Le concept de « Privilège blanc » & Tim Wise

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tim_wiseTim Wise est né le 4 octobre 1968 et pratique l’activisme antiraciste aux États-Unis, ayant « formé » des éducateurs, des employés de corporation et les corps policiers pour éradiquer le « racisme » de leur institution. Il se fit connaître dans la lutte contre l’apartheid et aurait parlé dans plus de 1000 collèges et universités. Il est aussi l’auteur de six livres toujours sur le même sujet et fut présenté dans plusieurs documentaires et apparitions télévisées. Il a donc indirectement eu une influence sur l’importation du concept de « Privilège blanc » au Québec et au Canada.

Tim Wise se présente comme un militant anti-raciste et œuvre avec zèle aux États-Unis et, dirons-nous aussi, un culot étonnant pour dénoncer ce qu'il appelle les privilèges des Blancs. Il dépeint l'Amérique comme une terre de discrimination contre les gens de couleur dans les domaines de l'emploi et de l'éducation, évoquant les indicateurs de bien-être sociaux économiques. Étant tous généralement défavorables aux Noirs et aux Hispaniques mais plutôt favorables aux Blancs, ils sont pris comme injustices brutes et une démonstration de racisme et d'exclusion de la part des Blancs, cibles d'un fiel qui ne manque pas de surprendre en cette époque dominée par le politiquement correct.

Ceux constituant encore la majorité de la nation, sont accusés de souffrir d'une grande "pathologie", le racisme, ainsi que le "déni" de ce racisme.

Le polémiste albophobe entend ainsi défendre le principe de discrimination positive comme de simples mesures de réparation n'allant malheureusement pas assez loin, dans un pays où pourtant les Blancs glissent progressivement vers l'appauvrissement et un statut de minorité. Justement, dans un article où cette langue de vipère va au bout de sa hargne, il contemple avec délectation ce moment où l'Homme blanc aura disparu.

Tim Wise est Juif. Que pense-t-il donc d'Israël? N'est-ce pas là un État raciste et suprématiste, pourrions-nous argumenter contre lui? Ayant sans doute prévu le coup, il se dit antisioniste. Il présente cependant Israël d'une manière qui courre de plus en plus chez certains auteurs comme Shlomo Sand. L'État juif serait non pas l'œuvre des Juifs, mais un produit du racisme européen, pour lequel les Juifs sont absouts de toute responsabilité. Le colonialisme et la pathologie de l'homme blanc, le racisme, firent Israël, ce grand spoliateur au Moyen-Orient. N'osez pas nier!

Si l'on prend les inégalités entre différents groupes ethniques comme des injustices pures, il vient immédiatement à l'esprit que les Juifs justement dominent outrageusement ces mêmes indicateurs sociaux-économiques tout comme des compilations plus exclusives comme la liste des 500 américains les plus riches du magazine Forbes.

Il y eut tant et tant d'œuvres cinématographiques et télévisuelles qui présentèrent l'homme blanc comme l'ennemi de la justice et le possesseur illégitime de privilèges que son discours semble être tenu pour vrai à priori et ne sera que peu remis en question sur le fond. Pourtant, la réalité est tout autre.

Le blogueur Ron Unz, lui aussi juif, mais d'une stature intellectuelle toute autre, produisit un article intitulé The Myth of American Meritocracy : How corrupt are Ivy League admissions?

Il se trouve que les juifs sont odieusement surreprésentés dans les Universités les plus importantes des États-Unis, celles de la Ivy League. Il appert que leur performance académique ne justifie en rien un tel état de fait. Chose extraordinaire, les Blancs sont en fait les plus discriminés de tous les groupes ethniques.

Les Juifs sont 2.1% de la population américaine (1.8% de la population d'âge collégiale), mais représentent 25% des admissions à Harvard, l'Université la plus prestigieuse de toutes. 68% de la population est d'origine européenne mais seulement 45% des candidats à Harvard sont rapportés comme blancs. Mais si l'on distingue les Blancs juifs des non-juifs, les seconds ne sont plus 20% des élèves enrôlés dans la dite institution.

Résumons: Juifs 25% d'Harvard, 2,1% de la population générale; les Blancs, 20% d'Harvard pour 68% de la population générale.

Oserait-on parler dans les médias d'une discrimination si elle concerne cette majorité native et honnie? Bien-sûre que non, on parlera peut-être de la discrimination envers les asiatiques. Car discriminés, ils le sont.

Les Américains asiatiques à Harvard étaient 5% au début des années 80, 10% à la fin de celles-ci. En 1993 leur proportion s'établissait à 20%, mais se stabilisa de façon étrange autour de 16% immédiatement par la suite. (Ils sont 17.2% en 2011).

Pourtant, la population asiatique augmenta énormément durant cette période, ayant doublé depuis 1993. La part des asiatiques par rapport aux Blancs ayant 18 à 21 ans (donc candidats aux études supérieurs) augmenta de 94%, de 1994 à 2011, mais leur proportion à Harvard et Columbia diminua durant les mêmes années.

Notons qu'ils sont quand même surreprésentés par rapport à leur proportion absolue de la population, alors que les Blancs sont eux considérablement sous-représentés. La discrimination à leur endroit viendrait donc seulement mitiger une domination qui demeure réalité.

Un haut niveau d'intelligence est fréquemment associé aux Juifs autant que leur hauts statuts sociaux et financiers sont légendaires. Le mérite pourrait donc expliquer leur surreprésentation au plus haut niveau académique.

Il n'en est rien.

Le National Merit Scholarship (NMS) identifie les élèves de niveau secondaire démontrant les meilleures aptitudes académiques. Les asiatiques sont 11% de la population de la Californie mais 60% des récipiendaires de la NMS. Cela est aussi vrai dans d'autres États comme le Texas et New-York. Ron Unz conclu qu'en extrapolant ces données à l'échelle nationale, 25 à 30% des élèves les plus brillants des États-Unis sont probablement asiatiques. C'est bien au-delà de leur proportion à Harvard.

58% des candidats aux olympiades internationaux représentants les USA sont asiatiques entre 2000 et 2012. Ils sont 75% entre 2011 et 2012. Ils ne sont toujours que 16-17% dans la Ivy League.

Les Universités réputées pour être très objectives dans leurs critères de sélection, le réseau d'université de l'État de la Californie et en particulier Caltech, admettent un grand nombre d'Asiatique. La proportion des Juifs y est toujours le plus bas.

Selon le blogueur Steve Sailer, la liste des NMS de 2010 et 2012 des meilleures écoles de la Californie montrent seulement une proportion de noms distinctement juifs de 4 à 5% (la seule méthodologie disponible malheureusement pour départir le mérite académique des différents groupes). Cela correspond relativement à leur pourcentage de la population qui s'établit à 3.3% dans l'État mentionné. Pourtant, l'examen des NMS maximise l'aspect verbal de l'intelligence, le domaine de prédilection des Juifs et minimise le visio-spaciale où ils sont médiocres.

Les Blancs de leur côté son 65 à 70% des meilleurs élèves aux NMS.

Ron Unz conclut:

"En fait, les statistiques officielles indiquent que les Blancs non-juifs à Harvard constituent le groupe le plus sous-représentés, enrôlés dans une proportion beaucoup plus inférieure par rapport à leur nombre dans la population nationale que les Noirs et les Hispaniques, malgré leur niveau académique de beaucoup supérieur."

63% des asiatiques semi finalistes du NMS ont la chance d'entrer à Harvard. Seulement 61% pour les blancs. Mais attention, si l'on sépare les juifs des Blancs, les blancs non Juifs tombent à 28% de chance, laissant les Juifs être surreprésentés à 435%.

"Ainsi, les Asiatiques sont sous représentés par rapport aux Juifs par un facteur de 7, alors que les Blancs non-juifs sont très largement le groupe le plus sous représentés de tous, malgré les avantages liés à athlétisme, leur héritage ou leur distribution géographique." p.32

Si entre 2000 et 2011, le pourcentage des noirs et asiatiques à Harvard chuta de 18% pour les premiers et de 13% pour les second, l'augmentation de 16% pour la part des Blancs n'aura été causée strictement que par la hausse de 35% des Juifs qui sont comptés comme blancs. Les Blancs non-juifs ont en fait chutés eux-aussi à Harvard.

Les propos de Wise sur les privilèges blancs ne sont que pures mensonges et l'on devrait plutôt parler de privilèges juifs: dehors les Noirs, les Jaunes et surtout les Blancs, faites de la place pour Tim Wise et son peuple, décidément élu.

Les mérites académiques pré-universitaires respectifs des différents groupes raciaux des États-Unis démontrent la discrimination de tous en faveur des Juifs. Qu'en est-il des performances académiques de ces populations une fois dans l'institution?

Le club étudiant Phi Beta Kappa regroupe 10% des élèves les plus doués obtenant un grade de 3.75 de moyenne sur 4 dans un curriculum Art et Science comprenant mathématiques avancées et langues étrangères, à l'Université de Harvard.

Les Américains d'origine européenne pulvérisent les étudiants d'origine juive. Tout en étant que 20% de la population universitaire, ils obtiennent 54% des nominations, mais les Juifs, pourtant plus nombreux, seulement 11%. Les asiatiques y sont 35%. Les étudiants noirs et hispaniques ne réussissent donc pas à s’y distinguer du tout. Comment nier qu'alors, il n'y a aucune discrimination contre eux?

D'où vient cette surreprésentation? Ron Unz invoque la domination juive au niveau de l'administration universitaire. Tous les présidents d'Université d'Harvard, Yale, Princeton en 1993, selon le sociologue à Berkeley, Jerome Karabel, étaient d'origine juive. La chose est aussi vraie aujourd'hui (2012), pour les présidents de Yale, Penn, Cornell, probablement Columbia. À Harvard, tous les trois présidents récents étaient d'origine juive ou étaient mariés avec un conjoint qui l'était.

Les « provosts » sont second après les présidents et encore là ils sont massivement juifs.

Presque tous les dirigeants de ces Universités proviennent d'un groupe ethnique particulier représentant moins de 2% de la population. Un manque de diversité dont Tim Wise ne parle jamais.

Cette discrimination est essentiellement concentrée à la Ivy League, un groupe sélect d'universités de la côte est. Ces universités définissent cependant l'élite du pays.

La fixation de quotas non officiels selon les groupes ethniques dans ces universités est la continuité d'un système qui s'installa dans les années 20. Ces institutions de haut savoir étaient une réalisation typiquement WASP, celle des fondateurs et élite du pays. Cependant, en 1925, 30% des étudiants de Harvard étaient juifs, suite à la vague d'immigration d'Europe de l'Est depuis la seconde moitié du 19ème siècle. Voulant préserver leur identité et leur statut d'élite, les dirigeants de Harvard instituèrent un régime de sélection opaque et suffisamment flexible pour réussir à exclure les élèves sur une base ethnique sans que rien ne paraisse. Ainsi, à partir de 1926, la proportion de Juifs passa à 15% et restera constante par la suite, quelle que soit les fluctuations démographiques, jusqu'à la seconde guerre mondiale. Fait intéressant, il s'agit du même pourcentage que celui apparemment fixé pour les Asiatiques aujourd'hui.

Suite à une campagne de presse acharnée, aidée, comme le révèle Ron Unz, par la possession juive des médias, ces quotas furent éliminés. Le peuple de l'Ancien testament aura donc prit la place de l'élite anglo-protestante et use de la même tradition de quotas cette fois-ci à son avantage et au détriment de tous, les Blancs et les Asiatiques en particulier.

Le blogueur note que les extrêmes orientaux n'ont que très peu d'influence politique et aucun média à leur disposition pour combattre le système qui les discrimine. Les Blancs non plus devons-nous constater.

Chaque peuple lutte pour sa place dans le monde avec ses habilités propres. Fait-on œuvre de justice lorsque l'on prive un groupe racial de ses réalisations sur la base d'une matrice strictement égalitaire, où prétendument, tous les peuples sont similaires?

Les Asiatiques ont leur performance académique et rien d'autre. Les WASP ont eut le courage de s'installer en des territoires hostiles et ont érigé la plus puissance nation du monde ainsi que le meilleur réseau universitaire. Il leur reviendrait de droit d'y exclure quiconque et de le faire ouvertement pensons-nous. Les Juifs se sont taillés une place d'élite au niveau politique, académique et médiatique aux États-Unis, mais sans que nécessairement le mérite n'y soit associé. Tim Wise d'ailleurs devrait refaire ses devoirs.


http://tinyurl.com/kehmut2
http://tinyurl.com/k2thxld
http://www.timwise.org/
http://tinyurl.com/2bwujof
http://tinyurl.com/lrkyqhm
http://tinyurl.com/kjvxn9k

voir aussi: The Chosen par Jerome Karabel

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Un commentaire

  1. Armand Lachance le

    C'est même pas surprenant, mais surtout hypocrite…ces gens utilisent des belles phrases et la culpabilisation mais leurs opinions ne tiennent pas devant les faits et chiffres. Ensuite on nous parle de préjugés…

     

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