No.3 Vol.4 – L’histoire, grande délaissée

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vol4n3L’HISTOIRE. GRANDE DÉLAISSÉE DES PROGRAMMES ET VICTIME DE TOUTES LES MANIPULATIONS DES THÉORICIENS DU GOUVERNEMENT QUI L’INSTRUMENTALISENT À DES FINS IDÉOLOGIQUES. La gauche s’intéresse au domaine historique, c’est un fait. Elle tente de la dénaturer de la pervertir pour en faire une arme de propagande qui servirait à justifier les réformes sociétales modernes. La droite économique elle, n’en a cure, elle ne s’intéresse qu’à la valeur pécuniaire et la vente de livres d’histoire n’a jamais été l’Eldorado. Et nous ?

Nous comprenons que l’histoire est cruciale pour le développement de notre peuple. Un peuple sans histoire est un non sens, et un peuple se coupant de son passé, nécessairement, se coupe de son avenir pour paraphraser Edmund Burke. Ceci explique peut-être pourquoi certaines des plus grandes figures du nationalisme canadien-français, comme Lionel Groulx et Robert Rumilly, étaient eux-mêmes des historiens.

Pour comprendre le présent, pour comprendre qui nous sommes, l’étude ou du moins la connaissance de notre passé est primordiale. Mathieu Bock-Côté ne disait pas autre chose lorsqu’il écrivait: « Je n’aime pas ceux qui se croient nés du vide et qui, conséquemment, n’ont de dette envers personne. »

Notre passé n’est pas quelque chose de mort, un sujet d’étude stérile. De ce fait, un peuple puisera ses héros et martyrs dans sa trame narrative pour inspirer les jeunes générations. Car il faut bien le comprendre, l’exemple des grands de notre peuple fut toujours plus efficace à pousser à l’action que n’importe quel rapport statistique sur l’immigration. L’histoire fournit des images et un cadre aux rêves et aux aspirations des jeunes.

Qu’aujourd’hui nous puisions nos héros chez d’autres peuples comme Martin Luther King, Ghandi et Nelson Mandela démontre bien l’état de décrépitude de notre nation.

Les définitions de la nation divergent les unes des autres selon l’auteur, mais toutes parlent d’une historicité commune. Cela explique pourquoi les immigrationnistes, en dépit de la vérité, tentent de réécrire notre histoire pour souligner son aspect multiculturel, ce qui est non seulement un anachronisme, mais aussi un mensonge.D’un autre côté, on tente de dépeindre les peuples occidentaux comme des peuples oppresseurs dont le reste du monde fut victime, une théorie issue du marxisme culturel et qui se base malheureusement sur une lecture partielle et biaisée de l’histoire.

Le Harfang n’est pas une revue historique, mais une revue essentiellement politique. Par contre, réalisant l’importance primordiale que revêt la connaissance de notre passé dans le combat nationaliste, nous avons souhaité donner une préséance à l’histoire dans ce numéro, non seulement canadienne-française, mais européenne au sens large, avec deux historiens de renom en entrevue ainsi que la présentations de livres qui sauront vous faire connaître certains aspects moins connus de notre passé.

Édito P.3
2016 : Les voeux de la rédaction P.4
Régionales : une défaite victorieuse P.5
Obscène récupération P.6
Un enthousiasme pour l’immigration un peu trop visible P.8
Une stratégie de comm qui fonctionne P.8
Trump, le nouvel Obama P.10
Les deux solitudes P.11
Parce que c’est ce qu’il fallait faire P.12
Entretien avec Robert Steuckers P.13
LLa dérive cosmopolite ne date pas d’hier P.19
Papineau nationaliste… pas si vite P.20
Le fils de l’abbé Groulx P.21
Entretien avec l’historien Jean-Claude Rolinat P.22
Deux anniversaires chez Chiré P.24
Humanity wins… P.24
Lectures dissidentes : Nationalisme québécois P.25
Lectures dissidentes : Le lion au coeur fidèle P.26
Qui suis-je ? La culture pour tous P.27
Lectures dissidentes : Monachies et royautés P.27

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