Retour sur la manifestation de Québec du 25 novembre

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La ville de Québec a été une fois de plus témoin d’une impressionnante démonstration de force par les différents groupes nationalistes et citoyens présents pour dénoncer le gouvernement libéral ainsi que la commission sur le « racisme systémique », avec une présence militante frôlant approximativement les 600 personnes, tous groupes confondus. 

Les opposants principalement composés de groupes communautaires subventionnés par l’État et d’associations étudiantes montréalaises ont eu peine à atteindre les 250 personnes et leur désorganisation fût assez remarquable, tant au niveau des slogans que des affiches et des discours. Au niveau des tactiques, cela a également été risible avec une tentative de bloquer une rue avant même la présence des groupes nationalistes, ce qui provoqua l’arrestation d’une vingtaine de militants d’extrême-gauche avant même le début de l’événement. 

« On a observé qu’ils étaient en train de comploter pour venir contrer la manifestation. Des armes blanches ont été trouvées, des bâtons télescopiques, des lance-pierres, des bouteilles contenant un liquide inconnu pour l’instant et en plus, ils étaient cagoulés » – inspecteur André Turcotte, du SPVQ.

Une extrême-gauche en pleine crise

L’extrême-gauche, dans les dernières années, est en pleine débandade. Celle-ci est prise avec des histoires internes de viols, d’agressions sexuelles et de conflits idéologiques entre les marxistes-communistes historiques (1,2) et les anarchistes intersectionnels promulticulturalisme. Nous pouvons également soulever les épisodes de conflits portant sur les tactiques de lynchage et de violence gratuite (voire de terrorisme), ainsi que la culture de délation contre de simples citoyens via divers sites qui ne font pas l'unanimité. L’abus des accusations de racisme et de fascisme, ainsi que le refus de répondre à des arguments ou de démontrer la viabilité de leur alternative idéologique y sont également pour quelque chose. Divers acteurs de cette mouvance pourtant anticapitaliste et antisystème se sont pourtant retrouvés salariés de l’État en place via des universités (1,2,3) ou encore comme élus de Québec Solidaire ou même 100 % dépendants de subventions étatiques dans leurs organismes respectifs (ou encore de détournement de frais de scolarité). Que dire également des nombreux organismes communautaires financés par l’Open Society ou la Tides Foundation qui appartiennent à des intérêts de multimillionnaires et de multinationales? Les libéraux, comme lors de la création du mouvement antifasciste d’après-guerre, leur tend également souvent la main notamment avec le cas de cette commission contre le « racisme systémique » ou encore avec la crise des migrants, y trouvant des terrains d’entente idéologiques. Tant de conflits et de contradictions qui usent leurs militants sincères à la longue et qui montrent à la population qu’il s’agit d’une opposition contrôlée. 

Diviser pour mieux régner

Une des tactiques actuellement utilisées en tandem par cette extrême-gauche et par l’État est de tenter de mettre l’emphase sur les différences idéologiques et les conflits des groupes nationalistes et populistes afin de provoquer une zizanie à l’interne et éviter d’en faire une force politique cohérente (1). Nous avons remarqué ceci notamment par divers articles écrits par la gauche radicale sur les conflits internes de la Meute et la séparation de divers groupes vers la formation de nouveau. Par exemple, nous pouvons mentionner le conflit interne de la Meute impliquant Patrick Beaudry (1) ou encore la séparation de Soldiers of Odin et Storm Alliance et du chapitre Canadien vs Québécois (1). D’autres articles vont mentionner comme quoi certains groupes sont davantage nationalistes québécois alors que d’autres sont fédéralistes. Maxime Fiset, l’expert autoproclamé et subventionné, a dernièrement tenté de mettre de l’emphase sur une divergence des tactiques et des points de vue en espérant qu’un groupe va en dénoncer un autre pour se légitimer (1). 

Laver son linge sale en public est toujours un exercice périlleux et les militants doivent en tenir compte, car ceci sera utilisé par le camp opposé. Il faut plutôt faire front commun sur les thèmes d’importance (immigration – multiculturalisme – frontières – natalité) et se critiquer de manière constructive. Le changement de paradigme actuel arrive vite et il serait naïf de croire que tous se joignent au combat avec le même niveau de maturité politique et idéologique.

Cette tactique de nos opposants a pourtant remarquablement échoué samedi passé, notamment grâce au refus des porte-paroles de la Meute (Sylvain Brouillette) et de Storm Alliance (Dave Treggett) de salir ou de se prononcer publiquement contre les autres groupes présents pour les appuyer. 

La présence de divers groupes ensembles pour l’action a également été remarqué : Storm Alliance devant, La Meute derrière et un troisième contingent d’Atalante, accompagné des Soldiers of Odin et des représentants de Génération Identitaire Canada, sur les remparts.

« Atalante Québec put on a great show of force last weekend in Quebec City to demonstrate that Quebec belongs to the Quebecois, and that third world migrants will not replace them and their very unique identity. We fully support Atalante Québec and their fight to preserve what their forefathers left behind for them. » – Generation Identity Canada

 

Et le but dans tout ça?

Le but de ces manifestations est pourtant simple: déverrouiller le débat public. Face à la mort annoncée du Parti Québécois incapable de se détacher de l’idéologie fédérale et la cassette usée et suicidaire du Parti libéral, si nous voulons provoquer un changement social important, les masses doivent s’activer. Ensuite les politiciens et médias en quête de popularité et de cotes d’écoute suivront. C’est un combat culturel inversé pour rétablir l’ordre et briser nos chaînes psychologiques, c'est la première condition vers la prise de contrôle de notre avenir. C’est seulement après avoir fait sauter le cadenas du politiquement correct que des options politiques alternatives pourront naître. Voilà pourquoi il est parfaitement acceptable que ces groupes comprennent des gens de plusieurs tendances et par le contact, la coopération et l’éducation politique, ceux-ci vont, espérons-le, acquérir une cohérence idéologique et politique.

Fédération des Québécois de souche
Pour la reconquête de notre peuple

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