Le Harfang – No.1 Vol.7 – La planète en feu

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Nous sommes en pleine période électorale et quoiqu’en disent les analystes politiques, cette élection est pour le moins peu enthousiasmante. Pourtant, elle est beaucoup plus importante qu’elle ne peut le sembler au premier abord. Ici, il ne nous importe pas de changer de gouvernement pour les prochains quatre ans, nous visons le long terme et notre horizon dépasse largement les échéances électorales. Oui, à court terme, se débarrasser des libéraux est une bonne nouvelle, mais peu importe qui est élu, il serait illusoire de croire que le changement de régime ait une incidence majeure sur notre survie en tant que peuple. Ce qu’il faut, ce n’est pas changer les gouvernements successifs, mais changer les mentalités profondes qui seules peuvent permettre les changements nécessaires que nous préconisons. Et c’est justement à ce niveau que l’élection actuelle est intéressante.

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Cette campagne débuta de façon plus que conservatrice. Trônant au sommet des sondages, François Legault, qui n’a aucun ennemi à sa droite, devait éviter les controverses et polémiques inutiles, question de surfer sur sa vague de popularité. Rafler tout l’électorat de droite sans trop s’aliéner celui du centre, voilà la marche que s’était dicté le chef caquiste. Malheureusement pour lui, il connut au début septembre une chute dans les sondages qui le força à agir. Et le thème qu’il décida d’employer pour se démarquer fut l’immigration. L’immigration comme menace pour notre identité et notre langue ! Au lieu de dénoncer, comme à son habitude, Jean-François Lisée s’empressa de se joindre à Legault, ajoutant que lui couperait davantage dans les seuils d’immigration ! Tout cela semble relativement bidon, de l’arrivisme et du calcul électoral, mais au final, l’immigration est devenue un enjeu et il est payant de miser sur une baisse de l’immigration ! Et en plus, la diabolisation dans ce débat semble chose du passé.

Il est difficile de mesurer et quantifier les succès d’un travail métapolitique comme le nôtre, mais voilà une preuve que le travail que nous effectuons depuis plus d’une dizaine d’années porte fruit. À cette époque quand Mario Dumont parlait de baisser les seuils d’immigration, on le comparait à Jean-Marie Le Pen et on entrevoyait l’ouverture de camps de concentration. Aujourd’hui, quand un politicien dénonce l’immigration invasive, on s’empresse de le suivre. Voilà un changement majeur pour lequel nous pouvons nous féliciter.

Il serait évidemment illusoire de crier victoire ou de bomber le torse en pensant que nous sommes les uniques responsables de ce glissement. Mais les faits nous le prouvent, notre travail, tout comme celui des organisations qui combattent sur le même front, a porté ses fruits et il faut continuer d’œuvrer dans cette direction. Gardons en tête que les marxistes culturels ne sont pas parvenus à faire élire des députés communistes, mais bien à imprégner de leurs idées l’ensemble de la caste politique et académique. En l’absence de parti nationaliste, nous nous devons d’imposer nos thèmes.

 

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Éditorial

4

Honorer Freddy Villanueva

5

Une bulle «Made in China»

6

Avant le spécisme

7

Payer pour travailler

8

Plus que jamais nous avons besoin de la F.Q.S

9

Vu par Spencer

10

Pénurie de main d’oeuvre?

11

Un autre socialisme

16

Libérez les antifas

17

L’extrême gauche en plein délire

18

Raisons d’être climato-sceptique

21

O tempora o mores

22

Pas trop écolo

23

Chat, animal fétiche de la servitude volontaire

25

La Grèce, berceau de l’humanité

25

Éclectique Liddel

26

Léon Daudet

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