Mythes de l’immigration : Libérez le débat!

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01-09-2013

L’apparition de la Fédération des Québécois de souche dans un média est toujours une excellente occasion d’évaluer celui-ci sur certains points et d’observer comment il aborde les situations sensibles ou même la controverse. Les esprits libres et éclairés en profitent pour le placer sur la balance. Ce média est-il honnête? Est-il biaisé? Expose-t-il entièrement les faits? Cache-t-il certaines informations pour crédibiliser son message? La suite de notre campagne de conscientisation, plus particulièrement au Saguenay, nous offrait alors une belle opportunité de pousser l’analyse du fait médiatique québécois et des tabous que certains tendent à entretenir.

La censure des uns fait le débat des autres

Le temps du monopole médiatique saguenéen, détenu par les équipes de Radio-Canada et du Progrès du Saguenay, est depuis longtemps révolu. Nostalgie ou inconscience, peu importe, ceux-ci continuent d’agir comme s’ils étaient encore les seuls médias régionaux d’influence et n’hésitent pas à piétiner la liberté d’expression pour faire taire le sain débat que nous réclamons sur l’immigration. Encore une fois, malgré leur couverture des événements d'une teneur sensationnaliste extrême, ils n'ont pas pensé que cette publicité nous permettrait de nous exprimer plus clairement sur d'autres médias.

 

En effet, plusieurs centaines de brochures distribuées à Chicoutimi et Alma se sont avérées suffisantes pour susciter l’indignation de certains militants gauchistes qui se sont hâtés d’alerter ces deux médias. Ceux-ci se sont ensuite assurés une partialité totale en incluant à leurs reportages respectifs l’opinion de personnes dont le salaire subventionné dépend presque exclusivement de l’immigration. L’avis de quelconques citoyens marchant dans la rue n’aurait probablement pas contribué à l’ambiance dont ils voulaient doter la médiatisation de cet événement. Comble de la malhonnêteté, Radio-Canada prétendit nous avoir contacté, alors que nous n'avons jamais reçu de tels appels de leur part. Bien que les réponses n'aient pas toutes été positives faute de temps, nous avons donné suite à chacune des invitations.

Quoi qu’il en soit, la visibilité offerte par les médias de la pensée unique a quand même attiré l’attention de certains animateurs de radios privées beaucoup plus ouverts au débat. Alors que les animateurs de Radio X se sont contentés de dénoncer l’acte de censure de nos opposants, d’autres comme Myriam Ségal du FM98 ont souhaité connaître les deux côtés de la médaille en invitant notre porte-parole à s’expliquer et à débattre en onde. Ceux-ci ont prouvé que les vrais partisans de la liberté d’opinion n’appliquent aucune censure, qu’ils soient d’accord ou non avec les idées dont nous faisons la promotion. Par hasard ou non, suite à la diffusion à l'échelle nationale du reportage de Radio-Canada à notre sujet, un débat sur l'immigration fut repris aux ondes de Radio-X Montréal à Duhaime le midi et au 98,5 avec Isabelle Maréchal le 26 février où, chose assez rare, l'on discuta de la compatibilité culturelle des immigrants et d'une possibilité de baisse de l'immigration à 30 000 plutôt que le 55 000 actuels. Comme quoi les portes qui mènent au débat s'ouvrent lentement.

Entretenir le racisme?

Les partisans de l'immigration massive n’ont toujours eu qu’un seul ennemi à abattre : le racisme. Ce combat est assez simple: qualifier quelqu’un de raciste est la manière facile de clore un débat sur l’immigration. Faire miroiter la supposée nature raciste du peuple québécois et l’expliquer par une peur de l’autre et un manque de culture est aussi une technique de culpabilisation générale efficace. Le racisme est donc utilisé par les médias progressistes comme moyen de culpabiliser les citoyens et par les organismes subventionnés comme moyen de démontrer que leur travail est nécessaire à la sensibilisation populaire.

Qu’arrive-t-il lorsqu’un mouvement nationaliste qui prend de l’expansion s’engage à démonter les mythes entourant l’immigration avec des faits réalistes et une argumentation exempte de racisme? Exactement ce à quoi nous assistons chaque fois que la Fédération des Québécois de souche se retrouve à faire valoir ses idées sur une tribune ou une autre.

Les immigrationnistes tentent de censurer notre argumentation et essaient de taire le débat par ces accusations, comme ils ont l’habitude de le faire. N’ayant aucune contre-argumentation honnêtement valable, les voilà pris au dépourvu. Le fait d’avoir affaire à autre chose que des racistes les dérange, car le racisme leur est plus qu’utile : il empêche le déroulement du débat.

Voilà pourquoi ils nous qualifient de racistes chaque fois que l’on montre le bout de notre nez.

 

Un succès malgré tout

La mauvaise presse de Radio-Canada et du Progrès aura quand même permis d'attiser la curiosité de la population saguenéenne, jeannoise et même celle de toute la province sur les activités de la Fédération des Québécois de souche. En plus des centaines de gens intéressés par le contenu des brochures distribuées, ce sont encore plusieurs personnes dont nous avons suscité l'intérêt et ce, malgré l’aspect négatif des reportages, et qui ont visité notre site Web. Les autres médiatisations engendrées, en plus de l’entrevue donnée à Myriam Ségal, ont également attiré l'attention de milliers de personnes. Nous avons certainement gagné plusieurs partisans.

Espérons que partout où nous irons, la réaction de censure engendrée, comme ce fut le cas au Saguenay, attirera autant l'attention de personnalités publiques sur l’état malsain dans lequel le débat sur l’immigration et le multiculturalisme est plongé depuis toujours.

FQS
Pour la préservation de notre peuple

 

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