L’ennemi numéro un, c’est vous !

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Suite aux attentats de Paris et aux agressions sexuelles de masse par les migrants en Europe, on aurait pu croire que le gouvernement tenterait de prévenir que de telles atrocités se produisent au pays. Seulement, ce fut bien le contraire qui se passa et le gouvernement Trudeau fit venir des milliers de migrants et ce, avec un minimum de vérifications, même après que l’Association des douaniers ait sonné l’alarme. De l’armée, on aurait pu s’attendre à mieux. Pourtant, il semble bien que la maladie qui affecte les élites se soit propagée à l’État-Major de l’Armée canadienne.

Du 26 au 28 février, des militaires et des réservistes de l’Armée canadienne, notamment du 35ème groupe-brigade du Canada, prirent part à un exercice à la base de Bagotville, alors que simultanément, d’autres bases étaient utilisées pour des exercices spéciaux dans le cadre de Réaction Royale 2016. L’objectif des militaires déployés à Bagotville : répondre à une menace terroriste… nationaliste.

En effet, les militaires devaient répondre à une menace terroriste posée par des nationalistes radicaux, appuyés passivement par des nationalistes modérés. Plusieurs scénarios furent envisagés, mais d’après des sources militaires ayant participé aux exercices, tous ne furent pas appliqués. Le scénario mis de l’avant fut celui d’un groupe nationaliste – nos sources qui souhaitent rester anonymes n’ont pu nous dire si, par nationaliste, on entendait nationaliste ethnique ou souverainiste – prévoyant faire exploser des engins fabriqués avec de l’engrais et du diesel. Les forces militaires apprirent donc à venir appuyer le travail des policiers pour réprimer la menace nationaliste, notamment en faisant des fouilles de civils, en établissant des points de contrôle, etc.

Le fait que l’armée se prépare à un soulèvement nationaliste relève de l’autisme pur et simple. Alors que le monde vit sous la menace constante du terrorisme islamiste depuis des années, tendance aggravée par l’arrivée de dizaines de milliers de migrants encouragés par les élites occidentales, mais aussi par l’intervention tout azimut des néo-impérialistes sionistes au Moyen-Orient, parler d’une menace nationaliste relève du non-sens.

Cela démontre à quel point l’appareil étatique, tant politique que militaire, est devenu idéologisé. Croire pertinent en 2016 au Québec de se préparer militairement à une menace nationaliste est pour le moins perturbant. Manque de clairvoyance ou aveuglement volontaire ? Une chose est certaine : pour l’État, l’ennemi numéro 1, c’est vous !

Tout cela alors que le frère du premier ministre Trudeau, Alexandre, défend l'islamiste Mohamed Harkat


Pour la reconquête de notre peuple
FQS

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2 commentaires

  1. tirli pinpin le

    La situation en Ukraine et la montée de l'extrême-droite en Europe n'est probablement pas étranger à ce genre de scénario. L'ennemi numéros un habituel est extérieur, mais avec le libéralisme et le marxisme culturel en renfort il est idéologique et intérieur. Quand le bût principale de l'état est d'abolir les frontières et la libre circulation des biens et des marchandises humaines… l'ennemi c'est l'opposant à cette vision…donc vous!

  2. Lionel Aquin le

    En même temps, soyons honnêtes.

    L’ennemi numéro un du Canada sera toujours le mouvement indépendantiste québécois. Quelques attentats islamistes à Ottawa, Toronto ou Vancouver, même s’ils peuvent être meurtriers, ne peuvent pas détruire le Canada. L’indépendance du Québec soutirerait environ un cinquième de son territoire et un quart de sa population à l’État fédéral, sans parler de l’importance géostratégique du fleuve St-Laurent.

    Il faut être un peu naïf pour croire que l’armée canadienne travaille pour la Nation québécoise. Les événements Octobre 1970 sont là pour nous le rappeler; l’armée est une institution au service d’intérêts politiques.

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