L’école de l’étrange

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Introduction

cc5fb8ffe006dc1e13ee71813ffe02e2En principe, l’éducation publique se doit de veiller à la continuité des valeurs morales, culturelles et traditionnelles enseignées à la maison. Les parents envoient leurs enfants à l’école en toute confiance, considérant que l’enseignant instruit prendra en main l’éducation de sa progéniture sur des matières qui dépassent leur compétence parentale.

Aujourd'hui, le concept faisant des parents les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants a été abandonné non seulement par l'État, mais aussi par une majorité de parents. Ces derniers ont une confiance aveugle envers le système d’éducation et beaucoup de parents ne s’intéressent que très peu aux nouvelles matières « philosophiques » qui sont présentées aux jeunes élèves.

Le programme d’éthique et culture religieuse, la promotion de la sexualité et de l’homosexualité par des activités douteuses, ainsi que les projets ésotériques, comme les ateliers de massage collectif, sont bel et bien dans nos écoles primaires et secondaires. Il semblerait que le peuple québécois ait jugé ces nouvelles pratiques plus constructives que l’enseignement catholique.

En vérité, les Québécois n’ont rien choisi. Ceux qui se sont opposés à ces nouvelles théories ont presque tous été muselés.

Éthique et culture religieuse

dfce45ccb8ea9ac9ed37f4f618227287Je suis un garçon : ___
Je suis une fille : ___
Je ne sais pas encore : ___

C’est le genre de questionnaire auquel est confronté la jeunesse québécoise dans ses manuels d'ECR.

Un sondage Léger-Marketing publié au printemps 2009 démontrait que 76% des Québécois pensaient que le cours d’ECR devait être facultatif. La Cour d’appel du Québec a pourtant décidé, dernièrement, que le Collège Loyola de Montréal, un collège privé catholique, était dans l’obligation d’enseigner l’ECR à la manière du ministère de l’Éducation.

Les écoles privées juives du Québec et la commission scolaire autochtone Kativik, dans le Nunavik, sont présentement les seules au Québec à être exemptées du programme d’Éthique et culture religieuse.

Si, comme on nous le dit, un des buts de ce programme est d’ouvrir la population à la diversité, est-ce normal que l’ECR ne soit pas intégrée dans l’éducation de certaines minorités qui, eux, semblent avoir le droit de vivre en vase clos ? 

 

Promotion de l’homosexualité

Les homosexuels ont le droit, en démocratie, de faire valoir leur mode de vie et d’affirmer leur différence.

Là où cela concerne les parents et les valeurs qu’ils souhaitent transmettre à leurs enfants, c’est quand ceux-ci s’infiltrent dans les salles de classe.

Les Groupes de Recherche et d’Intervention Sociale (GRIS) sont des organismes à but non lucratif régionaux que les commissions scolaires invitent en classes primaires et secondaires pour faire la promotion de l’homosexualité.

Les intervenants racontent les difficultés qu’ils ont vécues et expliquent certains détails de leurs pratiques sexuelles. Un concours provincial d’activités visant à contrer l’homophobie est aussi organisé chaque année dans les écoles de la province. L’école primaire l’Atelier d’Ahuntsic a récemment remporté le prix de 2000$ pour avoir adopté un adulte camerounais, emprisonné parce qu’il est homosexuel.

Est-ce là le mandat que les parents donnent aux enseignants du primaire?
 

Massage à l'école

« Je ne pensais pas qu'on pouvait se faire du bien en se touchant comme ça! »

C’est bel et bien le commentaire d’un enfant ayant participé aux séances de massage collectif à l’école primaire, tel que transcrit sur un site de promotion du massage en classe.

L’Association québécoise des instructeurs de massage en milieu scolaire (AQIMMS) prétend apporter une innovation dans les relations sociales des jeunes à l'école. Ces ateliers sont de plus en plus populaires dans les commissions scolaires du Québec. Ces activités sont pratiquement imposées aux enfants dans les établissements où elles sont appliquées, les enfants exemptés se retrouvant souvent dans le corridor en attendant la fin de l’activité.

Quelle perception de l’importance des relations corporelles ce type d’activités donnent-elles aux enfants, dans les classes où elles sont expérimentées?

Banaliser l’intimité et les contacts physiques fait-il partie du mandat des enseignants?
 

Conclusion

Les gens qui viennent proposer ces programmes aux responsables de l’éducation et aux comités de parents sont de véritables vendeurs, comparables à ceux que l’on rencontre dans un concessionnaire automobile. Ils présentent leur produit d’un ton excessivement positif, dans un langage presque scientifique – ce qui en impressionne visiblement plus d’un.

Toute opposition à ces projets est automatiquement rabrouée. Les parents indignés, lorsqu’ils découvrent ce qui se passe en classe à leur insu, sont traités d’esprits fermés, de vieux jeux ou encore d’attardés. Se pourrait-il qu’ils aient pourtant raison?

D’une école qui fait la promotion des valeurs familiales québécoises, nous sommes passés à une école qui œuvre à la destruction de ces valeurs chez nos enfants. Ils n’entendront plus parler des bienfaits de la vie de famille et de l’importance de leurs parents. Nous avons laissé l’État gérer l’éducation de nos enfants à sa guise. Les écoles sont devenues les laboratoires des théoriciens modernes.

Les parents sont rarement au courant de telles activités. C’est la principale cause de l’augmentation de ces projets dans nos écoles. Soyez attentif à ce que vos enfants racontent. Participez aux rencontres de parents. Montrez-leur que la tradition n’est pas morte!

Pour la préservation de notre peuple,
F.Q.S.

Pétition : Interdiction des techniques et des pédagogies expérimentales dans les écoles publiques primaires québécoises

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