Le combat juridique: un sympathisant de la FQS réplique!

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Comme nous l'avons déjà mentionné dans le passé, lutter politiquement et idéologiquement contre nos opposants n'est pas assez. Face à la censure, au salissage et à l'intimidation, nous devons également nous défendre juridiquement. C'est exactement ce qu'un de nos sympathisants a fait avec succès et nous partageons aujourd'hui son expérience pour que d'autres puissent en faire autant.

combat juridiqueFQS – S'il-vous-plaît, expliquez-nous le contexte de la situation et ce qui s’est produit. 

Bonjour et merci de m'accorder cette entrevue. Je suis un grand admirateur de votre organisation; vous représentez et êtes la voix du peuple québécois – le véritable « Nous », celui que plus aucun homme politique, ni aucune personnalité publique n'ose défendre. C'est un honneur pour moi que de répondre à vos questions, en espérant que mes réponses soient à la fois utiles et intéressantes pour la communauté nationaliste québécoise.

Cet été, ma conjointe a décidé de faire l'achat de pièces pour son véhicule. Malheureusement, malgré les dires du vendeur, ceux-ci n'étaient pas adéquats pour son véhicule et ont causé d'importants dommages. Refusant de la dédommager ou de la rembourser, nous nous sommes inscrits à une émission de télévision populaire dédiée à régler ce genre de litige.

Durant le tournage de l'émission en question, l'animatrice principale – celle ayant pour rôle de représenter la justice et l'impartialité – a dévié de la cause et a entrepris une véritable campagne de « salissage » à mon endroit.

FQS – Qu'est-ce que l’animatrice a déclaré comme propos contre votre conjointe et vous? 

Elle a tout d'abord demandé à ce que je me lève. Puis, elle s'est tournée vers ma conjointe et lui a demandé qui étaient les personnages suivants, à savoir M. Jean-Marie Le Pen, Ann Coulter, Donald Trump et quelques autres. Pour chacune des personnalités en question, elle a procédé à les décrire d'une manière extrêmement biaisée et en prenant soin de ressortir des phrases ou des actions qu'ils auraient commis 30, voire même 40 ans passés.

Pour elle, ces personnages représentaient et transpiraient la haine, l'intolérance, le racisme et l'homophobie. Elle a pris bien soin à ce que toute l'audience connaisse mon nom, mon identité, ma profession et mes opinions politiques avant de poursuivre et de me décrire comme un individu haineux, raciste, homophobe, antisémite et VIOLENT ! Elle a dit que je n'étais pas digne des valeurs de ma profession et a suggéré à ma conjointe de me quitter étant donné que, selon elle, une personne supportant de tels personnages politiques pouvait devenir violent à tout moment !

FQS – Comment a-t-elle eu accès à cette information? 

Les recherchistes de cette émission sont très actifs sur les réseaux sociaux, dont Facebook. À ce moment, ma page Facebook n'était pas privée et ils ont vu que je partageais régulièrement des statuts ou des nouvelles provenant de ces personnalités.

FQS – Quelle a été votre réaction initiale lorsque vous avez été pris à partie? 

Ne m'ayant pas accordé de droit de parole et n'ayant eu la possibilité de me défendre face à des accusations mensongères et un amalgame honteux, j'ai tout de suite pensé à prendre des mesures juridiques pour empêcher la diffusion de ce segment. J'ai également contacté une organisation nationaliste qui milite pour la liberté d'expression qui m'a suggéré de prendre rapidement un avocat.

FQS – Est-ce que des membres de votre famille ou belle-famille et amis étaient présents lors de l’enregistrement et cela a-t-il affecté vos relations depuis? 

Heureusement, non ! Par contre, je ne crois pas que cela aurait eu un impact sur mes relations familiales – pas de mon côté en tout cas ! Ma famille, mon père et ma mère, sont nationalistes et des grands admirateurs du Front National. La seule chose, c'est qu'ils auraient probablement été un peu déçus d'apprendre que j'étalais mes opinions politiques sur un site public sans avoir pris en compte toutes les conséquences possibles, notamment pour ma carrière.

FQS – Pourquoi avez-vous choisi de contacter un avocat? 

En rétrospective, je ne l'aurais pas fait, étant donné les coûts que cela a entraînés et que j'ai moi-même fait bouger les choses plus qu'ils ne l'ont fait ! En effet, j'ai envoyé une plainte au syndic de l'ordre professionnel gérant la profession que pratique l'animatrice dans sa vie privée – ceux-ci m'ayant confirmé mener enquête. J'ai également porté plainte au CRTC et à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Il n'y avait absolument aucune raison pour laquelle je n'aurais pu envoyer ma propre mise en demeure au studio par moi-même. Par contre, l'organisation mentionnée plus haut m'avait fortement suggéré de demander les services d'un avocat spécialisé en droit civil, notamment en l'atteinte à la réputation.

FQS – Sous quel article ou sous quel type de tribunal avait-il matière à poursuite (civil, criminel, petites créances) ?

Premièrement, à ma connaissance, tous les codes déontologiques de toutes les professions régies par le Code des professions interdisent de tenir des propos diffamatoires envers qui que ce soit. Donc, déjà, si la personne qui a tenu de tels propos envers vous pratique une profession protégée au Québec, il faut porter plainte à son ordre professionnel.

Ensuite, la Charte québécoise – et non pas canadienne qui, elle, ne protège que les minorités – interdit toute discrimination et commentaires offensants basés sur les opinions politiques d'une personne ( articles 10 et 10.1 ). Porter plainte à la Commission des droits de la personne et de la jeunesse est une autre bonne option, puisqu'il n'y a aucun frais et qu'il est possible d'aller y chercher réparation.

Sinon, le code civil protège, évidemment, la réputation de tout citoyen. Par contre, les frais peuvent devenir importants et – si les dommages ne sont pas assez importants, il vaut mieux parfois abandonner. Ici, le segment en question n'ayant pas été diffusé, les dommages ont malgré tout été minimes. Cela ne valait plus la peine de continuer dans cette voie. Si, par contre, le segment avait été diffusé et qu'un demi-million de téléspectateurs l'auraient visionné, alors là cela aurait été entièrement différent !

FQS – Quels ont été les conseils de votre avocat? Et quelles sont les mesures qui ont été prises? 

Envoyer une mise en demeure au plus vite ! Cela peut, très souvent d'ailleurs, tout régler sans jamais avoir à aller plus loin. De plus, il est beaucoup plus difficile de se défendre et de demander réparation pour une faute qui vous a causé dommage si vous saviez à l'avance qu'elle vous en causerait et que vous n'avez pris aucune mesure pour les mitiger ( mise en demeure ).

FQS – Combien cela vous a-t-il coûté?

Plus de 1 200$ pour une seule lettre de mise en demeure et quelques appels avec l'avocat du studio.

FQS – S’il y avait diffusion, quelle aurait été la suite des choses selon votre avocat? 

Évidemment qu'il y aurait eu poursuite au civil afin d'obtenir réparation. Cette fois, par contre, la poursuite aurait été faite contre le studio et la chaîne de télévision ayant diffusé l'émission. C'était une attaque gratuite envers ma personne et je ne vois pas comment, en toute honnêteté, ils auraient pu défendre leurs actions. C'est pour cela qu'ils n'ont posé aucune résistance lorsqu'on leur a demandé de couper le segment qui me concernait.

 


À titre informatif nous vous proposons également les articles suivants: 

La FQS et la charte des droits

L'origine des lois «anti-haine» au Canada

La charte, un instrument de discrimination contre la majorité

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Un commentaire

  1. La bête immonde le

    C’est important de montrer sa détermination par tout les moyens possibles et ne pas s’en laisser imposer. Fini l’époque ou les nationalistes sont des parias… il faut prendre notre place et tasser les chiens qui aboient à chaque fois que l’on ose se tenir debout. Ils ont infiniment plus peur de nous que le contraire.

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