Table Rase – tempête médiatique pour un «mème»…

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La tempête se lève

20150828-142450-a (1)La période estivale est toujours charnière pour les scandales médiatiques. En anglais, ce qu’on nomme généralement le « slow news day » (journée morte) est propice aux tempêtes de verre d’eau et ces derniers jours ont fourni un excellent exemple suite à la révélation du journal La Presse de l’existence d’un groupe Facebook nommé Table Rase. Amplement couvert de TVA à Radio-Canada (et ce, aussi du côté anglophone au Canada), le dossier a même nécessité une intervention de la très sectaire loge maçonnique juive B'nai Brith. À l’origine, deux simples montages visuels, surnommés « mèmes », présentant les citations et la photographie de deux personnages controversés de la Deuxième Guerre mondiale, soit un fasciste canadien et un autre belge. Notons qu’il est question ici de simples citations, sans que ladite page Facebook affirme endosser ou non les propos mais étant plutôt accompagné de commentaires visant à provoquer la réflexion.

Fait intéressant, la page Facebook, qui se présentait comme un média alternatif, diffusait aussi plusieurs centaines d’autres citations allant de Karl Marx à Abraham Lincoln, en passant par Albert Einstein, sans oublier Sigmund Freud et d’autres auteurs juifs. En bref, une page citant tout le spectre politique de la gauche à la droite et semblant n’avoir comme but que de provoquer la réflexion ou le débat sur des sujets esquivés par les médias de masse.

La chasse est ouverte

journalisteDeux « mèmes » amplement suffisants pour provoquer l’hystérie médiatique! Plutôt que de rapporter l’information de façon neutre et complète, la bien-pensance journalistique lance la chasse aux sorcières. Le tout est alors monté en boucle, on recherche d'abord les administrateurs. Les journalistes découvrent un responsable ayant enregistré le nom de la page Facebook au Registraire des entreprises. On peut ensuite traquer son emploi, s’inviter chez lui, publier son nom sur toutes les tribunes avec les mots clés « propagande haineuse », « incitation à la haine raciale », « incitation à la violence », « antisémitisme », etc. Au diable la présomption d’innocence !

Comme si ce n’était pas suffisant, on continue. Tous ceux pouvant être associés d'une quelconque façon avec l’organisation Facebook sont trouvés coupables par association. C’est ainsi qu’on peut aussi accuser un cours d’autodéfense qui à priori ne semble jamais avoir partagé ou fait la promotion des « mèmes » à l’origine même de la tempête ! Sans n’avoir rien dit ou fait d’illégal, sans non plus être membre de ladite organisation, un lot d’individus se trouvent accusés publiquement d’être « négationnistes, fascistes, antisémites ! ».

Mais comme la horde du politiquement correct a très soif, il en faut davantage. Puisque plusieurs personnes étant reliées directement ou indirectement se trouvent à être militaires, on souhaite aussi faire plier les institutions. Même un centre d’entraînement qui n’a pas encore hébergé un groupe associé indirectement à Table Rase a eu droit à des visites et des accusations. Un véritable procès d’intentions!

Devons-nous le préciser, aucune accusation n'a été portée ni aucune preuve de crime rapportée jusqu'à maintenant. Sans procès, sans preuve ni déclaration des autorités, « l'innocence jusqu'à preuve du contraire » est entièrement bafouée par le manque de professionnalisme journalistique entourant l'affaire.

La liberté d’expression a une bien faible importance lorsque les victimes se trouvent hypothétiquement à appartenir au mauvais spectrum politique. Double standard…

Car faut-il rappeler que le communisme et le marxisme sont amplement cités et lus dans les universités et les cégeps? Que ces régimes, allant de l’anarchisme et du marxisme au communisme ont été reconnus coupable de crimes contre l’humanité, de génocides (Holdomor, Pol Pot, Mao et son « grand bond en avant »), d’assassinats, d’actes terroristes et que pourtant, aucun média ne semble en faire de cas lorsque ces sinistres personnages sont cités, que ce soit sur Facebook ou ailleurs. Le point que nous souhaitons avancer ici est qu’un « mème », c’est-à-dire ici une simple citation accompagné d’un portrait de son auteur, ne devrait pas causer l’affolement de l’ensemble des médias d’une nation d’un océan à l’autre, quel qu’il soit…

Un cas qui n’est pas unique

Nous avons dénoncé une situation médiatique similaire l’année dernière avec le cas de Guy Cardinal, un homme ayant osé installer des pancartes affichant « Non à l’islam » au centre-ville de Sherbrooke. Le même modus operandi fut utilisé, avec les accusations de propagande haineuse, d’incitation à la haine, ainsi qu'une accusation farfelue de tir à l’arme à feu contre un commerce halal, accusation complètement fausse ayant été par la suite démentie par les forces policières. Une simple accusation de méfait avait été déposée pour avoir déposé des croix en plastique sur les pelouses d'établissements. Mais le résultat fut le même, le système médiatique fit de Guy Cardinal un véritable paria social en ruinant la réputation et la vie d’un citoyen qui n’a pas les moyens de poursuivre les médias pour se défendre. Son crime? Dire non à l'islam, comme d'autres disent non au catholicisme. Double standard encore une fois…

Même scénario l’année dernière lors de notre campagne « 0 % halal, 0 % casher, 100 % Québécois » contre les taxes religieuses. Les mêmes accusations, les mêmes organisations ethniques présentant leurs discours aux médias… sans que jamais une enquête n’ait même été ouverte. Simple fabulation médiatique et tactique de salissage. La couverture avait été similaire à celle que subit actuellement Table Rase, d'un océan à l'autre.

Cette technique de « censure démocratique » par la coercition a d’ailleurs été traitée par Tom Sunic, professeur et écrivain de la Nouvelle-Droite dont nous avions précédemment traduit le texte. En voici des extraits :

« Le contrôle du langage en Amérique permet un totalitarisme "mou" beaucoup plus efficace que le totalitarisme "dur" soviétique qui, parce qu’explicite, était facile à dénoncer dans la sphère privée. C’est ce qui rend l’homo americanus plus servile que l’homo sovieticus.

Cette censure, nommée de façon euphémique rectitude politique, se pratique principalement contre les intellectuels et militants nationalistes qui peuvent se retrouver derrière les barreaux pour "insulte à la mémoire des morts", "incitation à la haine" ou autres méfaits qu’on croirait tirés des romans de George Orwell. »

« Dans cette nouvelle catégorie de criminels doivent aussi être ajoutés les scientifiques qui croient en l’importance du quotient intellectuel, les religieux qui croient aux liens sacrés du mariage, les intellectuels qui voient en l’immigration massive une menace et ainsi de suite. Cette censure a formé une classe dirigeante des plus conformistes et des plus lâches.

Mieux encore, plusieurs sont ostracisés au nom de la culpabilité par association. Avoir fait partie d’un groupe nationaliste, avoir un ami dissident ou même avoir acheté des livres mis à l’index minera la crédibilité de la personne, nonobstant la qualité de l’argumentaire. »

L’arène politique

Comme nous le voyons avec les récentes sorties médiatiques concernant Table Rase et Tradition Québec, nul besoin d’une loi 59 pour limiter la liberté d’expression, la caste journalistique bienpensante fait son devoir de police de la pensée. Amalgames et généralisations sont utilisés pour intimider ceux qui osent exprimer une pensée différente de celle véhiculée par les médias de masse et on n’hésite pas à lancer la police contre ceux qui auraient commis le fameux « crime de la pensée ». Traités comme des criminels par les journalistes en quête d’histoires à écrire, les dissidents modernes sont victimes d’un système qui cherche à les ostraciser et à les isoler.

La politique est une arène de combat en soi, il faut connaitre ses opposants, leurs manières de fonctionner, leurs pièges et surtout leurs faiblesses. Il faut savoir exploiter ces faiblesses à notre avantage et apprendre de nos erreurs pour en faire des forces, sans quoi il risque de ne pas y avoir de partie remise.

Mais par-dessus tout, il faut prendre conscience qu’un opposant hystérique, comme celui qui est au pouvoir actuellement, est un opposant terrifié et faible, qui ne réfléchit pas et qui réagit de manière irrationnelle et parfois avec violence parce qu'il sait précisément que son contrôle idéologique et son pouvoir ne tiennent qu'à un fil.

FQS
Pour la reconquête de notre peuple

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3 commentaires

  1. Eve Devilliers le

    Journalistes… « JE SUIS CHARLIE » …

    Démocratie: Liberté d’expression….

    Justice: Innocent jusqu’à preuve du contraire…

  2. Anabelle B. le

    À entendre certains médias nos soldats devraient tous être des féministes, pacifistes, et écologistes!

    Mais je l’avoue que c’est un cas unique… des militaires qui pensent par eux-même… c’est un vrai scandale!!!

    Comme si les militaires combattaient vraiment au nom de l’idéologie multiculturel et pour ouvrir les frontières de leur pays à la planète entière …ou pour les grandes corporations internationales… les politiciens et les médias ont le dons d’être légèrement attardés.

  3. Mamadou Zomar le

    Pas un seul article de ce journaliste bidon sur l’extrême-gauche ou l’islam radicale…

    Une maudite chance qu’il est la pour filtrer les «memes» sur Facebook, quel grand combattant pour la liberté de presse et d’expression… du journalisme de qualité!

    ça mérite une poursuite pour atteinte à la réputation ou diffamation si il y a effectivement rien de criminel.

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