Plaidoyer pour échapper au mondialisme

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Dans notre monde moderne, l’esprit critique et le dialogue rationnel laissent de plus en plus place au sensationnalisme spectaculaire qui en appelle plus à l’émotion qu’à la raison. Les discours des principaux partis politiques en Occident, à gauche comme à droite, s’en trouvent d’ailleurs profondément affectés. Les démonstrations et arguments raisonnés, froids et analytiques, se font de plus en plus rares, substitués par une avalanche de phrases creuses mais émotivement chargées, utilisant des mots encore plus creux comme « tolérance », « ouverture », « diversité », « croissance » et surtout, en polarisant le débat autour de ces mots. Si nous ne sommes pas « ouverts », nous sommes nécessairement « fermés ». Si nous ne sommes pas pour la diversité, nous sommes nécessairement xénophobes, etc… Ces mots simples, vecteurs d’amalgames primitifs, résonnent trop efficacement dans l’esprit de nombreux Québécois, Canadiens ou Occidentaux qui se retrouvent souvent sans défense devant cette charge émotionnelle destructrice de toute forme de raisonnement critique. À l’instar des bêtises qui circulent dans certaines sectes, le sentiment submerge la raison. 

Il nous vient tout de suite en tête les discours d’une vacuité abyssale d’un certain Premier Ministre canadien (ou de ceux du candidat français Emmanuel Macron, nouveau chouchou des médias sensationnalistes d’outre-mer). Malencontreusement, force est de constater que la « méthode Trudeau » fonctionne à merveille (1). Il est parfois juste de douter de la légitimité des sondages, mais ces derniers démontrent tout de même une tendance lourde, confirmée par de nombreuses élections : « parler à l’émotion » à l’aide d’un sensationnalisme affectif et de mots vides est grandement plus payant électoralement que de miser sur une conscience nationale, historique, sociologique ou ethnique, qui sont pourtant des éléments enracinés, centenaires (voir millénaires) et surtout porteurs en soi de la plus grande richesse de l’humanité qui est pourtant en péril : la diversité des nations à l’échelle mondiale.

Et malheureusement, l’horizon s’annonce sombre lorsque l’on constate la mainmise de cette oligarchie mondialiste, non seulement sur les esprits de nombreux citoyens occidentaux, mais également sur les divers systèmes d’éducation. Partout en Occident, l’éducation souffre du même mal : 

• nivellement par le bas et baisse des seuils de réussite;
• détournement et oubli de l’histoire nationale;
• détournement des objectifs de l’éducation post-secondaire pour les aligner sur les besoins du marché du travail;
• introduction d’un relativisme malsain dans l’esprit de jeunes enfants, qui paralyse tout sens critique, comme c’est le cas du cours d’Éthique et culture religieuse ici au Québec par exemple.

Tout dans ce système d’éducation est fait en sorte pour que de parfaits petits soldats du système mondialiste et consumériste en ressortent, prêts à invectiver et à regarder de haut la classe ouvrière (ce qui est d’ailleurs le propre du bourgeois) ou n’importe quel récalcitrant qui a le malheur de refuser une certaine vision du « progrès » en s’attachant trop intensément aux traditions et à sa culture nationale. 

Ce triste destin de l’Occident peut néanmoins être combattu en résistant à cette orgie mondialiste. Non pas, évidemment, en s’en prenant stupidement à des individus, comme ce fut malheureusement le cas récemment à Québec lors de l’attaque mortelle dans une mosquée de la Capitale. Cette attaque barbare, comme toute autre attaque envers des minorités ethniques ou religieuses, est contre-productive et sert d’ailleurs très bien le système médiatico-politique qui en profite à tout coup pour y aller des plus vulgaires amalgames ciblant des mouvements nationalistes ou moindrement sceptiques envers le multiculturalisme, les rattachant à l’acte déplorable. Non, le meilleur moyen de résister est d’abord et avant tout en se développant constamment à l’extérieur de ce système malsain et abrutissant, en se dotant d’une volonté de puissance, qu’elle soit intellectuelle, physique, mentale ou relationnelle. Sans vouloir trop tomber dans un moralisme, voici quelques avenues à prendre pour ce développement personnel en continu :

S’instruire soi-même : Tout commence par là. On ne lira jamais assez! Lisez sur tout et sur rien. Lisez sur votre histoire nationale ou l’histoire du monde. Lisez sur l’islam, le christianisme, l’économie, la science, la biologie, la géographie, la philosophie… Apprenez-en le plus possible sur les différentes idéologies ou courants de pensée qui structurent notre époque. Et pas seulement sur Internet. Prenez le temps d’aller dans des librairies indépendantes ou commandez des livres sur de petites librairies en ligne.

Apprendre : Apprendre à travailler avec ses mains. À faire germer, planter et récolter, à réparer minimalement sa voiture, son vélo ou tout autre bien personnel. Apprendre des notions de survie en nature ou de secourisme, apprendre à rénover, à construire, à chasser… 
Reconnaître d’abord et avant tout que nous en avons toujours à apprendre. Pour citer Socrate : « Tout ce que je sais, c’est que je ne sais rien. »

Pratiquer un sport : Rien n’est encore autant d’actualité que la célèbre citation du Romain Juvénal, « un esprit sain dans un corps sain ». Apprendre à se battre (boxe, jiu-jitsu, taekwondo, etc) ou à se surpasser dans le cadre d’un sport de compétition est excellent pour le développement physique et mental. Pratiquer un sport d’équipe est également recommandé (effort collectif, esprit d’équipe).

Aller régulièrement en nature : Un conseil en apparence simple, mais qui est de plus en plus dur à appliquer pour certains citadins. Renouons avec les grands espaces naturels le plus souvent possible. Monter une montagne, camper ou en petit nombre en pleine nature, faire du kayak sur notre majestueux fleuve, escalader, etc…Toute activité pratiquée dans un milieu inaltéré par l’homme est bénéfique pour l’esprit. Apprenons à pêcher et à chasser, cela permet de manger bio. Apprendre à manier une arme à feu de façon sécuritaire n’est jamais une leçon perdue. 

Débattre : Pour tester ses idées et les limites de notre connaissance, rien ne vaut un bon débat. Débattez avec votre famille, vos amis, votre entourage, confrontez vos idées mais toujours dans un respect mutuel (c’est-à-dire le moins souvent sur les réseaux sociaux).

Cultiver : Que l’on aille une petite surface utile sur un balcon à Montréal ou que l’on habite dans un rang en région, toute superficie moindrement ensoleillée peut être utilisée pour faire pousser sa nourriture. Cultiver et consommer sa propre nourriture est non seulement un passe-temps agréable, mais cela procure un sentiment de liberté unique, puisque ça nous soustrait ne serait-ce qu'un peu aux diktats des supermarchés et de l’industrie alimentaire souvent toxique (Monsanto-Bayer). Et lorsque l’on achète, on achète local le plus souvent possible.

S’engager : Engagez-vous dans des organisations communautaires, de charité, de bénévolat, dans des corps de pompiers volontaires. Plus nous nous engageons dans le collectif, mieux nous nous porterons. Engagez-vous dans la réserve de l’Armée s’il le faut. Non pas pour apprendre à obéir et à servir des entités juridiques avec lesquelles nous sommes souvent en désaccord, mais bien le faire dans un cadre de développement personnel avec plusieurs notions que l’Armée inculque plutôt bien (survie, secourisme, maniement d’arme, discipline personnelle, force physique, endurance).

Tout ceci est possible en dehors du système mondialiste et consumériste abrutissant. À nous de s’élever en tant qu’individus, afin de mieux élever notre nation dans l’avenir et d’en faire un endroit rayonnant doté d’une culture forte soutenue par des individus libres.

Pour la préservation de notre peuple
-SB pour la Fédération des Québécois de souche

(1) Ironiquement, la diversité à l’échelle locale ou nationale, induite par le discours émotif et sensationnaliste de politiciens-acteurs comme Trudeau, est elle-même le corollaire d’une homogénéisation mondiale, par l’atomisation des sociétés d’accueil et des différentes cultures nationales.

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3 commentaires

  1. Charles Danten le

    Je rajouterais pour bien faire : fermer votre TV et arrêter de lire les journaux conventionnels et les livres publiés par le système. C’est avec ces outils de propagande qu’on vous lave le cerveau au quotidien et qu’on oriente votre pensée vers le politically correct. Il est impossible de se réinformer et de reprendre contact avec le monde réel sans lire des livres par des auteurs crédibles qui sortent des sentiers battus. Faites-vous une liste de site Internet de réinformation comme : E&R, FQS, Breitbart, Bvd Voltaire, Wikileaks, Horizon Québec, Front National, RT, etc. Vous allez vous rendre compte en peu de temps que tout ce qu’on vous dit dans les médias de masse est faux ou complètement à côté de la tract. Traditionnellement c’est grâce au control des médias que certaines minorités hostiles réussissent à s’imposer et à dominer la très grande majorité.
    Du côté pratique : un geste hautement symbolique comme faire son pain chaque semaine est aussi un bon moyen de cultiver son indépendance. Faire tout à pied localement et éventuellement se débarrasser de son auto et s’en servir pour l’essentiel est une bonne chose. Acheter frais chaque jour, cuisiner soi-même, lier des liens avec les cultivateurs au marché, etc.

  2. Charles Danten le

    J’ai oublié : J’ai raté mon coup à ce chapitre là… c’est une longue histoire… mais fonder une famille est non seulement un geste d’amour, mais aussi un geste politique à une époque où on cherche à faire disparaître la race blanche et les peuples fondateurs par l’immigration de remplacement par des peuples du tiers monde, le métissage forcé, la promotion de l’homosexualité, de la porno et des animaux de compagnie, le féminisme radical, la banalisation de l’avortement, le carriérisme, etc.

  3. Michel Corbeil le

    Non, je crois qu’il faut au contraire aller sur les sites mainstream (j’ai pas besoin de les nommer), et porter notre message… Ce sont beaucoup les sections commentaires sur internet qui ont galvanisé la victoire de Donald Trump. D’ailleurs, de plus en plus de Québécois se réveillent, il suffit justement d’aller lire les commentaires sur les sites des médias du système… Certains on même commencé à fermer soit certaines sections ou certains sujets litigieux à la possibilité pour le peuple de commenter….. preuve que les servants du politiquement correct se mettent tout à coup à avoir peur….

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