Sacré Coiteux !

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L'évènement a été annulé à l'endroit initialement prévu. Un rassemblement de gunnies(nous ne savons pas si le terme a été approuvé par Manon Massé) voulait en effet organiser un rassemblement anti-registre des armes de chasse à Montréal sur le site du mémorial consacré aux victimes de la tuerie de Polytechnique. Les organisateurs avaient probablement oubliés que la tuerie de Polytechnique est une vache sacrée au Québec et que la politique est l'art du possible et que dans ce possible il y a l'art de séduire et convaincre, l'ignorer vous condamne à l'échec lamentable, étrange initiative pour des familiers de la chasse qui devraient connaître les vertus de l'attente et de l'affut.

Pourquoi écrire sur un non-évènement, « circulez, il n'y a rien à voir. » penserez-vous? Justin Trudeau a dénoncé un geste « inutilement cruel et provocateur », mais sans pleurer ce qui montre le côté mineur de l'incident. Premier de classe dans l'excessif, Martin Coiteux, ministre de la Sécurité publique à Québec, saisi d'un pitoyable lyrisme d'économiste, s'est exclamé:«C'est une extraordinaire mauvaise idée. Ne faites pas ça. Il y a quelque chose de sacré autour de cet endroit-là, et il ne faut pas le désacraliser. Qu'ils fassent des manifestations ailleurs, ça ne dérange pas. Et s'ils se présentent là, s'ils ont un permis pour le faire, ils vont nuire énormément à leur propre cause», a-t-il dit « il y a quelque chose de sacré autour de cet endroit là… »Pour ceux qui connaissent un peu l'endroit, le « terrain sacré » était avant d'être « consacré » une étroit terrain vague à un jet de pierre de l'ancien pavillon des H.E.C. et de l'ancien emplacement du Café Campus, géographiquement il est assez éloigné de Polytechnique. Trop exiguë pour permettre un développement immobilier, il recevait dans les années 1970 des arrêts d'autobus de la S.T.M. La sacralisation est venue bien plus tard.

Hélène David, ministre de la Condition féminine a dénoncé un regroupement « indécent et immoral », dans son cas les larmes de crocodile et les chemises déchirées viennent avec la fonction et la limousine.

Toute drapée de vertu, la classe politique toujours soucieuse d'égalité entre les hommes et les femmes, a oubliée l'hystérie anti-hommes des Lise Payette et Francine Pelletier de 1989 pour qui tous les hommes québécois étaient des Marc Lépine en puissance. À toutes ceux et celles qui on fait de cet événement leur fonds de commerce, il ne faut pas se lasser de répéter qu'il s'est agit d'un évènement isolé.

Pour la reconquête de notre peuple
Fédération des Québécois de souche

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Un commentaire

  1. Michel Corbeil le

    Ne pas oublier que Marc Lépine s’appelait Gamil Gharbi . «Il s’appelait Gamil Gharbi. Lorsque son père le battait jusqu’au sang, sa mère, terrorisée, détournait le regard. Il avait 7 ans quand ses parents se sont séparés. Il en avait 14 lorsqu’il a demandé à sa mère de changer de nom.»

    Source: http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marc-cassivi/200902/05/01-824342-il-sappelait-marc-lepine-gamil-gharbi.php
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    Donc, le père de Gamil Gharbi était Algérien. A-t-il influencé son fils dans sa misogynie ?
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    À rapprocher de cet article: «Au cours de ma vie, au départ dénuée de préjugés, j’ai appris à me méfier du mâle musulman du fait de son comportement agressif, vulgaire, dominateur et misogyne. Les pires horreurs que j’ai pu entendre en tant que femme sortaient de la bouche de musulmans.»

    Source: https://ripostelaique.com/la-sexualite-abjecte-du-male-musulman-selon-le-coran.html

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