Nos batailles victorieuses – Les Canadiens-français, peuple pacifique?

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  • Juillet 1685 : Victoires canadienne-françaises au Forts Rupert et Albany sur la Baie d'Hudson.
  • Été 1690 : Grande victoire canadienne-française innatendue à Québec.
  • Octobre 1694 : Victoire canadienne-française au Fort York.
  • Automne 1695 : Victoire canadienne-française au Fort William Henry.
  • Novembre 1696 : Victoire canadienne-française à Ferryland et St.-John's.
  • Septempre 1697 : Victoire canadienne-française lorsque la frégate Pélican commandée par le Sieur d'Iberville affronte et triomphe de trois navires anglais (44 canons contre 114) lors d'une bataille navale. Par la suite, les Canadiens-Français reprennent le Fort York qui était repassé aux mains des Anglais.
  • Été 1754 : Victoire canadienne-française au Fort Duquesne.
  • Été 1755 : Victoire canadienne-française au Fort William-Henry.
  • Août 1756 : Prise du fort anglais Oswego par des Canadiens-Français et des Amérindiens. Les Anglais se rendent après une heure de combat et la décapitation par un boulet de leur commandant. Les Français font 1 700 prisonniers.
  • Août 1756 : Victoire canadienne-française au Fort Grandville.
  • 8 Juillet 1758 : Victoire canadienne-française à Carillon. Les Canadiens-Français défont les Anglo-Américains au Fort Carillon. Ces derniers, ayant assemblé une armée de presque 16 000 hommes — soit l'armée la plus grande jamais assemblée en Amérique du Nord à l'époque — se préparent à envahir le Canada. Une force de 3 600 hommes résistent aux assauts des troupes du commandant anglais James Abercromby. Les Anglais déplorent quelque 500 morts, un millier de blessés et 20 disparus, tandis que les vaillants Canadiens-Français ont seulement 106 tués et 266 blessés.
  • 31 juillet 1759 : Victoire canadienne-française aux Chutes Montmorency, un débarquement britannique est mis en échec.
  •  Printemps 1760 : Victoire canadienne-française à Sainte-Foy, les Plaines d'Abraham sont reprises, la basse-ville de Québec est libérée et la haute-ville est assiégée. Cet affrontement majeur est en fait la deuxième Bataille des Plaines d'Abraham, mais avec la disposition des forces inverse. Les Canadiens-Français ont gagnés et repris l'avantage, mais la France métropolitaine n'enverra pas de renforts, abandonnant les Canadiens et scellant ainsi leur destin pour des générations à venir.
  • 16 au 24 août 1760 : Bataille des Mille Îles Sur le Saint Laurent supérieur, au Fort Lévis, une petite garnison française (300 réguliers) tient tête à l'armée britannique de 11 000 hommes. L'opiniâtreté des Français leur permet de couler 2 navires de guerres et d'en endommager sérieusement un troisième. La garnison tient 1 semaine avant de rendre les armes, à court de munitions. Il ne reste alors que 25 soldats valides. Cette incroyable résistance ne fait cependant que retarder l'inéluctable.
  • Chateauguay Le 26 octobre 1812, 1 000 soldats canadiens-français, dirigées par le colonel de Salaberry (ayant reçu comme ordre non pas de mettre en déroute, ni de stopper, mais de ralentir l'ennemi), repoussent les 7 000 Américains sur les bords de la rivière Chateauguay.
  • Bas-Canada – Bataille de Saint-Denis Le 23 novembre 1837, lors de la Rébellion du Bas-Canada de 1837, les 200 Patriotes (avec seulement 100 fusils de chasse) du docteur Wolfred Nelson battent les 300 soldats de métier britanniques de Sir Charles Gore.
  • Guerres Mondiales Énumérer toutes et chacunes des victoires canadiennes-françaises sur terre, mer et dans les airs de la Grande Guerre ainsi que de la Seconde Guerre mondiale serait beaucoup trop long. Je vais me limiter aux honneurs de bataille (batailles qui furent pour la plupart gagnées) du Royal 22e Régiment canadien-français uniquement.
  • Voici celles de la Première Guerre mondiale : Mont-Sorrel, Somme 1916-1918, Flers Courcelette, Thiepval, les Hauteurs de l'Ancre, Vimy 1917, Arleux, Scarpe 1917-1918, Côte 70, Ypres 1917, Passchendale, Arras 1917-1918, Amiens, Canal du Nord et Ligne Hindenburg, Cambrai 1918, France et Flandres 1915-1918, Poursuite à Mons.
  • Et celles de la Deuxième Guerre mondiale : Débarquement en Sicile, Valguarnera, Adrano, Catenanuova, Sicile 1943, Débarquement à Reggio, Potenza, La Sangro, Casa Berardi, Torre Mucchio, Vallée de la Liri et Cassino II, Ligne Gustave, Ligne Hitler, Ligne Gothique, Borgo Santa Maria, San Fortunato, Passage Lamone, Ligne Rimini, San Martino-San Lorenzo, Cesena, Italie 1943-1945, Appledoorn, Nord-Ouest de l'Europe 1945. Si l'on additionnait les honneurs de bataille de toutes les autres unités combattantes francophones, la liste serait gigantesque.
  • Corée – Bataille de la Colline 355 Les forces chinoises communistes lancent leur dernière offensive – leur assaut final – contre le la Corée du Sud. Des nuées de soldats chinois franchisent le No-man's Land et entrent en contact avec les forces des Nations unies. Les soldats du Royal 22e, positionnées aux côtés de troupes américaines, tiennent bon.
  • Toutefois, les GI's n'en font pas autant, et sous peu, ils courent pour leur vies en se repliant sur la colline canadienne-française. En se faisant, ils traversent même les champs de mines du « 22 » destiné aux communistes ! Les Québécois, eux, n'abandonnent surtout pas, et avec l'aide des rescapés Américains, ils reconquérissent la colline américaine tout en continuant de défendre la leur !

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