’histoire, le temps et la vie commune sans nécessairement être dans la proximité permettent de les atténuer. On peut jongler d’une manière plus ou moins habile dans les relations interethniques à l'intérieur d'un État lorsque celles-ci sont peu nombreuses et proviennent d’une cohabitation progressive, comme il a été le cas ici autrefois.

Par contre, si dans une courte période de temps, on augmente de façon drastique la quantité d’individus provenant d’une panoplie de peuples ne s’étant jamais côtoyés et ayant des cultures, langues, religions, et valeurs radicalement opposées, nous augmentons les « points de friction ». Jongler devient alors pratiquement impossible, d’autant plus que le consentement du peuple majoritaire sur l’immigration de masse n’a jamais été considéré. Ajoutez à cela une idéologie qui favorise les revendications communautaires, la victimisation chronique et le refus de tout contrôle aux frontières et vous avez des troubles sociaux assurés, en plus d’une majorité frustrée. Les points de friction et les possibilités d’allumage sont si nombreux qu’il faut mettre sur place des dispositifs de contrôle coûteux et impressionnants – c’est le risque de la tentation autoritaire. Si le budget ne suit pas, il devient impossible de gérer tous les conflits et il faut sabrer dans les libertés pour permettre cette « diversité ». Plus il y aura de censure, plus cette réalité sera perçue comme problématique, illégitime et antidémocratique, et provoquera une réaction du peuple. Cette logique est écrasante, pourtant nos politiciens semblent incapables de voir le danger d'une explosion dont nous venons de voir un exemple.

L’élection de Trump, le Brexit et la montée du Front National en France démontrent bien ce réveil des peuples face à la mondialisation et aux élites ultralibérales qui tentent coûte que coûte de se maintenir. Le système médiatique et politique réagit donc violemment, mais de manière incohérente avec ses propres principes.

Nous pouvons observer dans cette situation deux phénomènes qui existent en criminologie, la dissuasion et la prévention.


Dissuasion

Pour expliquer le phénomène de dissuasion, prenons d’abord un exemple : pensons à une saisie de drogue douce que les autorités policières vont exposer devant les médias. Cette exhibition fait partie d’une tactique de dissuasion volontaire, car en montrant la saisie et en expliquant, ou en laissant croire à l’utilisation de méthodes sophistiquées d’enquête, et en publicisant les noms et visages des vendeurs de drogue dans les médias, ils créent un effet dissuasif sur la population qui va par la suite craindre ledit comportement délinquant et ses conséquences. Pourtant ni les effectifs policiers ni les budgets ne sont assez importants pour enrayer l’ensemble des crimes du même type dans l’ensemble de la province.

Si la stratégie décrite ci-dessus est parfaitement acceptable lorsqu’il s’agit de limiter des crimes tels que la vente de drogue, elle l’est moins lorsque le « crime » que l’on tente de dissuader est celui de la pensée. À l’heure actuelle, les médias utilisent cette même stratégie de dissuasion et d’intimidation pour contrôler les adversaires idéologiques du multiculturalisme et de l’immigration de masse via l’anathème sociale. Cette tactique est d’autant plus utilisée quand les opposants ne sont pas des personnes identifiables ou des organisations enregistrées, donc qui ne peuvent se défendre légalement en cas de diffamation. S'il se trouvait une personne ou une organisation pour tender une plainte en diffamation, les coûts d’une procédure légale et les conséquences personnelles et professionnelles seraient si lourds qu'elle ne pourrait s’en sortir indemne. Pourtant, contrairement à l’exemple criminel, cette stratégie est utilisée contre des opposants ou des organisations qui fonctionnent en toute légalité, rendant ce genre d’attaque caduc. Une fois ce concept compris et accepté, celui-ci perd toute efficacité. Pour pouvoir réagir efficacement, on doit simplement ignorer les attaques et maintenir nos objectifs, tout en évitant de faire les erreurs que souhaitent provoquer ces pressions médiatiques disproportionnées. Si les puissances politiques, étatiques ou médiatiques veulent sévir, ils devront modifier les lois en place et brimer des libertés, ce qui en retour affectera leur propre légitimité et renforcera l’opposition. C’est ce à quoi nous avons assisté avec l’épisode de la loi 59 et maintenant la motion M-103.


Réhabilitation et prévention

Le système en place a quand même quelques trucs dans sa manche. En même temps que l’on augmente la pression sociale contre les adversaires idéologiques du multiculturalisme, on leur offre une porte de sortie, incarnée parfaitement par le Centre de prévention de la radicalisation qui, bien loin de se contenter de travailler à éviter la radicalisation et la violence, fait aussi la promotion du « vivre-ensemble » et de l’idéologie dominante, le multiculturalisme – un mécanisme politique d’entonnoir fort habile.

Il faut seulement garder en tête que la mise en place d’une telle tactique est symptomatique d’une idéologie étatique qui s’effrite et réagit en tentant de trouver des coupables, alors que son fondement même est erroné.


L’islam est-il le problème?

Non. C’est plutôt l’ultralibéralisme et sa conséquence, l’immigration massive, qui est problématique. Après tout, l’islam en tant que tel n’est pas un problème pour la majorité des nations musulmanes, elle l’est seulement lorsqu’elle devient une culture et une foi d’importation, créant ainsi un clivage dans les pays où elle tente de faire sa place. La véritable source du problème réside donc dans le brassage de populations par l’immigration de masse, par l’obsession pour les frontières ouvertes et par la négation des peuples qui occasionne la poudrière actuelle. Le nier serait tourner autour du pot, tout comme il ne sert à rien de lutter contre l’islam radical avec des frontières ouvertes à tous. Le gouvernement et les médias ont beau chercher à lyncher les tireurs d’alarme que nous sommes, la réalité est qu’ils ont eux-mêmes, avec les politiciens et l’ensemble des élites, créé l’instabilité au nom d’une utopie marchande.

Qu’en est-il de la radicalisation provoquée par l’ostracisme, et le refus des médias et des politiciens de considérer comme légitime la volonté populaire d’exiger des mesures restrictives en matière d’immigration ? Le simple fait de s’opposer activement à l’immigration et au multiculturalisme peut conduire à une véritable chasse aux sorcières, jusqu’au point d’avoir son visage affiché sur tous les téléviseurs du Québec avec la mention « haineux », « raciste », voire « nazi ». Si ça, ce n’est pas cloisonner le débat et limiter l’opposition !

Pour conserver un certain ordre et garder une liberté d’expression sur ces sujets, il faut équilibrer le « pouvoir » avec la volonté populaire. Lorsque le pouvoir refuse la volonté populaire, il met en danger le concept même de démocratie et de liberté d’expression, tout en donnant l’impression que ce sont des concepts vides et hypocrites. Le message implicite que la société envoie dans cette situation est que seule la force constitue une solution, invitant alors les réactions brutales. Si, à la Fédération des Québécois de souche, nous affirmons fermement que la violence n’est jamais la solution, nous pensons aussi qu’il est temps de libérer le débat et de cesser la diabolisation.

Souhaitons que l’État et le pouvoir médiatique retrouvent la raison et permettent un débat démocratique sain, avant que le climat social ne se dégrade davantage.

FQS
Pour la reconquête de notre peuple

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4 commentaires

  1. Felix Cloutier le

    Alors que les peuples luttent pour leur survie, des intellos de différentes tendances s’amusent … faut le faire quand-même… M. Yaakov écrit un livre avec Caroline Fourest une française qui crache sur les identitaires… et Renart Léveillé un bloggeur qui vomi sur la FQS.

    http://www.renaud-bray.com/Livres_Produit.aspx?id=2075593&def=Islamophobie(L%27)%2CBLANCHET-GRAVEL%2C+J%C3%89R%C3%94ME%2CDEBROISE%2C+%C3%89RIC%2C9782924107218

    Ici il lance la pierre à « l’extrême-droite» et à Marine Lepen et Trump… et associe le tueur a ces idées… dur en effet de croire que ceci n’est pas volontaire de sa part. Il savait probablement les conséquences de ses sorties médiatiques. Surtout étant militant chez Vigilence Laique, les laicistes ont-ils peur de la compétition amené par les identitaires québécois?

    https://www.radioego.com/audios/search?q=%23eric+debroise

  2. Charles Danten le

    L’utopie marchande habituellement associée à la « droite », composée des élites les plus riches, les oligarques cosmopolites comme les Desmarais et les Bronffmans, n’est pas la seule cause du projet mondialiste qui s’appuie surtout sur le multiculturalisme, le métissage et l’immigration de remplacement pour réaliser ses objectifs d’hégémonie.

    Les plus connus sont les suivants : la famille Rothschild, Benjamin Netanyahu, Jacques Attali, les massmédias (TVA, Radio-Canada, CNN, NYT, WP, NBC, ABC, BMFTV, etc.)

    Les utopies dites « humanistes » qui regroupent un grand nombre d’idéologies foncièrement de gauche comme le messianisme juif, le millénarisme chrétien, le marxisme et ses suppôts, le socialisme, le féminisme, les mouvements, Black Lives Matter et LGBT, les zoophiles, les pédophiles, les anti-capitalistes, anarchistes et altermondialistes (antifas) jouent un rôle aussi prépondérant sinon plus.

    Les plus connus sont les suivants : George Soros, Justin Trudeau, Naomi Klein, Noam Chomsky, Barack Obama, Hilary Clinton, Philippe Couillard, François Hollande.

    De fait, les utopies « humanistes » agissent comme une cinquième colonne pour les oligarques financiers de l’utopie marchande. En d’autres mots, les utopistes « no borders » qui rêvent tous d’un monde calqué sur la chanson de John Lennon, Imagine, sont les idiots utiles des utopistes marchands.

    Un petit nombre a les pieds dans les deux camps comme Steven Spielberg.

    Au bout du compte, les rêveurs bien intentionnés font le sale boulot des autres qui en temps voulu saisiront le pouvoir puisque ce sont eux les plus forts financièrement. Le clan Lennon risque d’être déçus lorsqu’il s’apercevra que le monde qu’ils avaient imaginé ressemblera plus à un monde totalitaire tout droit sorti des fictions, 1984, et, Le meilleur des mondes.

    • Claude Viau le

      ISLAM – Le but des islamistes est de convertir la Planète de gré ou de force. Ne nous laissons pas berner par les supposés (bons musulmans) Il y a parmi eux: Les frères musulmans. Si nous n’agissons pas, ce sera bientôt le Hidjab, le niquab, le tchador, la burqa et la Charia. Avec la complicité de Philippe Couillard. Celui-la même qui a habité en Arabie Saoudite.

  3. « Le marxisme culturel qui sévit dans les cégeps et universités depuis les années 70 y est pour quelque chose, enseignant aux masses que les coupables sont et seront toujours la majorité blanche ou québécoise de souche. » Ce sont plutôt les vestiges du catholicisme. Comme les Québécois se sont unis pour effacer Jutra du Québec par culpabilité collective.

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