Le Grand Remplacement européen, un fait démontré par les études

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Compte-rendu de lecture de «The demographic effects of international migration to Europe» par David Coleman.

INTRODUCTION

Ceux qui nous lisent régulièrement savent que le Grand Remplacement est une expression désignant le remplacement, via l’immigration massive, des peuples d’ascendance européenne vivant en Occident par des immigrants et leurs descendants. Quant aux nouveaux lecteurs, ils auront tôt fait d’en comprendre l’importance. Nous vous présentons aujourd’hui le compte-rendu de lecture d’un article scientifique qui est une recension des écrits concernant les effets démographiques sur l’Europe de la migration internationale. L’article présente plusieurs faits solidement établis et brise plusieurs mythes propagés par les journalistes. On nous présente l’heure juste concernant l’effet sur plusieurs éléments : la taille des populations, la proportion d’immigrants économiques versus non-économiques, le vieillissement de la population et la composition ethnique, culturelle et religieuse des peuples européens. Il va sans dire que la dernière partie de l’article nous intéresse particulièrement puisqu’elle concerne le Grand Remplacement des peuples européens!

L’article scientifique que nous avons choisi de vous présenter s’intitule « The demographic effects of international migration to Europe ». Il a été publié en 2008 (avant même que l’Europe subisse la déferlante migratoire en provenance de la Syrie) et a été écrit par le professeur David Coleman.

 

UN MOT SUR L’AUTEUR

Avant de commencer notre compte-rendu, nous aimerions d’abord vous entretenir sur l’auteur. « David Coleman est professeur émérite de l’Université d’Oxford en Angleterre. Ses recherches portent sur les tendances démographiques dans le monde industriel, le futur de la fertilité, les conséquences démographiques des phénomènes migratoires et la démographie des minorités ethniques. Il a déjà occupé le poste de conseiller spécial pour le Bureau de l’Intérieur du gouvernement britannique, ainsi que pour le département de l’environnement [traduction libre, Université d’Oxford]». Il a aussi défrayé les manchettes de plusieurs journaux britanniques pour ses travaux qui ont levé le voile sur le Grand Remplacement britannique (CBN News 2017, The Daily Mail 2016, The Express 2013, The Independent 2010, The Prospect 2010, The Telegraph 2013).

COMPTE-RENDU

Dans ce compte-rendu de lecture, nous rapporterons les éléments importants qui devraient susciter l’intérêt du lecteur. L’article du professeur David Coleman est une revue de la littérature portant sur les effets démographiques des phénomènes de migration internationale. C’est donc une synthèse de 87 références portant sur ce sujet. Afin de ne pas déformer les propos de l’auteur, nous citerons directement celui-ci, tout en faisant la traduction vers le français. Nous ferons peu d’analyse et d’interprétation pour donner toute la place à l’auteur.

Quelques faits par rapport à la croissance démographique des pays européens

Il est fréquent d’entendre que les pays occidentaux sont historiquement des pays d’immigration et que l’immigration telle que nous la vivons aurait toujours existé, même dans les temps anciens. En ce qui concerne l’Europe, les faits rapportés par l’auteur montrent que c’est tout le contraire. L’auteur relate aussi que l’immigration est maintenant le facteur le plus important de la croissance démographique.

  •  « Les phénomènes de migration vers l’Europe sont à leur plus haut depuis des siècles, tant en nombre absolu qu’en valeur relative. »
  • « L’immigration est maintenant le facteur qui détermine la taille, le taux de changement démographique, la composition des populations européennes et aussi la structure par âge de la population [pyramide des âges]. »
  • L’auteur souligne que si la démographie européenne est présentement majoritairement influencée par l’immigration, à l’inverse « l’expérience historique de la plupart des pays d’Europe de l’Ouest est une histoire d’émigration et non pas d’immigration. »
  • « En 2006, l’immigration a fait augmenter la population européenne de 3.1 habitants pour mille habitants comparativement à une augmentation naturelle de 1.0 pour mille. »
  • « Dans plusieurs pays européens, l’augmentation de la population est [maintenant]majoritairement fondée sur l’immigration, et non pas sur l’augmentation naturelle. Dans certains cas, l’immigration pousse la croissance démographique à des niveaux qui n’ont pas été vus depuis des décennies. » L’auteur fait un parallèle hors-européen en ajoutant que ce phénomène « est encore plus important pour les États-Unis, le Canada et l’Australie ».

 

Quelques faits par rapport aux types d’immigrants arrivants en Europe

On nous rapporte souvent que l’immigration est bonne pour l’économie, que c’est une richesse et que nous en aurons besoin pour combler des emplois, payer de l’impôt, payer nos fonds de pension et notre système de santé; malheureusement pour nos confrères européens, l’étude de la littérature réalisée par le professeur Coleman remet sérieusement en doute ces dogmes en ce qui concerne l’Europe.

  • L’auteur rappelle que si l’immigration d’après-guerre était de nature économique, ce qui fut le cas jusqu’aux années 1970, « la plupart des phénomènes migratoires des dernières décennies ne sont pas d’origine économique. »
  • « Dans les dernières décennies, jusqu’aux trois quarts des flux d’immigrants étaient composés d’immigrants dépendants [économiquement], d’étudiants, de demandeurs d’asile, d’épouse ou d’époux. »
  • Les individus « entrant en Europe pour des raisons non-économiques peuvent travailler, mais leur participation est très faible, un handicap qui s’étend jusqu'à la seconde génération. »
  • « Les immigrants parrainés par leur famille et les immigrants économiquement dépendants sont plus enclins à rester en Europe que les immigrants économiques. »
  • L’auteur précise que les politiques de réunions familiales génèrent un phénomène de migration en chaîne. Un peu comme une réaction en chaîne, un immigrant qui s’installe fera venir des membres de sa famille, qui eux feront venir d’autres membres de leur famille; le phénomène s’amplifiant à chaque cycle.
  • L’auteur explique que le nombre d’immigrants arrivant en Europe pour des raisons économiques, soit pour travailler et contribuer à l’économie du pays, n’est pas important en terme démographique. La part du lion va à l’immigration de nature non-économique.

Si l’on prend l’exemple de la France (tableau suivant), on apprend que seulement 11% des immigrants arrivent pour travailler, alors que 39% arrivent via le regroupement familial, 13% comme retraité ou comme individus économiquement inactifs. Mince consolation, 19% arrivent en France comme étudiants, ce qui sous-entend qu’ils seront de futurs travailleurs. Cependant, le taux de chômage étant élevé chez les jeunes en France, certains d’entre eux changeront de pays s’ils ne peuvent trouver d’emploi à la fin de leur étude.

Au sujet de l’émigration des Européens, l’auteur souligne les faits suivants :

L’émigration est un sujet rarement discuté. Pourtant, il va de soi que la perte de citoyens par processus d’émigration est une réelle perte de richesse, car ce sont des individus partageant nos valeurs, notre culture, notre langue et notre histoire. L’auteur relate que l’augmentation de l’immigration aurait possiblement un effet sur l’émigration et que le phénomène mériterait d’être étudié. 

  • « Une des raisons principales citées par [les émigrants européens]qui quittent est la perte de confort en lien avec l’augmentation de la densité de la population et les changements sociétaux qui en découlent. »
  • En Angleterre, « le flux d’émigration est parallèle à l’augmentation substantielle de l’immigration, principalement de non-citoyens. Cependant, aucune étude n’a tenté de faire le lien entre les deux phénomènes. L’émigration de citoyens est en augmentation ailleurs, comme en Allemagne et France. »

 

Quelques faits d’importance politique

L’auteur relate également que nos politiciens subissent de la pression pour augmenter les taux d’immigration.

  • « Les employeurs font la promotion de l’immigration économique et les groupes de pression poussent généralement en ce sens même lorsque l’électorat est contre. »
  • « L’importance politique des populations immigrantes en croissance peut rendre les politiques sur l’immigration plus difficile à introduire. »
  • Politiquement parlant, la thématique de l’immigration peut être payante que l'on soit en faveur ou contre celle-ci. « Cependant, à cause de la pauvreté [du Tiers-monde]et les influences de sources variées – employeurs, groupe de migrants, droits de l’homme – relâcher le contrôle de l’immigration est à la fois plus facile et plus efficace [politiquement]que resserrer celui-ci. »

Vieillissement de la population, rapport de dépendance et immigrations

Par rapport à l’immigration comme remède au vieillissement de la population, l’auteur relate, dans le même sens que les auteurs du livre Le Remède imaginaire (Dubreuil et Marois, 2011), que l’immigration n’est en aucun cas une solution au vieillissement de la population.

  • L’étude des Nations Unies « Replacement Migration » a été « grandement citée et mal comprise […] Cette étude a éveillé les plus crédules à la perspective de la salvation démographique du vieillissement de la population par le recours à l’immigration. » Paradoxalement, l’étude des Nations-Unis démontre que l’immigration de remplacement n’est pas une solution : « dans un cas extrême, pour maintenir constant le rapport de dépendance, il serait nécessaire, pour la Corée, de faire immigrer la population mondiale [chez eux]d’ici 2050 ».
  • « Les immigrants vieillissent également ; ainsi l’immigration requise pour [maintenir le rapport de dépendance constant]augmente sans cesse avec le temps. En ce sens, se fier à l’immigration pour résoudre un tel problème à beaucoup en commun avec le principe de la pyramide de Ponzi. De plus, avec un indice de fécondité inférieur au seuil de remplacement, l’entièreté de la population devient éventuellement d’origine immigrante. »
  •  « Les 190 000 immigrants annuels qui sont considérés dans les projections [de l’État britannique]ont un effet réel sur le ratio de support*, mais à un prix démographique significatif (en ajoutant 15 millions d’habitants supplémentaires au Royaume-Uni d’ici 2051). Et on ne constate aucun effet salvateur ; le ratio de support continue de diminuer sous tous les scénarios d’immigrations. » Note de la FQS : Il est intéressant de souligner que Grégoire Bergeron, l’auteur de l’étude « IMMIGRATION DE MASSE AU QUÉBEC : Effet sur le poids démographique des Canadiens-français du Québec ainsi que sur le vieillissement de la population » arrive aux mêmes conclusions concernant les effets sur le rapport de dépendance (figure 13 de l’étude, Bergeron 2017).
  • L’auteur précise que l’immigration nécessaire pour maintenir constant le ratio de support de l’Angleterre ferait grimper la population anglaise à 300 millions d’habitants en 2090, alors qu’on comptait 65 millions de Britanniques en 2016.
  • Peu importe les scénarios d’immigration, tel que présenté en figure 7, le nombre de travailleurs par individu dépendant ne cesse de diminuer, ce qui démontre que l’immigration ne règle pas le problème.
  • « Malgré tout cela, le caractère trompeur de l’immigration de remplacement reste persistant chez les journalistes et les politiciens. »

 

*Le ratio de support (potential support ratio – PSR – en anglais) est le nombre d’individus en âge de travailler par rapport au nombre d’individus considérés en âge d’être à la retraite. En Angleterre, on considère les individus en âge de travailler comme étant ceux âgés entre 15 et 64 ans. Ainsi, en lien avec la figure 7, en 2016 il y avait 4 individus en âge de travailler en Angleterre par individu en âge d’être retraités, donc un PSR de 4. Au Canada nous parlerons plutôt du rapport de dépendance. Le rapport de dépendance, en plus de considérer les individus en âge d’être à la retraite, considère également les individus trop jeunes pour travailler ; le rapport de dépendance représente la proportion d’individus dépendants par rapport aux individus en âge de travailler. Ainsi, plus le PSR est élevé (ou plus le rapport de dépendance est faible), plus les finances publiques seront faciles à équilibrer.

 

Effet sur la composition ethnique, culturelle et religieuse des populations

L’auteur nous a appris que l’immigration favorise la croissance des populations, que la majorité des immigrants arrive pour des raisons non-économiques (dans le cas de l’Europe) et que l’immigration ne permet pas de réduire de manière significative le vieillissement de la population. Puis nous apprenons, dans la dernière section de l’article, que l’immigration modifie significativement la composition ethnique et culturelle d’une nation.

  •  « L’immigration ne peut régler le problème du vieillissement de la population. Parallèlement, l’immigration a un effet puissant sur la taille d’une population et elle peut, radicalement et de manière permanente, changer cette composition au niveau de l’origine nationale ou ethnique. C’est ce qui se passe dans la plupart des pays occidentaux. Tout pays avec un taux de fécondité sous le seuil de remplacement combiné à des niveaux constants d’immigration va éventuellement être constitué de manière prédominante, et éventuellement entièrement, d’une population d’origine immigrante. Les populations qui adoptent ce genre de solution [l’immigration] doivent accepter l’éventualité d’un changement substantiel de leur identité d’origine. »
  • « L'immigration d'après-guerre en provenance de l'extérieur de l'Europe a été plus importante et plus distincte en termes de culture, de religion, de langue et d'apparence physique. La grande taille des populations immigrées, la ségrégation urbaine, les modes de vie communautaire traditionnelles, le mariage arrangé et la facilité de communication avec les pays d'origine ont contribué à préserver ou même à accentuer la conscience des minorités face à leur propre existence transformant la composition ethnique de plusieurs zones urbaines et de plusieurs écoles. »
  • « D’ici la moitié du siècle en cours, entre 15 et 30% de la population [européenne] sera d’origine étrangère. […] Et ces valeurs sont sous-estimées, car dans la plupart des projections démographiques, l’origine étrangère des individus est censée s’être assimilée à la population nationale après la seconde génération et est ainsi perdue au niveau statistique. »
  •  « En Grande-Bretagne, le nombre de chrétiens pratiquant projeté est de 900 000 pour 2050 alors qu’ils étaient 3.9 millions en 2005. Les musulmans actifs sont censés augmenter de 900 000 à 2.7 millions en 2050, les hindous de 360 000 à 860 000 et les autres religions de 460 000 à 770 000. »
  • L’auteur rapporte que la population autrichienne sera composée de 14 à 26% de musulmans en 2051, alors qu’on n’en comptait que 4% en 2001.
  • « Les conséquences ou la désirabilité de ces changements culturels sont peu discutées. Mais à moins que les flux migratoires ne changent ou ne soient modifiés par les politiques d'immigration, nous serons engagés vers une transition de plus en plus évidente et irréversible des origines des populations d'Europe occidentale. »

Un des indices frappants du fait que les populations d’origine européenne commencent à être remplacées par des populations d’origine immigrée est l’augmentation de la proportion des naissances attribuables à des femmes immigrées, voir figure 6. En Angleterre en 2005, environ 22% des enfants naissaient de femmes immigrées, alors qu’en 1971, ce taux était d’environ 11%.

Si nous n'avions qu’un seul élément à retenir de la conclusion de l’auteur, nous retiendrions ceci : « En termes culturel et sociétal, l'effet le plus durable et probablement le plus significatif des niveaux élevés de migration vers les populations à faible fécondité est la transformation progressive de l'origine des populations [locales]et, selon les niveaux d'intégration, de la culture, de la politique, de la religion et de la langue. Les projections disponibles sur l'origine des individus à l’intérieur des populations montrent que, selon les tendances récentes, les populations d'origine étrangère augmenteront jusqu'à 30% de la population totale de certains pays d'Europe occidentale au milieu du siècle suivant une tendance à la hausse sensiblement linéaire. »

 

COMMENTAIRES DE LA FQS

Il ne fait aucun doute que le 21e siècle est le siècle du Grand Remplacement des peuples européens et eurodescendants. La théorie du Grand Remplacement n’est pas une théorie du complot comme les médias et nos journalistes tentent de nous le faire croire. Selon la synthèse de la littérature étudiée par le professeur Coleman, vers le milieu du siècle, jusqu’à 30% de la population européenne sera d’origine étrangère. Nous savons déjà que dans le cas du Canada, en 2036, les immigrants de 1re et 2e génération formeront 50% de la population (Statistique Canada 2017). Dans le cas du Québec, les Canadiens-français (ou Québécois de souche) seront minoritaires en 2036 (Bergeron 2017). Ceci étant dit, affirmer qu’il n’y a pas de Grand Remplacement quand on regarde les chiffres, c’est se placer dans le camp des négationnistes. Car oui, il serait temps qu’on parle des négationnistes du Grand Remplacement lorsque l’on parle de ceux qui nient les faits.

Les conclusions du professeur Coleman sont toutefois moins dramatiques pour l’Europe que pour le Canada et le Québec, où les études récentes montrent que le Grand Remplacement se fait à une vitesse beaucoup plus rapide qu’en Europe (Statistique Canada 2017, Bergeron 2017). Paradoxalement, le fruit des recherches du professeur Coleman a fait la une de tous les grands journaux britanniques (CBN News 2017, The Daily Mail 2016, The Express 2013, The Independent 2010, The Prospect 2010, The Telegraph 2013). À l’inverse, les résultats de Statistique Canada ont eu très peu d’écho alors que ceux de Grégoire Bergeron n’ont raisonné que dans les cercles nationalistes sans jamais être relayés par les médias de masse. À force de répéter que le Canada est une nation d’immigrants, ce qui est encore une fausseté pour l’instant, les eurodescendants ne sont guère conscients du fait qu’ils sont à la fois majoritaires et à la fois en train d’être poussés vers le statut de minorité.

EN GUISE DE RÉFLEXION

Il est un fait indéniable que les nôtres se trouveront bientôt réduits à l’état de minorité. Face à une telle menace, adopter une posture fataliste est loin d’être une solution. La première étape d’un cheminement menant à fermer le robinet migratoire est d’abord d’éveiller les consciences. Il est primordial que les nationalistes, individuellement et collectivement, agissent de façon à faire connaître la réalité du Grand Remplacement. Si le peuple n’a pas conscience qu’il est menacé, il lui est impossible de se défendre. Lorsque le Grand Remplacement sera un fait reconnu, il sera alors possible de se tenir debout et de forcer les politiciens, dont la colonne est molle, à plier devant le désir populaire de voir l’immigration réduite à ses niveaux les plus bas. Tant que l’immigration n’est pas l’enjeu politique numéro un pour les eurodescendants, les politiciens continueront d’écouter les conseils du patronat et des groupes de pression qui demandent toujours plus d’immigrants pour leurs propres intérêts.

Les politiciens ne désirent que deux choses : la première est de se faire élire ou réélire et la seconde est de récolter du financement pour leur parti. Si ceux-ci font la promotion de l’agenda immigrationniste, c’est parce que le privé (financement) les encourage dans cette voie. C’est aussi parce que les journalistes (pro-immigration) menacent de les faire mal paraître s’ils devaient aller à l’encontre de l’immigration de masse, ce qui nuirait à leur chance de se faire élire. Lorsque nous aurons suffisamment éveillé les consciences à propos du Grand Remplacement, l’immigration deviendra un enjeu politiquement payant. Nous serons alors en mesure de pousser les politiciens vers une logique de surenchère : dans le but de se faire élire, chaque parti devra se vanter d’être celui qui en fera le plus pour freiner l’immigration. C’est en ce sens que notre approche métapolitique sera gagnante.

Pour la reconquête de notre peuple


Pour lire l’original

L’article original du professeur Coleman peut-être obtenu via l’adresse ici-bas, cependant l’accès est payant. Veuillez nous contacter si vous désirez que l’on vous partage l’article au format PDF.

https://academic.oup.com/oxrep/article-abstract/24/3/452/366167?redirectedFrom=fulltext

 

Pour en savoir davantage sur le grand remplacement Canadien et Québécois

À propos du grand remplacement canadien, nous vous recommandons la lecture suivante :

http://quebecoisdesouche.info/un-grand-remplacement-typiquement-canadien/

À propos du grand remplacement québécois, nous vous recommandons les lectures suivantes :

http://quebecoisdesouche.info/les-negationnistes/

http://quebecoisdesouche.info/un-quart-dallogenes-au-quebec-par-jacques-henripin-un-compte-rendu/

Quelques exemples de la répercussion des travaux du professeur Coleman dans les médias:

ABC News (6 mai 2013), «Thriving diversity should be embraced, not feared », http://www.abc.net.au/news/2013-05-07/hamad-changing-minorities/4673554

CBN News (29 mars 2017),  « Islamic Takeover: Why Mass Immigration Signals 'the End of Britain'» , http://www1.cbn.com/cbnnews/world/2017/march/why-mass-immigration-may-mean-the-end-of-britain

The Dailymail (28 mai 2016), «RIP this Britain: With academic objectivity, Oxford Professor and population expert DAVID COLEMAN says white Britons could be in the minority by the 2060s – or sooner » http://www.dailymail.co.uk/news/article-3613682/RIP-Britain-academic-objectivity-Oxford-Professor-DAVID-COLEMAN-one-country-s-population-experts-says-white-Britons-minority-late-2060s-sooner-current-immigration-trends-continue.html

The Express (2 may 2013), « Migrants change UK forever: White Britons 'will be in minority by 2066'», https://www.express.co.uk/news/uk/396390/Migrants-change-UK-forever-White-Britons-will-be-in-minority-by-2066

The Independent (18 novembre 2010), « White Britons 'could be minority by 2066'», https://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/white-britons-could-be-minority-by-2066-2137329.html

The Prospect (17 novembre 2010) « When Britain becomes “majority minority”» https://www.prospectmagazine.co.uk/magazine/when-britain-becomes-majority-minority

The Telegraph (2 mai 2013), « White Britons 'will be minority' by 2066, says professor», https://www.telegraph.co.uk/news/uknews/immigration/10032296/White-Britons-will-be-minority-by-2066-says-professor.html

RÉFÉRENCES

Bergeron Grégoire (2017), « Immigration de masse au Québec : effet sur le poids démographique des Canadiens français ».

Coleman, David (2008), «The demographic effects of international migration in Europe », Oxford Review of Economic Policy, Volume 24, Number 3, 2008, pp.452–476

Dubreuil, Benoît et Guillaume Marois. 2011. Le remède imaginaire : pourquoi l’immigration ne sauvera pas le Québec, Les Éditions du Boréal, ISBN : 978-2-7646-3094-6

Morency J.D., Caron-Malenfant E. et MacIsaac S. (2017),  Immigration et diversité : projections de la population du Canada et de ses régions, 2011 à 2036, Statistique Canada, http://www.statcan.gc.ca/pub/91-551-x/91-551-x2017001-fra.htm

Nations Unies (2001), “Replacement Migration: Is It a Solution to Declining and Ageing Populations?”, Department of Economic and Social Affairs, Population Division, http://www.un.org/esa/population/publications/migration/migration.htm

The Globe and Mail (25 janvier 2017), Immigrants will comprise growing share of Canada’s population by 2036: Statscan http://www.theglobeandmail.com/news/national/immigrant-nation-newcomers-will-comprise-a-growing-share-of-canadas-population/article33755105/?cmpid=PM0117

Université d’Oxford, « Professor David Coleman », http://www.ox.ac.uk/news-and-events/find-an-expert/professor-david-coleman

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