Les négationnistes

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Le mois de septembre 2017 a vu apparaitre une étude nommée « Immigration de masse au Québec : Effet sur le poids démographique des Canadiens-français du Québec » qui confirma nos inquiétudes face à l’impact de l’immigration de masse sur l’équilibre démographique des Québécois de souche. Cette étude, parue d’abord sur le site d’information et d’actualité Vigile et ensuite un peu partout sur Internet, n’a pas tardé à attirer notre attention ainsi que celle des autres patriotes et nationalistes, car celle-ci confirme la thèse du Grand Remplacement et l’ethnocide dénoncé par nous, mais également par d’autres nationalistes et patriotes ailleurs en Occident.

Les conclusions sont frappantes puisqu’elles confirment nos appréhensions. D’abord, l’étude conclut que « les projections permettent d’estimer que les Canadiens-français deviendront minoritaires au Québec aux environs de 2035 ». 

En explorant l’étude, celle-ci réfère au blogue de l’auteur qui pose davantage de questions. Ces autres questionnements soulevés sont d’une pertinence des plus complètes : quel sera l’impact de ce changement radical de démographie sur le projet souverainiste ? Sur la défense de la langue ? Sur l’intérêt que les politiciens portent aux régions ? Pour citer l’auteur:

 « si notre groupe ethnique recule de façon trop importante, il est à prévoir qu’éventuellement, les immigrants de première génération seront majoritairement intégrés par des immigrants de deuxième et troisième générations (…) Si nous échouons à intégrer efficacement chaque génération d’immigrants, nous risquons d’aboutir dans un scénario où les valeurs québécoises ne sont plus transmises. »

Il poursuit ainsi : « Ce questionnement s'impose également face à notre rapport à l'histoire et notre patrimoine religieux, c’est-à-dire comment le premier sera-t-il enseigné et comment le deuxième sera-t-il conservé ? Une société qui change drastiquement et radicalement sa composition ethnique risque de voir des changements profonds dans sa manière de s'exprimer face au monde et face à soi. »

Le blogue en question soulève également le refus de publication de l’étude et partage les réponses de diverses institutions qui relèvent clairement d’une forme de censure en raison du sujet sensible. Cette situation est des plus inquiétante et s’avère symptomatique d’institutions et d’universités qui mettent sous silence des études et des faits si ceux-ci risquent de susciter de la controverse, ce qui est complètement contre l’esprit académique et scientifique. Sont-elles prêtes à fermer les yeux sur un remplacement de peuple au nom de la paix sociale ? Un génocide doux est-il tolérable pour nos élites?

Les négationnistes
Ceci provoque un questionnement : que penser de ceux qui nient cette étude ou refusent d’en parler ? Ils sont clairement complices. Que devient le « droit des peuples de disposer d’eux-mêmes » si l’on tolère des submersions démographiques de masse ? Les droits de l’homme sont seulement applicables à certains peuples et pas à d’autres? Les Tibétains doivent être sauvés et méritent de s’épanouir et de s’émanciper sur un territoire donné, les peuples autochtones d’Amazonie, les Rohingyas également, mais pas les peuples occidentaux ? Les Timorais, les Kosovars, mais pas les Québécois ? Sous quel prétexte essuie-t-on un tel refus, le niveau de développement ? Veut-on sauver des pauvres ou sauver des peuples ? 

Cette étude est fondamentale parce qu’elle provoque des remises en question drastiques, elle lève le voile sur l’hypocrisie des politiciens et les force à prendre position. Hélas la réponse est souvent simplement de dire qu’il n’y a jamais eu de Canadiens-français, niant encore une fois une réalité génétique et scientifique. On joue à l’autruche plutôt que de voir la réalité en face.

Nos opposants sont donc des négationnistes ; on peut s’opposer sur l’idéologie, s’opposer à un projet politique ou économique, mais nier l’existence d’un peuple et tolérer, voire encourager sa disparition comme si cela était souhaitable… Cela relève de la haine pure et d’un mépris à peine voilé. Ils sont dans une logique extrémiste, aveugle et quasi-religieuse. Alors qu’on dit qu’il faut préserver et s’améliorer, ils disent qu’il faut nier, changer et disparaître. Alors qu’on dit attention, il y a des limites, ils disent qu’il n’y en a pas. Alors qu’on dit « attention, un peuple ici existe et qui mérite de vivre et de s’épanouir », ils disent que ce peuple n’existe pas et a besoin de disparaître ou de se transformer. Nous sommes dans une mécanique mentale que l’on a retrouvée lors des génocides violents, mais cette fois, c’est une mort douce causée par monoxyde de carbone plutôt que par balle. 

Que faire ? 
Alors que faire ? Diffuser, en parler, reconnaître cette réalité, demander des comptes aux élus et demander à ceux qui refusent cette réalité des preuves, des études, des arguments ! Ils vont devoir prendre position, soit contre cet état de fait, soit pour. S’ils sont pour alors, on les verra pour ce qu’ils sont : des gens en faveur d’un génocide, d'un remplacement de peuple.

En dix ans, le chemin intellectuel a été énorme, plus personne aujourd’hui ne défend l’immigration d’un point de vue économique. Demain, le Québécois moyen verra l’immigration pour ce qu’elle est : une submersion démographique insensée et injustifiable. Une fois cette réalité acceptée, le changement politique viendra, du moins nous l'espérons.

Pour la reconquête de notre peuple
Fédération des Québécois de souche

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