La SQ, cancre de la diversité, vraiment?

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Quoi de mieux pour se faire un nom dans la profession journalistique que de défendre l’idéologie de l’État et de pourfendre ses détracteurs, voire ceux qui semblent résister à son ingénierie sociale?

C’est en effet un article du genre que la « journaliste » Sarah R. Champagne nous a pondu dans le Devoir en date du 30 juillet 2015 au sujet de la Sureté du Québec, en se gardant bien de poser un regard critique ou neutre sur un rapport de Jacques Frémont, président de la CDPDJ. Nous rappelons à nos lecteurs que Jacques Frémont, en plus d’être à l’époque de la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ), fut le principal promoteur de la loi 59 qui propose de créer une liste publique de dissidents de la pensée ainsi que de criminaliser les critiques du multiculturalisme et de l’immigration, après avoir déposé le projet de loi/rempli sa mission, il quitta convenablement son poste. Nous précisons également que cet homme, comme par hasard, travaillait précédemment pour la Open Society Foundation de George Soros, un organisme fort connu pour faire la promotion du marxisme culturel (féminisme extrême, abolition des frontières, antinationalisme, multiculturalisme, etc) via des organismes sans but lucratif à travers le monde.

Vu que les diplômés en journalisme semblent inaptes à poser le moindre regard critique et des questions d’importance, nous allons prendre Mme Champagne par la main et poser quelques questions pour éclairer le regard critique du lecteur…

Résumons: « La Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) blâme la SQ pour n’avoir pas suffisamment fait d’efforts pour corriger la sous-représentation des minorités ethniques et visibles ainsi que des autochtones. » Après de tels reproches, la porte-parole de la SQ s’est empressée de déclarer que des mesures ont rapidement été mises en place et M. Frémont a « salué la volonté des dirigeants de la SQ et du ministère de la Sécurité publique de remettre la diversité “en haut de la liste des priorités”. »

D’abord, permettons-nous de nous poser la question comme nous l’avons fait dans un article précédent pour les Forces armées : le but et l’objectif « prioritaire » d’une force policière est-il d’agir en tant que panneau publicitaire à saveur ethnique et raciale, ou de combattre le crime et assurer l’ordre et le respect des lois? 

Ensuite « si » (selon l’idéologie interculturaliste / multiculturaliste) une force policière est supposée représenter la composition ethnique de la population desservie, où sont situés la majorité des postes de police de la SQ et quelle est la composition ethnique de ces secteurs? N’est-ce pas en milieux ruraux et où se trouve la majorité des minorités visibles au Québec, n’est-ce pas sur l’île de Montréal? Si avoir une police qui représente la population est important pour une communauté (un policier noir dans un quartier noir) dans le cas des minorités visibles pour que ceux-ci se reconnaissent dans les forces de l’ordre, pourquoi cherche-t-on à imposer l’inverse hors de Montréal?

Où se concentre la majorité de l’immigration en provenance du Tiers-Monde durant les 20 dernières années? Si c’est bel et bien à Montréal, nous concluons que les familles et les réseaux sociaux des « candidats potentiels » pour la SQ s’y trouvent, ils doivent donc s’exiler hors de leurs milieux culturels familiaux habituels. Le rapport semble reconnaître ce fait, alors en quoi est-ce que la SQ est « responsable »?

Les corps de police en région urbaine, comme le SPVM, ont-elles fait mieux? Certains rapports et enquêtes laissent croire que non malgré une politique de discrimination positive agressive et la présence majoritaire de certaines ethnies dans des quartiers montréalais.

Quel est le nombre de postulants issus de minorités visibles en Techniques policières et à la SQ? Si ceux-ci sont bas, est-ce la responsabilité de l’institution policière si des communautés boudent le travail policier, tout comme il y a peu d’hommes qui appliquent pour être éducateur en petite enfance ou hôtesse de l’air? Si oui, pouvons-nous conclure que l’absence d’hommes dans certains métiers est due au sexisme de la part des femmes ou de l'employeur, tout comme l’absence des minorités dans certains métiers serait due à une forme de « racisme institutionalisé »? 

Jacques Frémont y va également d’une autre déclaration issue directement de l’analyse idéologique du marxisme culturel : « Il n’en demeure pas moins que des efforts supplémentaires doivent être déployés, selon le président de la Commission, notamment pour lutter contre le profilage racial. “Plus on aura des membres des minorités, moins ce genre de comportement va survenir. On reçoit malheureusement régulièrement des plaintes à ce sujet.” »

Autrement dit, la simple présence d’une minorité ethnique aurait comme effet d’éradiquer le « profilage racial », comme si une minorité ethnique est incapable de faire preuve de racisme et de préjugés, un Indien ne peut haïr un Pakistanais, un autochtone ne peut avoir de dédain pour les Haïtiens, un musulman arabe ne peut avoir de dédain pour un mécréant,et ainsi de suite . Le racisme serait donc une tare génétique innée des blancs? Curieux raisonnement qui, ironiquement, est une forme pure de préjugé.

Autre déclaration intéressante:

« Lors de la diffusion des offres d’emploi, il suggère par exemple d’utiliser des réseaux propres à certaines communautés, plutôt que des sites d’emploi génériques et traditionnels. Le rapport recommande également de mentionner directement le programme d’accès à l’emploi et les groupes visés lors de l’affichage des postes. » On sous-entend que les minorités visibles boudent les moyens qui sont déjà en place pour le recrutement, il faut alors recruter via les réseaux communautaires, ce qui suppose que l’on doit recruter des citoyens qui ne sont pas intégrés convenablement pour les faire appliquer la loi à la majorité. Est-ce le monde à l’envers? On doit également laisser savoir qu'ils auront un parcours « privilégié », qu'on discriminera la majorité en leur faveur, une forme de discrimination et de privilège de « race »…

Pire encore: « Des mécanismes existent déjà pour recruter des personnes n’ayant pas terminé la formation à l’École nationale de police du Québec. La CDPDJ prévoit d’ailleurs de rencontrer les ministères de la Sécurité publique et de l’Éducation pour envisager d’utiliser ces procédures accélérées afin d’intégrer davantage les membres des minorités visibles ou les autochtones. »

Autrement dit, Jacques Frémont propose de recruter des « drop-out », des gens qui ont été écartés du processus habituel de formation pour manque de compétence ou faute de notes satisfaisantes pour leur permettre d’accéder à un poste d’autorité et ce, de manière « accélérée » (lire plus facile et plus courte), basée sur le seul critère de la « race » et l’apparence physique! Incroyable! Nous imaginons ensuite la patate chaude avec laquelle il faudra jongler lors des bavures policières! « L’erreur est due au manque d’entraînement du policier pour cause d’un recrutement accéléré grâce à sa couleur de peau. » Imaginons un tel processus pour un chirurgien…

En résumé, la journaliste ne pose pas de questions et agit en pur relais du CDPDJ, et ce dernier propose une voie facile et rapide pour les minorités, la discrimination du peuple majoritaire, une baisse des standards, le recrutement de gens ayant été écarté du processus traditionnel, en plus du recrutement via des réseaux minoritaires de gens clairement non-intégrés pour les imposer dans des secteurs majoritairement québécois de souche… Tout un programme.

Un rôle essentiel…

La police joue un rôle essentiel et souvent ingrat pour maintenir l’ordre social. Souvent, celle-ci a l’obligation d’appliquer des mesures défensives et restrictives contre son gré pour protéger « l’élite » en place, ainsi que pour maintenir son idéologie. Par contre,plus elle sévira contre les critiques du trio multiculturalisme-interculturalisme-immigration de masse, celle-ci se trouve à se nuire à elle-même professionnellement. On le voit ici par un abaissement des standards de recrutement, la création de frictions à l’interne par la remise en question des compétences de chacun, ce qui affectera la cohésion et la confiance à l’intérieur des unités. On le voit aussi par la création de ghettos ethniques dans les centres urbains qui favorisent la pauvreté et la criminalité, et via les frontières ouvertes, une augmentation du risque d’attentats comme nous le voyons en Europe qui conduit inévitablement à une surcharge de travail, de qui-vive et à une perte de sentiment de confiance et de sécurité dans la population. Ajoutons à cela que chaque bavure policière se transforme en forme de « racisme » selon les médias. 


Voilà pourquoi l’idéologie actuelle est auto-destructrice et ne peut durer, elle gruge elle-même les structures qui la gardent en place. Vivement son remplacement rapide et efficace.

FQS
Pour la reconquête de notre peuple

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Un commentaire

  1. Gabrielle Lévesque le

    Une vraie maladie cette idéologie, le pire c’est que 80% des policiers sont probablement contre. De la pure connerie politicienne imposé par le pouvoir politique en place.

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