Les organismes du Saguenay-Lac-Saint-Jean récidivent

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Dans le journal Le Réveil du 11 décembre 2012, les organismes immigrationnistes récidivent et dénoncent farouchement l’article paru à notre sujet, le tout suivi d’une belle campagne d’intimidation envers le journal régional et les journalistes qui ont osé briser le tabou. La même tactique est appliquée envers KYK Radio-X suite à notre entrevue et envers tous ceux qui osent transgresser le politiquement correct au Québec. Nous remercions nos détracteurs puisque par leurs actions, ils démontrent non seulement que la liberté d’expression est en danger au Québec mais ils permettent également de réveiller plusieurs médias en montrant leur côté totalitaire.

 Il nous faut aussi remarquer que, dans aucune des réponses, ces organismes ne sont parvenus à démentir nos arguments. Plutôt, ils sombrent une fois de plus dans la démagogie et aiment mieux nous accuser de « haine », « d’intolérance » et de « racisme » en prenant bien soin de ne citer aucune contre-expertise à notre discours. Pourquoi ? S’il y a de la haine dans notre discours, nous aimerions pourtant bien en avoir l’exemple. La propagande haineuse est une accusation criminelle qui ne doit pas être lancée à la légère et ces organismes n'hésitent pas à le faire, même sans fondement, pour taire le débat.

Patrice Boivin, de l’organisme Portes ouvertes sur le Lac, dit sans gêne que nos « propos illustrent des menaces qui n’existent pas ». Nous sommes sincèrement désolés pour lui s'il peut croire qu'en plus du Vérificateur général, tous les démographes et les institutions de recherches, ainsi que les économistes s'étant prononcés sur l'inefficacité des politiques d'immigration sont dans l'erreur. D’ailleurs, dans la réponse à son communiqué, nous avons exposé 11 citations d’experts et il n’a été capable de démentir aucune d'entre elles. Patrice Boivin prétend « qu’on peut débattre d’immigration » alors qu’il s’empresse de traiter tout le monde qui le fait de raciste et menace même de faire des plaintes au Conseil de presse, tout en refusant de réfuter nos arguments! Est-ce un débat ?

Patrice Boivin poursuit en mentionnant que l’on n’a pas le choix de recevoir des réfugiés selon les conventions internationales de l’ONU. Nous précisons ici que nulle part est spécifié le nombre de réfugiés que l’on doit accepter et quels avantages l’on doit leur donner. D’ailleurs, le ministre de l’Immigration Jason Kenney nous donne raison sur ce point en mentionnant dans une entrevue à CHOI Radio-X le 6 décembre 2012 :

« Le Canada est le seul pays de tous les pays développés qui fournit le bien-être social et les autres services sociaux tout de suite et immédiatement aux étrangers qui disent le mot réfugié. »

Le ministre Kenney mentionne aussi que cela prend actuellement « quelques années » avant de renvoyer les faux réfugiés, des années pendant lesquelles nous payons « quelques milliards » en tant que contribuables. Le ministre poursuit en disant que « les gouvernements gauchistes sociaux-démocrates de pays comme la Suède et l’Irlande rient du Canada, ils disent qu’ils ont des périodes de deux ans d’attente avant que les étrangers puissent recevoir le bien-être social et ils ne peuvent pas croire que le Canada donne ces bénéfices sociaux tout de suite ».

Nous aimerions également préciser que d'aucune façon nous n’avons attaqué le travail des organismes qui intègrent les immigrants, sachant que ceux-ci font de leur mieux et ont souvent de bonnes intentions. Pourtant, ces derniers outrepassent leur mandat et agissent en chiens de garde des taux d’immigration actuels. Nous allons donc nous pencher sur leur cas.

L’effort d’intégration

Les organismes qui travaillent à l’accueil des immigrants se dénombrent par dizaines au Québec. Partout on en fait l’éloge, en prétendant que notre système d’intégration est d’une efficacité irréprochable.

Les faits parlent autrement.

De 2006 à 2011

Au fédéral, au provincial et au municipal, le Québec n’a cessé d’investir dans ces tentatives d’encadrement de l’immigration massive. Des services de soutien aux communautés culturelles – ou d’autres formes de programmes subventionnés comme le Programme d’aide à l’intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi – ont coûté, pour les cinq dernières années, une fortune aux contribuables québécois.

Selon les chiffres divulgués dans le Portrait financier du soutien gouvernemental pour 2011, le ministère de l’Immigration et des communautés culturelles accordait 18 300 000$ en subventions annuelles aux organismes d’accueil et d’intégration des immigrants. L'estimée du montant total accordé entre 2006 et 2011 frôle donc les 100 000 000$. Ce calcul ne tient pas compte des autres programmes financés par l’État, comme le fameux Programme d’aide à l’intégration des immigrants et des minorités visibles en emploi.

Donc, cinq années ont passé, des millions et des millions de dollars ont été investis dans l’intégration des immigrants, dont près de 100 000 000 uniquement pour les organismes qui prennent en main les nouveaux arrivants. La comparaison suivante entre les données de Statistiques Canada sur le recensement de 2006 et celui de 2011 nous révèle une tout autre réalité que celle qui nous est exposée. Alors que le taux de chômage des non-immigrants subissait une augmentation de 5,2% à 5,6%, celui des immigrants augmentait encore plus, passant de 11,2% à 11,9%, soit plus que le double du taux atteint par les natifs.

Le taux de chômage n’est qu’une des nombreuses statistiques qui vont dans ce sens. Les données concernant les transferts gouvernementaux ou les impôts gouvernementaux payés sont aussi décevantes.

Ils diront ce qu’ils voudront, le Québec ne peut visiblement pas intégrer 50 000 immigrants annuellement.

Un salaire à défendre

Les organismes à but non lucratif (OSBL) créés afin de favoriser l’intégration des immigrants vivent essentiellement de cette idée selon laquelle la seule solution aux problèmes observés est l’injection perpétuelle de fonds subventionnés. Nous ne voulons pas mettre en doute le dévouement des gens qui œuvrent à l’intégration des nouveaux arrivants en région. Toutefois, il nous semble logique que les porte-paroles et dirigeants de ces organismes soient les premiers à monter aux barricades lorsqu’un mouvement comme la FQS dénonce les politiques d’immigration actuelles.

Portrait d’un organisme régional

Les représentants de Portes ouvertes sur le Lac prétendent, dans leur communiqué, avoir accompagné 326 nouveaux résidents depuis 2006 avec un taux de rétention de 81%. Cela reviendrait à dire qu’ils ont amorcé l’intégration de 265 immigrants en région en six ans, soit une moyenne de 44 par année. Nous utilisons le terme « amorcé », puisque nous pouvons difficilement vérifier si ces nouveaux arrivants sont bel et bien intégrés après quatre, cinq ou six ans.

Il semble que ces gens critiquent, entre autres, nos arguments basés sur les données canadiennes, en prenant soin de nous rappeler que le Québec possède sa propre grille de sélection des immigrants. Pourtant, cet organisme fait lui-même partie du calcul des dépenses canadiennes en immigration puisqu’il a empoché à lui seul une subvention de 348 869,00 $ en 2011, une gracieuseté de Citoyenneté et immigration Canada.

Comme il nous est divulgué sur le site du Portrait financier du soutien gouvernemental, le maintien du service est également assuré par des subventions annuelles du gouvernement provincial par le biais de plusieurs institutions. Emploi Québec alloue 37 424$ par an à l’organisme, tandis que le Secrétariat à la condition féminine leur remet 32 140$ par an. Le ministère de l’Immigration et des communautés culturelles vient couronner le tout avec une subvention de 115 000$ annuellement, pour un total annuel de 184 564$.

Revenons au taux d’efficacité de Portes ouvertes sur le Lac, qui prétend avoir « intégré » environ 265 immigrants sur ses 326 clients en six ans. En supposant une moyenne de 180 000$ en subventions sur six ans, additionnée à la subvention fédérale de 348 869,00 $, nous pouvons estimer que « l’intégration » de 265 immigrants a coûté aux alentours de 1 428 869$ aux gouvernements.

Nous pourrions pousser les recherches jusqu’à trouver la moindre petite subvention municipale. Le calcul ne tient pas compte de tous les autres transferts gouvernementaux dont l’immigrant bénéficiera au cours de son aventure québécoise. Ce n’est qu’un exemple des coûts liés à l’intégration des immigrants au Québec. Bien sûr ces gens vous diront que l’argent est distribué en salaires, en matériel, etc.… À quoi servent ces salaires et ce matériel sinon à l’intégration de leur clientèle?

Pourtant, dénoncer l’ampleur de ces investissements si peu concluants relève, pour les dirigeants de ces organismes, de la discrimination pure et simple. Ils se contentent de réfuter en exposant des taux d’efficacité très peu impressionnants et quelques résultats de sondages basés davantage sur les émotions du répondant que sur des faits sociaux et économiques réels. Pour le reste, on distribue les accusations de racisme.

Serons-nous accusés de génocide après avoir félicité Portes ouvertes sur le Lac d’avoir réussi à intégrer en six ans l’équivalent de 0,5% de l’immigration annuelle du Québec pour un montant estimé de 1 428 869$ ?

 

FQS
Pour la préservation de notre peuple

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