L’antiracisme, une moralité d’esclave – Nietzsche pour le 21e siècle

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Texte d’EMMANUEL SPRAGUER, 13 janvier 2018, Alt-right
Traduit de l’anglais par Pierre Simon pour la Fédération des Québécois de souche

Dans les systèmes de moralité d’esclave, on peut distinguer deux types de valeurs morales; celles qui naissent naturellement des masses afin de satisfaire leurs besoins psychologiques et celles qui sont imposées aux masses afin de les désorienter, les faire obéir, les désarmer, et donc, faciliter leur domination. L’antiracisme appartient au dernier type. C’est une valeur morale inculquée aux Blancs par ceux qui les haïssent et dont la fonction spécifique est de faire d’eux des esclaves. 

Des exemples de ce type de moralité d’esclave comprennent des valeurs comme l’humilité, l’altruisme et le mouvement du positivisme corporel (1). Les faibles adoptent ces valeurs et ces mouvements notamment parce qu’ils appartiennent aux couches les plus faibles et les plus dégradées d’une société. Ces valeurs sont une inversion de la réalité (un renversement de valeur dans le langage de Nietzsche), une manière de transformer leurs évidentes lacunes et leur manque de moralité en quelque chose de noble et de bon, une illusion qui transforme par magie l’échec en succès (tout comme la gauche transforme une mauvaise décision, la pauvreté et la criminalité récidiviste en des commodités basée sur une fausse victimisation). La plupart des valeurs marxistes ont une dimension similaire; elles s’enracinent dans une sorte de résignation acquise ou une culture de perdant. Il est plus facile de nier que les bonnes choses sont bonnes ou de proclamer que les mauvaises choses sont bonnes que de travailler dur afin de réussir ou de prospérer réellement. Voici la logique : comme on est un perdant et qu’on le sera toujours, au lieu de s’élever, de s’adapter aux circonstances qui sont les nôtres et d’essayer de s’améliorer, la solution consiste plutôt à changer le monde environnant, en rayant de la carte tous les systèmes et standards qui soulignent sans équivoque notre médiocrité. Ainsi, s’il n’y a pas de richesse, personne n’est pauvre (ce qui n’est pas réellement vrai), et s’il n’y a pas de beauté, personne n’est laid (si seulement c’était vrai !) Les valeurs marxistes (et du marxisme culturel) d’égalité pure et dure et d’anti-hiérarchie sont partiellement enracinées dans cette sorte d’inversion de la réalité motivée par une insuffisance psychologique profonde (2).

Ce n’est pas moi le problème, mais le système ! On doit donc complètement refaire le système.

L’antiracisme fonctionne par contre du haut vers le bas. C’est une façon pour les autres races (ceux qui haïssent les Blancs) d’empêcher les Blancs de s’affirmer, et idéalement, de les éliminer complètement. On enseigne cette moralité aux esclaves afin de les soumettre et de les désarmer. De fait, les esclaves ne peuvent pas s’organiser si vous leur dites qu’ils ne sont pas un groupe de personnes ayant des intérêts communs, mais une illusion, une construction sociale. Aucun groupe ne s’organise ou ne se révolte si ses membres sont divisés, découragés, ou s’ils ont honte d’eux-mêmes et de leur histoire. Dès lors, vous, les petits Blancs, ne vous faites aucune illusion, vous n’êtes pas une race, vous n’êtes pas un peuple et quiconque vous dira le contraire est un Blanc malade, fasciste et suprématiste. Vous avez tout simplement peur d’un monde en mutation constante parce que vous n’avez pas les aptitudes pour survivre dans ce meilleur des mondes. As-tu compris, espèce de raté ? Signés, vos maîtres les marxistes culturels anti-blancs.

Il est temps que les Blancs se défassent de la mentalité « antiraciste » qui sert de fondation morale à leur dépossession. Laissez-la tomber et la sottise, la folie pure et simple qui consiste à laisser des races hostiles envahir nos terres devient indéniable. Nous sommes conquis et ravagés par des gens qui prennent leurs intérêts tribaux et raciaux très à cœur. Très à cœur. Pour ceux qui nous conquièrent, l’antiracisme n’est rien d’autre qu’un moyen de mettre la main sur nos terres, notre argent et nos femmes. Le réseautage ethnique, la discrimination envers les étrangers au groupe et la mentalité tribale sont prépondérants dans les communautés juives, islamiques, hispaniques et noires. La promotion de l’antiracisme n’est rien d’autre qu’une sorte de subversion psychologique, une façon de détruire la conscience identitaire et la communauté de l’ennemi blanc. C’est tout juste bon pour les Blancs (traduction : les gentils) stupides et idéalistes de la classe moyenne américaine, car personne d’autre n’est capable d’un tel sacrifice (traduction : personne d’autre n’est aussi mésadaptée). C’est une moralité pour les autres et non pour soi-même. De plus, cette moralité s’inscrit parfaitement dans les intérêts et la vision du monde des élites occidentales et anti-blanches au pouvoir. Vous autres, les petites mains du système, taillables et corvéables à merci, vous qui êtes sur les échelons les plus bas de la société, vous êtes tous égaux, tandis que nous, tout en haut de l’échelle sociale, sommes moins égaux. L’antiracisme est aussi un standard moral qui ne s’applique qu’aux Blancs, et que seuls les Blancs prennent au sérieux. Ils ont retourné contre nous notre magnanimité et nous nous sommes soumis quasiment de bon cœur.

Nous nous sommes ainsi enchaînés nous-mêmes avec une fausse moralité, une moralité d’esclave. Nous nous battons avec les deux mains attachées dans le dos pendant que nos ennemis nous poussent à coup d’antiracisme vers l’extinction.

La meilleure façon de surmonter cette moralité d’esclave antiraciste est de voir les choses pour ce qu’elles sont : une arme brandie par des gens qui nous haïssent, une arme qui fut spécifiquement créée pour nous détruire, nous et la civilisation que nous avons créée. C’est ce que c’est. C’est tout ce que c’est.

Or, pour bien des gens ayant réussi, le racisme est normal, naturel et sain, notamment en modération. L’ouverture des frontières, la dhiminitude [l’esclavage], la brunification/noircification [de la population]et notre destruction totale sont les seules alternatives. Les preuves ne sont plus à faire tellement elles sont nombreuses. Pour les Blancs, l’antiracisme, qu’il soit appliqué sélectivement ou non sélectivement, conduit au désastre. Toute personne qui vous dit le contraire essaye de vous faire du mal et au fin fond d’elle même, vous hait probablement. C’est évident. On le sait par la façon typique dont les non-blancs et les anti-blancs qui vous le disent se comportent. Ces gens, surtout les non-blancs antiracistes prennent leurs propres intérêts raciaux très à cœur. De fait, ils placent souvent ces intérêts au-dessus de tout.

Je ne me suis jamais, sans exception, engagé dans un débat sur l’Internet avec un antiraciste autoproclamé qui n’a pas fini par me lancer des insultes racistes anti-blanches et des invectives. Pas une seule fois, dans des centaines de débats. Les antiracistes sont toujours et partout profondément anti-blancs. Si l’antiracisme en tant que valeur morale cardinale était si bon pour vous, ils n’y croiraient pas et ne vous l’enfonceraient pas non plus dans la gorge à tout bout de champ. L’antiracisme fait du tort aux intérêts matériels des Blancs et à leurs communautés.

De fait, pour les gauchistes anti-blancs et les élites anti-blanches occidentales qui sont au pouvoir, c’est leur valeur la plus chère (3).

Tous les Blancs sont racistes. La classe moyenne blanche, la classe ouvrière blanche, les hommes blancs, les femmes blanches, les homosexuels blancs, les enfants blancs… tout le monde… tu piges ?

Les ennemis de la race blanche (comme Tom Wise et Noël Ignatiev) ne pratiquent pas l’antiracisme envers vous, ils veulent que vous pratiquiez l’antiracisme envers eux. Or, une moralité qui ne concerne que vous, une moralité que vos ennemis vous ont inculquée, n’est pas une véritable moralité, elle n’est pas universelle, c’est une moralité d’esclave. Ils vous enseignent cette moralité d’esclave parce qu’ils savent qu’elle vous fait du tort et qu’elle les aide, eux, à vous anéantir. Si vous vous laissez faire, vous êtes vraiment idiot, vous êtes effectivement comme un journalier arménien en train de paver la route vers Deir ez-Zor durant les années avant la Première Guerre mondiale (4).

Il est temps pour nous les Blancs d’être fiers de notre race et de nos accomplissements, de valoriser de nouveau la noblesse et la force de caractère et, à l’instar de nos ancêtres, de réinstituer au bout du compte une moralité de fort. La mentalité d’esclave n’est bonne pour personne. C’est à vous de choisir : tremblez devant vos maîtres anti-blancs dépravés qui vous fouetteront à la moindre digression, pour avoir aimé et défendu votre héritage, ou levez-vous et prenez le fouet, c’est à vous de prendre votre futur en main.


Notes du traducteur

1) Mouvement qui encourage à aimer ses rondeurs. 

2) Pour en savoir davantage sur la question du ressentiment de Nietzsche, voir le blogue de Jacques Pontoizeau. 

3) Les élites anti-blanches, qui sont de fait des traitres à leur propre race, comprennent les no-borders, les égalitaristes, les immigrationnistes, les multiculturalistes, les islamophiles, les homophiles, les féministes, les promoteurs du métissage, de la drogue et de la zoophilie (bestialisme), comme Justin Trudeau. Ce sont des mondialistes, des gauchistes, un ramassis de bolchéviques de tous poils, et des ultralibéralistes. Ces gens ne sont concernés que par leurs propres intérêts, au détriment de ceux des peuples de race blanche. Leurs armes de prédilection sont tous ces termes stigmatisants comme «raciste», «fasciste», «nazi», «antisémite», «suprématiste», «xénophobe», qu’ils brandissent à la moindre opposition pour vous faire taire et neutraliser vos réflexes de défense et de survie.

4) L’auteur compare le sort des antiracistes à celui des Arméniens qui sont morts durant le génocide arménien perpétré par les Jeunes Turcs, une organisation juive, selon les auteurs Youssef Hindi et Christopher Jon Bjerknes. En 1915 et 1916, Deir-ez-Zor est le principal endroit abritant des camps de concentration durant ce génocide. Or, ce sont les Arméniens eux-mêmes qui ont construit les routes qui menaient vers ces camps, et donc, vers leur propre mort. En d’autres mots, en adhérant à la moralité antiraciste, les Blancs pavent la route vers leur propre génocide. La route de l’enfer est bel et bien pavée de bonnes intentions…

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