Les tam-tams de la rue Saint-Catherine

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Texte écrit et envoyé par Pierre Simon, collaborateur à la Fédération des Québécois de souche

En allant faire des emplettes au centre-ville, je suis tombé par hasard sur une rue Saint-Catherine noire de monde… c'est le cas de le dire. Des milliers d'Antillais défilaient au son des tam-tams et de la musique no borders. Des femmes à moitié nues et des grands gaillards la bedaine à l'air se contorsionnaient sur la chaussée, envoûtés par des rythmes endiablés. 

Les trottoirs étaient remplis de spectateurs noirs, avec ici et là quelques blancs venus savourer les charmes du vivre ensemble. Des policiers formaient un cordon protecteur autour de cette foule ensauvagée qui pénétrait en plein cœur de la cité comme un phallus géant. Des jets de fumée blanche giclaient sur les danseurs qui suivaient les chars allégoriques en se déhanchant.

Je n'ai rien contre les noirs. Ils sont comme tout le monde. Y en a des bons et des moins bons. Ce n'est pas cela la question. Et je comprends qu'ils viennent ici pour les mêmes raisons que mon père : pour améliorer leur sort. Je ne leur en veux pas. Mais j'en veux à nos dirigeants qui les font venir en si grand nombre sans nous consulter. 

Cela fait beaucoup de monde, 50 000 immigrants par année. Des Africains, des Maghrébins, des Antillais, des Chinois, des Latinos et j'en passe. À ce nombre s'ajoutent les réfugiés syriens et libyens, sans parler des Palestiniens, des Irakiens et des autres malheureux qui fuient les guerres que nous livrons à leur pays pour des raisons soi-disant humanitaires. 

On ne s'en rend pas compte tout de suite. L'invasion est insidieuse. Jusqu'au jour où l'on se réveille invisibles et rasant les murs dans son propre pays. 

De fait, me sentant comme un intrus qui surprend un couple enlacé, je rasais les murs, tête basse et pressé de quitter ce monde noir qui ne me ressemble pas. 

Je pensais pêle-mêle à ces gentils Maghrébins, à la piscine municipale, qui accaparent les meilleures douches près du banc où l'on peut poser ses affaires. Je pensais à ces gentils Chinois qui prennent possession de toutes les tables de ping-pong au centre sportif de mon quartier. Je pensais aussi à ces gentils Anglais dans les hôpitaux de Montréal Ouest qui refusent de vous servir en français.

C'était prévisible : sur le marché de la sélection naturelle, les peuples, les races, les groupes, les individus se font concurrence. Les plus forts s'imposent et dominent les plus faibles. C'est une loi de la nature inscrite dans nos gènes que la culture de la liberté, égalité et fraternité ne changera jamais.

Puis, en plein délire, je me suis tapé dans un grand monsieur noir qui se trouvait sur mon chemin. Il s'est retourné et m'a regardé d’un air gêné en me donnant quelques tapes bienveillantes sur l'épaule : « ne vous en faites pas, Monsieur, me disait-il à sa façon, on prend toute la place, mais vous n’avez rien à craindre, vous êtes chez vous ici. » 

Je me sentais encore plus mal. Je ne me sentais pas du tout chez moi. J'avais un peu peur pour être honnête de cette vague noire qui déferlait sur ma ville. Combien de temps encore, Monsieur, serons-nous chez nous ici ? Combien de temps encore, Monsieur, avant que vous nous mettiez dans des réserves ? 

Enfin seul, loin des tam-tams, je me suis demandé finalement si j'étais un bon chrétien, si je ne devais pas me faire Harat Kiri comme le pape François, par souci de charité et de compassion. 

J'en ai conclu que non, que ma réaction était tout à fait normale. Que je n'étais ni raciste ni xénophobe, mais un Québécois dans l'âme soucieux de protéger ses traditions et sa culture !

Un peuple ou une personne qui se respecte ne se suicide pas volontairement par générosité ou par peur de l'anathème. 

Un peuple ou une personne qui se respecte prend la place qui lui revient et la défend contre les Justin Trudeau de ce monde qui cherchent à lui prendre pour des raisons kabbalistiques. 

C'est une question de survie. Après on verra si on ne peut pas en accueillir quelques-uns. 

On n'est pas des sauvages.

FQS
Pour la reconquête de notre peuple

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2 commentaires

  1. «Comment pourrais-je être l’adversaire des étrangers, alors qu’il n’y a pas plus étranger que moi au monde dans lequel je vis ?» — Alain de Benoist

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