Nous ne sommes pas Charlie

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Hypocrisie. Détournement. Mensonge. C’est ce sur quoi se base la campagne actuelle « Je suis Charlie », reprise par la bourse de New York, Radio-Canada et pratiquement toutes les officines bien pensantes du monde.

Tout d’abord, il est clair que nous dénonçons l’attentat contre Charlie Hebdo, ainsi que toutes les morts reliées de près ou de loin aux événements tragiques qui ont frappé la France cette semaine. C'est effectivement une attaque inacceptable contre la liberté d'expression. Inutile de rappeler que nous dénonçons l’islamisme depuis des années, mais que contrairement à beaucoup d’analystes, nous abordons le problème à la source et refusons les œillères du système. L’islamisme en Occident est une conséquence de l’immigration. Il faut donc pour trouver une réelle solution à ce problème tenir compte de sa source.

Pour revenir au Charlie Hebdo, il est clair que l’adage « l’ennemi de mon ennemi est mon ami » ne s’applique pas de façon aveugle. L’aspect tragique des événements récents ne nous fait pas perdre tout jugement critique. Si oui Charlie Hebdo s’est attaqué à l’islam, notamment avec ses caricatures, il a aussi martelé les valeurs françaises, notamment le christianisme(1) avec une hargne sans équivoque.

Aujourd’hui, les masses égalent Charlie Hebdo et liberté d’expression. Ironique, car si le journal a toujours fait valoir son droit à rire de certaines religions, ce torchon n’a jamais été un apôtre de la liberté d’expression. Il y a quelques années de cela, en 2008, le dessinateur Siné se faisait renvoyer avec fracas du Charlie Hebdo pour avoir fait des caricatures qui auraient été jugées «antisémites»(2). Or l'origine de cet attentat n'est-elle pas l'immigration et l'appui de l'Occident à Israël ?

Mieux encore, si aujourd’hui le Charlie Hebdo est une victime collatérale de l’immigration musulmane en France, en 1996, ce magazine tenta de faire interdire le Front National(3), seul parti à parler de l’immigration de masse comme d'une menace potentielle.

Ce journal ne prône rien de moins que l’interdiction des partis nationalistes et une critique de la société sélective qui tend, entre autres, à s’attaquer à tous les partisans d’une réforme de l’immigration. Par souci donc de cohérence et par respect de cet opposant face à qui nous ne pouvons qu’être solidaires face au drame et non au niveau des idées, nous ne pouvons définitivement pas dire que « nous sommes Charlie ».

Plutôt que d'affirmer « Je suis Charlie », nous dénonçons la montée de l'islamisme en Occident, mais nous essayons de comprendre plus largement les phénomènes qui secouent nos sociétés et la planète. Appuyer Charlie Hebdo, c'est appuyer notre propre génocide.

Pour mettre frein à la montée de l’islam, il ne suffit pas de diffuser des caricatures «islamophobes», mais il faut s’occuper de la cause du problème : l’immigration.

Pour la préservation de notre peuple
FQS

 


(1) http://referentiel.nouvelobs.com/wsfile/5741352275515.jpg
(2) http://www.lexpress.fr/actualite/media-people/media/le-dessinateur-sine-renvoye-de-charlie-hebdo_530946.html
(3) http://ecrans.liberation.fr/ecrans/1996/09/12/les-173-704-signatures-de-charlie-hebdo_183854

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