Ils ne nous feront pas taire !

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« Ils ne nous feront pas taire ! », un des trois slogans de notre actuelle campagne d’affichage visant à éveiller les consciences, les deux autres étant « Minoritaires sur notre propre terre ? Jamais ! » et « Les nôtres avant les autres ». 

Vous avez probablement vu ces autocollants qui ont été posés par nos nombreux partisans à la grandeur du Québec. La plupart d’entre vous ont assurément déjà une bonne idée de ce qu’« ils ne nous feront pas taire » signifie; cependant, il est nécessaire de préciser ce que nous entendons, pour s’assurer d’être compris de tous. Ce que nous voulons vous faire comprendre, c’est que lorsque le point de vue des Québécois de souche est en opposition avec les dogmes multiculturalistes et diversitaires, celui-ci est systématiquement muselé. Le sujet de l’immigration en est un exemple flagrant et sous cet aspect, il est évident qu’on cherche à nous faire taire au profit des partisans de l’immigration sans entrave. 

Quand on y réfléchit, on comprend que l’on vise à empêcher l’apparition d’un débat sain et équilibré sur la question de l’immigration. Ce dernier ne peut être mis en œuvre qu’en appliquant simultanément trois actions concrètes : premièrement en muselant toute critique, soit en nous faisant taire; deuxièmement, en contrôlant le narratif en jouant sur les mots, en concevant de nouvelles définitions, et; finalement, en mettant en branle une propagande politico-médiatique. 

Action #1 : faire taire la critique, nous faire taire !

Pour être en mesure de museler les critiques, il faut d’abord choisir ce qui peut-être dit et ce qui ne peut être dit. Vous comprendrez ainsi que le politiquement correct sera défini de manière à inclure l’intégralité du discours immigrationniste. En parallèle, tout discours critiquant l’immigration sera déplacé hors des limites de la rectitude politique. En agissant ainsi, on pousse la population à l’autocensure: seule la promotion de l’immigration devient socialement acceptable.

Ensuite, il convient que l’on fera taire ceux qui s’opposent à l’immigration. On évitera de leur donner la parole à la télévision, dans les journaux et à la radio. Ensuite, question de bien paraître, on donnera parfois la parole à ceux qui critiquent l’immigration, mais en s’assurant de les faire paraître pour des cons, des racistes et des xénophobes en utilisant des questions orientées, en faisant du montage et en censurant les bons arguments. Parfois, on ira plus loin en donnant carrément la parole à des idiots (les Pineault-Caron par exemple). 

Au citoyen ordinaire qui ne désire qu’un débat afin de soulever des questions et obtenir les réponses qui permettent d’y voir plus clair, on lui refusera. Combien ça coûte? Combien ça rapporte? Est-ce que ceci à un impact sur nos salaires? Ne risque-t-on pas de devenir minoritaire sur nos terres? Est-ce que cela fait augmenter le taux de criminalité ? Est-ce que la cohésion sociale est en danger? N’y a-t-il pas le danger d’augmenter les tensions raciales et d’augmenter le racisme sur le long terme? Est-ce que l’on aide les réfugiés au détriment des nôtres? Le nombre d’immigrants annuel est-il supérieur à notre capacité d’intégration ? Est-ce que le taux d’immigration sert des intérêts autres que les nôtres ? Pourquoi 50 000 immigrants par an, pourquoi pas 100 000, pourquoi pas 5 000, comment justifie-t-on ce chiffre ? Le citoyen ordinaire pose trop de questions, plusieurs de ces questions mènent à des réponses qui vont à l’encontre de l’intérêt du lobby immigrationniste. Il va de soi que ceux qui posent ces questions seront bâillonnés, marginalisés et traités de racistes s’il le faut. Pour faire taire la critique, les questions qui dérangent doivent être censurées! 

Action #2 : contrôler le narratif

Vous avez probablement remarqué qu’on tente de jouer sur la définition des mots en vue de contrôler la perception du récit et des événements. Prenez par exemple la crise des migrants haïtiens. Vous aurez remarqué que les expressions « immigration illégale », « immigration clandestine » et « illégaux » ont été écartées du récit de nos organes de presse. Radio-Canada vous parlera de migrants et de réfugiés. L’objectif est clairement d’écarter le fait que ces « migrants » violent nos frontières en entrant illégalement sur notre territoire. On est même allés jusqu’à utiliser le droit pour affirmer qu’il était incorrect de parler d’immigration illégale. Le Barreau est sorti dans les médias pour dire qu’il n’y avait pas de loi statuant que les immigrants pouvaient être illégaux, que seul l’acte de traverser la frontière sans passer par la douane était illégal. Sérieusement, nous prennent-ils pour des imbéciles ? Si on reprenait cette même logique fallacieuse, un criminel qui passe de la drogue à la frontière pourrait affirmer qu’il n’est pas un criminel, mais que c’est son geste qui l’est…

Un autre exemple de manipulation linguistique de nos opposants est l’extension du terme raciste. Dans la compréhension populaire du racisme, on s’entend pour dire qu’une personne est raciste lorsqu’elle déteste une autre personne avec pour seul motif la couleur de peau. Cependant, on tente de manipuler le débat en étendant la notion de raciste à toute personne critiquant l’immigration et les dogmes multiculturalistes. En août dernier, à Québec, la contre-manifestation qui s’était organisée en opposition à la manifestation contre l’immigration illégale avait pour titre « Manifestation contre le racisme ». On ne peut pas être plus clair, l’élargissement du terme « raciste » n’a d’autre but que de mettre dans le même panier ceux qui critiquent légitimement l’immigration avec des groupes ouvertement racistes, comme le KKK par exemple.

Action #3 : utiliser une propagande politico-médiatique à sens unique

Quand les critiques ont été censurées et que le narratif est contrôlé, il est alors possible d’installer une propagande médiatique et politique à sens unique. En écoutant Radio-Canada et en lisant La Presse, vous ne serez exposés qu’à un seul côté de la médaille et les discours favorables à l’immigration seront nettement mis de l’avant par rapport aux critiques. En ne projetant qu’une seule facette d’un phénomène, les médias choisissent la portion de la réalité qui sera vue par le grand public. Lorsque le citoyen ne critique plus, lorsque dans les discussions privées il devient socialement inacceptable d’aborder tel ou tel sujet, les médias deviennent les seuls outils de perception de la réalité. Cette réalité, ils ont tout le loisir de la fabriquer en présentant et en cachant ce qui les arrange.

Quand ils peuvent cacher des faits, ils le font. Vous souvenez-vous des 1 300 agressions sexuelles commises par les « migrants » au Nouvel An à Cologne en décembre 2015 ? Les médias ont tout fait pour éviter que la nouvelle sorte et ce n’est qu’après 5 jours qu'ils ont commencé à en parler parce que c’était trop gros pour être caché. Pire, certains ont tenté de faire diversion en blâmant les femmes (« If woman do not want to be raped, they should stay away from strangers » – Foreignpolicy, janvier 2016), les hommes (« We should look to the gender of the Cologne attackers – not their race » – The Independent, janvier 2016) et la culture de la société d’accueil (« Immigrants aren't responsible for rape culture in Germany » – Vice, janvier 2016). Autre exemple : saviez-vous qu’une étude de Statistique Canada sortie en janvier 2017 prévoit que les immigrants de 1re et 2e génération composeront 50% de la population canadienne en 2036 (Statistique Canada, janvier 2017; Fédération des Québécois de Souche, avril 2017)? Si vous ne le ne saviez pas, c’est parce que nos médias ont jugé que ce n’était pas important pour vous. Ils ont également jugé qu’il était plus important que vous soyez à jour sur la vie de couple de Marie-Mai ou encore sur les blessures des joueurs du Canadien. 

Et nos dirigeants s’en mêlent également. Pour s’assurer de rendre illégitime la critique, certains politiciens n’hésitent pas à instrumentaliser nos institutions. À même l’argent des contribuables, la Commission des droits de la personne se prépare à lancer une commission d’enquête sur le racisme systémique dont la conclusion est connue à l’avance : les Québécois de souche sont des racistes. La commission aura comme mandat implicite de récolter des preuves pour appuyer cette conclusion. La démonstration du prétendu racisme des Québécois pourra ensuite être instrumentalisée de façon binaire : soit vous entrez dans les camps des antiracistes en vous pliant aux dogmes multiculturalistes et diversitaires, soit vous êtes du camp des racistes, des nazis, des xénophobes, des esclavagistes et des instigateurs des pires moments de l’humanité. Dans une logique binaire, celui qui contrôle le narratif prend soin de placer son idéologie à l’intérieur des limites du socialement acceptable et place sciemment celle de son opposant à l’extérieur de celle-ci. On ne laisse pas de place au pragmatisme et à la modération. 

En conclusion

En somme, que reste-t-il de la liberté d’expression lorsqu’elle ne peut s’exprimer ni dans les médias, ni sur le terrain politique, ni au travail ? Sous quelles circonstances sera-t-on en mesure d’exprimer nos critiques lorsqu’elles auront été reléguées pour de bon dans le placard des idées interdites ? NON, nous ne nous autocensurerons pas ! NON, nous n’accepterons pas d’être censurés ! NON, nous n’accepterons pas que nos idées soient repoussées hors des sphères publiques et politiques ! NON, nous traiter de racistes ne nous arrêtera pas ! NON, « ils ne nous feront pas taire ! » 

Fédération des Québécois de souche
Pour la reconquête de notre peuple

Références 
Fédération des Québécois de Souches (4 avril 2017), « Un Grand remplacement typiquement canadien », http://quebecoisdesouche.info/un-grand- … -canadien/
Foreign Policy (6 Janvier 2016), “Mayor of cologne said: If woman don’t want to be raped, they should stay away from strangers”, http://foreignpolicy.com/2016/01/06/may … strangers/
The Independant (7 janvier 2017), “We should look to the gender of the Cologne attackers – not their race”, http://www.independent.co.uk/voices/we- … 01281.html
Statistique Canada (25 janvier 2017), « Étude : Regard sur l'immigration, la diversité ethnoculturelle et les langues au Canada, 2011 à 2036 » http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidie … 5b-fra.htm
Vice (8 janvier 2016), “Immigrants Aren't Responsible for Rape Culture in Germany” https://www.vice.com/en_us/article/nn95 … s-2016-876

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