Opposition entre catholicisme et islam

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Extrait de la VIIIe Conférence du Père Maurice Avril, « L’engloutissement des chrétiens par l’islam» 1994.

Pour y voir plus clair, commençons par résumer la position scolastique, tout au moins ce dont nous avons besoin pour la circonstance.

Saint-Thomas-d’Aquin enseigne que la société est fondée sur la séparation entre religieux et politique. Il distingue la cité divine, fondée sur le droit divin, qui émane de la grâce, et la cité terrestre, fondée sur le droit humain, qui émane de la raison.

Le mot « séparation » pourrait prêter à équivoque et amener à la dichotomie cartésienne. Ce n’est pas une dualité, c’est une complémentarité, le spirituel et le temporel constituent deux sphères distinctes, mais unies dans une synthèse parfaite, unies substantiellement comme le corps et l’âme. L’Église donne les principes, l’État les applique, même finalité, mêmes principes. Distincte, mais non point séparée, la séparation aboutirait au laïcisme (…).

Si, au lieu de séparer les deux éléments nous les unissons, nous avons le spécifique de l’Islam. Attribuons un nom à cette fusion, qui se résout en confusion et se traduit en transposition, ce sera « l’annexion ».

Méthodologiquement, nous garderons ce mot, bien qu’il faille aller encore beaucoup plus loin, jusqu’à unification et même unité, unité de l’agent qui élimine, des deux agents qui s’éliminent. Et cet agent, que nous croyons double, c’est directement Satan. Dans l’Islam, Dieu qui élimine l’homme est simultanément éliminé par lui. Nous allons le voir, les conséquences sont terrifiantes.

Reprenons :

Grammaticalement, spirituel et temporel constituent une même réalité, l’un ou l’autre, peuvent indifféremment occuper la place de sujet ou d’attribut. Par conséquent, ce qui est affirmé de l’un doit l’être de l’autre, rien ne peut être nié de l’un sans qu’il le soit de l’autre. L’un qualifie l’autre et se trouve qualifié par l’un. Astuce de génie, sophisme intégral. L’un comme l’autre semble posséder les mêmes caractéristiques; mais comme l’un est dépouillé de son essence par l’autre, dépouillé à son tour, c’est la désagrégation non moins intégrale, l’anti-création. Tout est fondamentalement irrationnel, illogique. Et ne nous laissons pas abuser, les lambeaux de vérité qui subsistent ne sont que des otages embrigadés dans ce harem d’erreurs…

(…)

L’intelligence humaine, dépouillée de son autonomie et de sa nature de faculté intellectuelle, ne peut plus répondre au problème de la connaissance, ne peut plus concevoir les universaux ni surmonter le concret. C’est du nominalisme pur.

C’est surtout un dysfonctionnement, une abdication, une atrophie.

C’est la négation du principe de causalité, c’est par là l’impossibilité même de remonter à l’existence de Dieu par la raison. Dieu n’est qu’un postulat, abstrait et arbitraire.

C’est la négation de la personne humaine, la dignité humaine. La liberté est confisquée, puisque sans emploi.

Le seul impératif, lui aussi, postulat abstrait et arbitraire, c’est la volonté de Dieu qui s’exprime, non plus par la loi naturelle, expression de la loi éternelle, mais par la charia, pour la justification de laquelle une révélation a été inventée.

Cette loi, reçue sans liberté, est observée sans conscience, le bien comme le mal, étant d’ailleurs l’œuvre de ce Dieu.

Plus d’idéal, plus de vie intérieure, plus d’ascension spirituelle, plus de sens de l’effort, mais un formalisme, un ritualisme sans âme. Et le besoin absolu de Dieu finit par se résoudre dans un charnel, un sensuel immortalisé, sinon déifié.

(…)

Pratiquement, c’est donc bien avec toutes les raisons que cette pseudo-religion s’est appelée l’Islam, la soumission, la soumission absolue de ses adeptes.

Soumission passive, accepter sans comprendre, avec interdiction de comprendre.

Comment comprendre d’ailleurs ce qui est contraire à la raison et en usant d’une raison abolie!

Soumission sans discuter, il suffit que ce soit la volonté d’Allah. Critiquer serait aussi bien un sacrilège que d’attenter à la sûreté de l’État.

L’Islam jouit ainsi de l’immunité comme de l’infaillibilité. Le principe d’annexion l’a légalisé dans l’ordre temporel comme canonisé dans l’ordre spirituel.

Religion totalisante : elle impose une société, comme cette société impose une religion, dans l’unité et sous l’autorité du droit canonique.

Tout est obligatoire, rien n’est jamais choisi. Le musulman est toujours contraint et jamais libre. Aucune autre alternative, la soumission se dégrade en servitude.

Religion hégémonique : la citoyenneté c’est l’appartenance à l’Islam. En dehors de l’Islam, aucun statut légal n’est possible. Les non-musulmans ne sont que des étrangers, et même des ennemis tolérés tant qu’ils servent, dans la mesure où ils servent, humiliés dans la dhimmitude et proies désignées pour les futures persécutions, oppressions et suppressions.

Vraiment religion d’engloutissement, et le premier englouti, c’est le musulman lui-même, victime innocente et si digne de commisération! D’autant que l’inéluctable réalité, c’est que l’Islam ne s’intègre jamais, ce qui l’empêcherait d’engloutir. Accepter l’Islam, c’est s’offrir l’engloutissement.

L’histoire devrait nous éclairer : les empires chrétiens ont toujours intégré, l’Islam a toujours désintégré. Le Christianisme a toujours prodigué la civilisation, l’Islam a toujours enténébré les pays asservis.

Nous en avons la démonstration parfaite avec l’immigration.

Ce problème se résume en deux propositions rigoureuses : l’immigration c’est l’invasion de l’Islam et l’Islam c’est l’engloutissement des chrétientés


L’Islam arrive : voilà un travailleur ou un étudiant, un réfugié ou un clandestin, un missionnaire ou un terroriste.

L’Islam progresse : on regroupe sa famille, on se regroupe par familles, par villages, par tribus, par région.

L’Islam s’affiche : on garde son Islam et par conséquent sa culture fondamentalement opposée. On garde sa « citoyenneté musulmane », adopter la citoyenneté française serait une apostasie. Le sentiment d’appartenir à l’Oumma, communauté mondiale restera toujours plus fort que les sentiments nationaux. D’ailleurs, dès qu’un musulman pose son pied sur un sol tout le territoire appartient à l’Islam, de fait, mais de droit déjà aux yeux du propriétaire de ce pied. C’est pourquoi il peut impunément user de ce pied et utiliser ce territoire. À nous de comprendre, sans nécessairement apprécier, que les viols, les exactions, les déprédations ne sont que des actes religieux.

L’Islam s’impose : on observe la loi coranique, on refuse logiquement la loi française. On constitue des îlots islamiques. On se défend en criant au racisme, à l’exclusion, on se dédouane en inventant un antiracisme français qui ne peut être qu’un antiracisme chrétien. Ce qu’on arrive à leur distribuer, ce n’est pas la France, la France profonde, mais une législation, ou plutôt une concession qui leur permet de nous islamiser.

L’Islam se structure : on multiplie les mosquées, les centres culturels, les écoles coraniques, les organismes de soutien à la propagande.

L’Islam se fortifie : démographie galopante, acquisition de patrimoine, mainmise des leviers économiques, déluge de pétrodollars et de subventions, sans oublier les mariages mixtes.

L’Islam règne : souverainement, nous n’en sommes déjà plus aux escarmouches qui préparent les affrontements. Les incidents du tchador, des abattoirs peuvent être considérés comme des lancers de ballons islamiques, ils sont surtout le constat du succès de leur refus.

L’Islam lance ses décibels : journaux, revues, cassettes, radios, médias, loisirs, précurseurs du muezzin.

L’Islam menace : même s’il n’a pas l’exclusivité : chômage, oisiveté, drogue, délinquance, vandalisme, pourcentage dans tous les conflits.

L’Islam s’insère : s’assimiler signifierait vivre en France entièrement comme des Français. S’insérer affirme que l’on veut vivre en France comme des musulmans, donc antinationaux.

L’Islam imprègne : indéniable et inévitable évolution dans notre vie sociale : adaptation de la pédagogie dans l’enseignement, des rapports dans les entreprises, des lois dans les organismes publics, des modes de vie dans les banlieues, non moins que dans les villes, de la vie économique, sociale et culturelle.

Nous avons commencé à perdre nos systèmes traditionnels de pensée et de culture, nous perdons nos repères, nous perdrons notre identité, nous serons engloutis.

L’Islam fascine : pourrons-nous ne jamais mettre en garde suffisamment, rationnellement, que ce soit auprès de ceux dont l’âme est un Sahara depuis que la révolution les a vidés de toute spiritualité, ou auprès des jeunes, des camarades de lycée, subvertis par osmose ou pervertis par l’humanitaire.

L’Islam a désormais gagné : alors qu’au nom des principes intangibles du libéralisme, au nom du laïcisme, au nom des sacro-saints droits de l’homme, au nom de cette hideuse déesse : la démocratie, aucune religion, aucune valeur, ne doit s’affirmer. L’islam, lui, s’affirme, et nous allons jusqu’à l’aider à s’affirmer, on lui reconnaît des droits, ce qui équivaut à le reconnaître tout court, et plutôt comme maître, lui, et par reconnaissance jusqu’à subventionner ceux qui nous asservissent avant de nous engloutir définitivement.

L’Islam explose : il peut exploser, il peut envisager d’épanouir son homochromie : la modération, ce n’est qu’une étape; la trêve ce n’est qu’une tactique, le fondamentalisme, c’est la normale; le djihad, c’est le moyen sublime, saint et sanctifiant de l’épanouissement de l’islam.

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Un commentaire

  1. Aussitôt après avoir commencé à sortir la prière chrétienne & le crucifix des écoles…
    Le voile déchiré a été remplacé par l’autre voile.

    Ne savez-vous pas ce que représente le voile pour les chrétiens ?
    Ne savez-vous pas ce que représente la croix pour les chrétiens ?

    Le symbole de la croix est une puissance que nul homme sur la terre ne peut expliquer.
    Lorsque la croix sera enlevée au parlement du Québec, à Ottawa… il va être rendu trop tard pour revenir de l’avant. Quand la population va commencer à comprendre ce qui se passe, il va être rendu trop tard.

    Les écritures du nouveau testament sont mélangées avec les manuscrits de la mer morte & les manuscrits de la Terre Sainte. La (mer morte) est en opposition avec la (Terre Sainte).

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