L’AFFAIRE MAXIME BERNIER : UN CAS CLAIR DE CENSURE

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Le 26 août 2019. L’installation sur certains panneaux publicitaires d’affiches, demandant d’appuyer le Parti populaire du Canada de Maxime Bernier en raison de son opposition à l’immigration massive, a provoqué une levée de boucliers de la part des gardes rouges du politiquement correct, ce qui a amené l’entreprise propriétaire des panneaux à annoncer qu’il les retirerait.

Il s’agit là d’un cas évident de censure et le fait que c’est le propriétaire privé des panneaux qui ait pris la décision de retirer les affiches ne change rien à l’affaire. La Fédération des Québécois de souche a fait, au printemps dernier, l’objet d’une censure similaire, lorsque son mémoire déposé pour l’étude du projet de loi sur l’immigration a été retiré par décision des partis représentés à l’Assemblée nationale. A l’approche des élections fédérales d’octobre, on observe une recrudescence de la censure politiquement correcte. Ainsi, certains journalistes ont entrepris de faire le procès du chef du Parti conservateur Andrew Scheer, pour son opposition passée à l’attribution aux unions homosexuelles d’un statut identique au mariage et sa réticence à considérer l’infanticide pré-natal (avortement) comme un droit absolu, ou à empêcher ses députés à rouvrir le débat sur cette question.

Cela soulève la question du parti pour lequel les nationalistes identitaires québécois devraient voter aux prochaines élections fédérales. Certes, il faut se garder de toute illusion, car même les partis les mieux intentionnés ont souvent tendance, une fois élus, à capituler devant les pressions des médias et des militants du politiquement correct et à décevoir ceux qui les ont élus. Cependant, il importe de tout mettre en œuvre pour empêcher la victoire des ennemis déclarés du nationalisme identitaire québécois, le Parti libéral du Canada et le NPD. Malgré que les idées du Parti populaire et du Parti conservateur ne coïncident que sur certains points avec celles du mouvement identitaire, l’élection de députés de ces partis serait un moindre mal. Un vote stratégique s’impose donc au Québec. Quant au Bloc québécois, son infiltration par la gauche impose la prudence: un soutien à l’un de ses candidats ne devrait être envisagé que s’il affiche clairement une position proche du nationalisme identitaire.

FQS
Pour la reconquête de notre peuple

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