No.6 Vol.4 – Au temps de « Jeune Nation »

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LORS DES DERNIÈRES ÉLECTIONS QUÉBÉCOISES ET CANADIENNES, nous avons toujours exhorté nos militants et supporteurs à ne pas se prêter à ce jeu infâme qui consiste à voter pour le moins pire, cautionnant ainsi cette option qui se trouve justifiée par les votes reçus

harfang n6v4Nous avons prêché l’abstention ou l’annulation du vote et il y a fort à parier qu’avec les options actuelles nous réitérions cette position. Seulement, ce qui se passe ailleurs laisse songeur et nous rappelle que notre campagne pour l’abstention n’est pas dogmatique. Si un parti nationaliste ou un référendum sur une question majeure se présentait, nous serions les premiers à encourager nos militants à sortir aller voter.

 Les dernières semaines ont été riches en surprises électorales. Premièrement, Donald Trump, celui qui n’avait aucune chance face à l’establishment, sera le candidat républicain face à Hillary Clinton, la cocue la plus célèbre du monde. Nous ne sommes évidemment pas des fanatiques de Trump, seulement il reste que ses prises de position politiquement incorrectes et sa volonté de ralentir l’immigration, notamment illégale, sont un vent de changement, surtout ici dans le « Great White North » où un bisounours est au pouvoir.

La seconde surprise est la défaite crève-cœur du candidat populiste autrichien Norbert Hofer, battu par moins d’un point par Alexander Van der Bellen des Verts. Cette défaite n’a rien d’étonnante, le camp nationaliste semblant convaincu de sa propre défaite d’après les commentaires lus sur la toile. Ce qui surprend, c’est que, comme plusieurs le croyaient, il y a eu des irrégularités électorales et que les juges ont tout simplement invalidé les élections sur une question technique, donnant une seconde chance à Hofer qui pourrait ravir la première place !

Finalement, troisième surprise majeure : la victoire du Brexit, une victoire tellement surprenante que dès le lendemain, le camp du Remain demandait carrément l’annulation de ce référendum antidémocratique. Car oui, pour qu’un vote soit déclaré démocratique, le résultat doit être dans le camp du bien. Ce n’est pas l’exercice qui est démocratique, mais la fin. Une élection permettant à un parti de droite de se faire élire devient donc, selon le lexique des bien-pensants, un déni de démocratie et le référendum britannique en est la preuve.

Donc trois surprises par les urnes au cours des dernières semaines et avec la façon dont le climat social se désagrège en Occident, notamment à cause de l’immigration de masse et le laxisme judiciaire, il est fort à parier que ces surprises ne soient que les premières d’une longue série ! Après tout, « we’re in 2016 » !

Éditorial

3

Une élite morale

4

L’anti-racisme systémique

5

On ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs

5

Trans position

6

YOLO !

7

L’eutanasie conciliaire

8

Viennoiseries et priorités

9

Notre jeunesse ?

10

Armes à feu : Tout le monde en place !

10

Le mensonge Ali

11

Le tsunami migratoire aura raison de Vancouver

12

Au temps de Jeune Nation

13

Un fondateur de Jeune Nation parmi nous

19

Les saints martyrs et la repentance

21

Un nouveau coup dur pour ces galeux de paysans

22

Entrevue avec Yves Mervin

23

Dictionnaire anti-communiste

25

Quand la gauche agonise

25

Porto Rico

26

Le nationalisme blanc

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Un commentaire

  1. Bonjour,
    A mon avis, il faut sortir du schéma de pensée où les résultats du candidat populiste (ici, l’autrichien Norbert Hofer) indique quoi que ce soit de positif pour le camp national au niveau de l’opinion publique. Gardons-nous des illusions.

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