Loi 59 : les prémisses d’un totalitarisme

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À priori, une loi luttant contre l’islamisme radical, difficile de s’y opposer. La Fédération des Québécois de souche évoque d'ailleurs cette menace depuis ses tout débuts. Les attentats de St-Jean-sur-Richelieu et d’Ottawa auraient pu et dû pousser les gouvernements à prendre des mesures énergiques comme la déportation des imams radicaux, la fermeture des écoles coraniques et des mosquées liées à des groupes terroristes, sans oublier de traiter à la source en réformant l’immigration, du moins de façon à ce qu’elle soit compatible avec notre société.

Évidemment ce ne fut pas le cas. Les Libéraux de Couillard, avec la ministre de la Justice, procureure générale du Québec et ministre responsable de la Condition féminine, Mme Stéphanie Vallée, déposèrent plutôt le projet de loi 59, la loi la plus dangereuse et liberticide qu’ait connu le Québec jusqu'à maintenant.

Selon le texte du projet, celui-ci vise avant tout à lutter contre la diffusion de discours haineux. Or, il semble que ce qui est « haineux » pour la jurisprudence canadienne, ce n’est pas par exemple lorsque des représentants de l’Islam radical parlent de la décapitation des impies (au contraire, cette croyance est protégée par la Charte des droits de la personne), mais plutôt lorsque les « de souche » osent remettre en question les politiques d’immigration et le multiculturalisme. Ainsi, ce sont ceux qui présentent l’Islam comme une menace qui doivent aujourd'hui craindre le gouvernement. Funeste ironie.

DISCOURS HAINEUX OU INCITANT À LA VIOLENCE

• L'attribution à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ) de pouvoirs d'enquête dans le cas de discours haineux ou incitant à la violence tenus publiquement, tant à l'égard d'un groupe que d'un individu, et basés sur un motif de discrimination interdit à l'article 10 de la Charte des droits et libertés de la personne.

• L'instauration par la CDPDJ d'une liste publique des personnes sanctionnées par le Tribunal des droits de la personne pour avoir tenu ou diffusé des propos haineux ou incitant à la violence ou qui ont agi de manière à ce que de tels actes soient posés.

• L'attribution au Tribunal des droits de la personne du pouvoir de délivrer des ordonnances pour faire cesser les discours haineux ou incitant à la violence.

• L'attribution au Tribunal des droits de la personne du pouvoir de déterminer le montant des sanctions civiles pécuniaires que devront payer les personnes ayant tenu ou diffusé des discours haineux ou incitant à la violence ainsi qu'aux personnes qui agissent de manière à ce que de tels actes soient posés de même que la durée de leur inscription sur une liste diffusée sur le site Internet de la CDPDJ.

Fait intéressant, le gouvernement du Québec n’en est pas à sa première mesure antidémocratique. À titre d’exemple, nous avons traité dans le passé de la modification express et sans débat de la charte des droits et libertés pour imposer le cours d’Éthique et culture religieuse en 2005 et pour forcer la discrimination positive en 1985 et en 2000. Toutes ces actions, comme la loi 59, ont le même objectif: imposer la diversité et restreindre la liberté de la majorité historique.

La preuve en est que le Canada et le Québec possèdent des législations contre les discours haineux, mais que ces législations ne furent jamais appliquées autrement qu’aux « de souche ». Ce qui est nouveau et ce qui distingue la loi 59 des autres législations sur les discours haineux, ce sont les pleins pouvoirs accordés à la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse. Des pouvoirs ahurissants. Du jamais vu ! La Commission pourra désormais enquêter, poursuivre et juger ceux qu’elle suspecte de tenir des propos « haineux ». Jamais un dictateur n’osa donner tous ces pouvoirs à une même entité. La Commission est désormais policier, procureur et juge, et n'a de comptes à rendre à quiconque, puisqu'elle est semi-indépendante. Il va de soi que cela brise absolument tous les principes du Droit occidental.

Cette Commission aux pouvoirs totalitaires pourra également dresser une liste des individus ayant osé prononcer des mots politiquement incorrects. La police de la pensée pourra rendre cette liste publique et décider du nombre d’années durant lesquelles le nom des dissidents devra y rester.

Elle pourra de plus faire fermer des sites, interdire des livres et autres publications. Bref, c’est le retour de l’Index, mais à la puissance mille. Soit, c’est à une véritable dérape totalitaire à laquelle nous assistons actuellement, et sans surprise, à notre connaissance, aucun groupe musulman ne condamne ce projet de loi, sachant très bien que cette loi les protège et ne les vise en rien.

Cette situation confirme que pour se maintenir en place, une société multiculturelle et multiraciale ne peut que verser dans l’autoritarisme. Avec l'absence de ciment culturel, identitaire et de racines commune l'état se maintient non pas en s'assurant du bien commun, mais par la coercition.

Ceux qui seront visés, ce sont les identitaires, les nationalistes, les patriotes, ceux qui refusent le Grand Remplacement, ceux qui refusent l’aveuglement volontaire… Face à cette loi, l’inaction n’est pas une option!

FQS
Pour la reconquête de notre peuple!


Référence: http://www.fil-information.gouv.qc.ca/Pages/Article.aspx?idArticle=2306106838

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5 commentaires

  1. Guillaume Manillo le

    En gros la seule chose qui nous différencie de bien des États du tiers-monde c’est le «semblant» de démocratie… le «semblant» de liberté d’expression qui existe de moins en moins. Alors que pour certains pays c’est l’islam, d’autres le communisme, ici c’est le libéralisme multiculturel avec des lois aussi restrictives. Bref, soit un mou sans colonne et sans valeurs et laisse toi faire ou l’état t’écrase!

    Dit ce que tu pense mais perd ton travail, et fait toi traiter de tout les noms par les médias, si tu n’est pas content va poursuivre à tes frais ceux qui ont scraper ta vie et peut-être au bout de 15 ans tu vas gagner. Une machine à mouton!

    Le gouvernement perd de plus en plus la face, le pire c’est qu’il s’agit tous de conséquences indirecte de la diversité et de l’immigration de masse… on fait des pieds et des mains pour éviter des clivages au point d’utiliser des mesures totalitaires comme la loi 59.

  2. Même Houda-Pépin est contre! On se rappellent aussi des abus du tribunal des droits de la personne avec Richard Warman! Une vraie farce «démocratique»… après le gouvernement des juges voici le gouvernement des minorités.

  3. Les abus de Richard Warman ont amplement démontrer le côté abusif de ce tribunal digne de la Chine. On peut bien pleurer sur le sort des homosexuels en Russie… ici on tape pas sur les minorités, on tape sur la majorité et on ignore ses préoccupations c’est nettement plus civilisé et «démocratique»…

  4. Carla DuMoulin le

    Lors de la marche du silence contre la loi-59 ce sont des anarchistes et des communistes qui ont défendus la loi du gouvernement libérale! Incroyable! Je n’ai plus aucune gêne à vous lire à voir mes anciens camardes de jeunesse défendre le néo-libéralisme, c’est la honte!

    Ya Basta à ces petits cons manipulés!

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