Dénationalisation : rectifications suite à l’article du Nouvelliste

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Rectifications suite à l’article paru dans le Nouvelliste, le 26 novembre 2012.

Suite à notre marche annuelle contre la dénationalisation de notre peuple, un article est paru dans le Nouvelliste. Nous croyons déceler une évolution dans le traitement journalistique de notre mouvement, car le titre ne disait pas "Des néo-nazis à Trois-Rivières", mais plutôt « Des militants qualifiés de "néo-nazis" à Trois-Rivières ».

Qualifiés ainsi par une extrême-gauche qui continue de remporter la sympathie des médias régis par le politiquement correct. Sous cette chape d'obscurantisme, le débat ne peut être serein et des accusations de racisme ont été formulées contre beaucoup de personnalités publiques, de Jean-François Lisée à Mario Dumont. Nous exprimer malgré cela est le sens de notre action, chose nécessaire pour un débat sain en démocratie.

S'exprimer et ce, alors que cette extrême-gauche radicale et anarchiste tente de nous censurer par tous les moyens, y compris par la violence, comme ce fut le cas l’année dernière à Montréal. Nos manifestants pacifiques ont été pris à parti tout comme les forces de l’ordre et les biens publics. De notre côté, nous sommes à chaque fois disciplinés, nous assurant d’avoir un permis pour manifester, afin de demeurer dans les règles de l’art.

Nous mettons d’ailleurs au défi quiconque de trouver sur notre site un seul texte qui incite à la violence contre un groupe identifiable ou qui présente les positions et symboles habituellement associés du "néo-nazisme". Nous qualifier ainsi est faire preuve d’une malhonnêteté intellectuelle flagrante.

Nos adversaires admettent eux-mêmes utiliser la diffamation. Sur leur site, nous lisons: « Nous restons anonymes pour éviter des poursuites en diffamation ». Leurs liens sont également clairs avec l’extrême-gauche. Osons aussi remarquer qu'ils accusent de la même manière les Radio-X, la Société Saint-Jean-Baptiste, les forces de l’ordre, les forces armées, des maisons d’édition, Éric Duhaime et plusieurs autres, bref, tout ce qui n’est pas d’extrême-gauche. Lors de la crise étudiante, ces mêmes groupes ont vandalisé les locaux de plusieurs médias et ont cherché à museler toute critique envers leurs agissements. Il est également intéressant de souligner que récemment, des groupes anarchistes du même acabit ont perpétré une attaque haineuse contre un professeur à l’Université du Québec, sous prétexte qu'ils n'aimaient pas les opinions de ce dernier. Voilà encore de la violence politique pour faire taire leurs opposants. En résumé, ceux qui nous calomnient sont ceux qui usent des moyens associés au fascisme, dont le mépris pour la liberté d’expression. Il est alors navrant que leur message trouve une oreille favorable dans les médias par la suite.

Dans l’article en question, le journaliste rapporte et commente les propos de l'auteur Sylvain Marcoux: « "L'URSS de Staline a commis plus de meurtres qu'Hitler», soutient Sylvain Marcoux, en oubliant que la haine raciale et l'idée de supériorité de la race blanche était partie prenante de l'idéologie nazie contrairement au communisme soviétique. »

Tuer 100 millions de personnes c'est acceptable, pourvu qu'il n'y ait pas le délit d'opinion qui va avec. Il y a un petit examen de conscience à faire chez notre élite, une culture de complaisance envers le gauchisme à réviser, à notre avis.

C'est pourquoi nous avons décliné l'offre d'entrevue du journaliste. Nous avions pressenti une entreprise de salissage instruite par nos détracteurs. Nous avons cependant accepté des demandes d’entrevue avec des stations de radio locales.

Un sous-titre nous prêtait également l'étrange opinion de dénoncer l'intégration des immigrants. Nous dénonçons plutôt le maintien de l'immigration, malgré l'impossibilité de leur intégration et l'absence d'avantages de part et d'autre à cette intégration.

Nous apprécions cependant la publicité offerte par cet article, qui permettra à un plus grand nombre de personnes de juger par elles-mêmes en lisant notre site.

F.Q.S.
Pour la préservation de notre peuple

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